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Culture

Hell Ton John sculpte son style - 25/08/2017 | Dominique Schmitt

L'artiste de la nouvelle vague expose à la galerie Winkler Le plasticien illumine le paysage artistique local depuis bientôt dix ans grâce à ses créations multicolores contemporaines qui rendent...

"Dans le sillage du Kon-Tiki…" - 25/08/2017 | Robert Koenig

Une exposition à la mairie de Papeete du 28 au 30 août 2017 Le 28 août 1947, le radeau Kon-Tiki entrait dans la rade de Papeete et, d’une certaine manière, dans l’histoire et bientôt dans son musée,...

Miriama Bono, la culture dans la peau - 11/08/2017 | Dominique Schmitt

Portrait d'une vahine sur tous les fronts Artiste talentueuse, femme active déterminée et mère de trois enfants, Miriama Bono conjugue parfaitement ses passions. Après une entrée remarquée au Fifo et...

Titaua Peu, plume indignée du Pacifique - 11/08/2017 | Lucile Bambridge

Il y a des romans qui, littéralement, mettent une claque dont on a du mal à se relever. Pina, nouveau manifeste de Titaua Peu, est de ceux-là. Sa plume exacerbée crisse à nouveau dans une encre des...

À la rencontre du fascinant Jim Fergus - 28/07/2017 | Dominique Schmitt

C'est une information Tahiti Pacifique : Jim Fergus débarque au fenua ! Grâce à une rencontre organisée par la librairie Archipels le samedi 5 août, vous pourrez échanger avec ce grand auteur de...

Fare Vāna'a : "La langue tahitienne se porte bien" - 28/07/2017 | Maoake Orbeck

"Sauvegarder et enrichir la langue tahitienne", telle est la mission de l'Académie tahitienne depuis sa création. Après des débuts difficiles et parfois victime de sarcasmes ou de tentatives de...

'Arioi, un pôle de transmission identitaire unique - 13/07/2017 | Dominique Schmitt

Créé par Hinatea Colombani, le premier centre culturel et artistique de Tahiti a vu le jour en janvier 2016. Situé à Papara, 'Arioi propose, hormis des cours de 'ori tahiti avec son école Matehaunui,...

"Le roi absent" par le néodéputé Moetai Brotherson - 13/07/2017 | Lucile Bambridge

Enfant curieux et ouvert d'esprit, Moetai Brotherson s'affirme indépendantiste à 11 ans et manie la plume facilement à 14 ans. Dès la parution de son premier roman Le Roi absent, alors qu'il est...
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La faute aux territoriales

Que ne ferait-on pas au nom des élections territoriales ? La vie et parfois la survie des hommes politiques dépendent de ces élections plus que de n’importe quelles autres. L’actualité récente est venue rappeler toutes les magouilles, arrangements, et autres mensonges qu’elles peuvent drainer.
Ainsi, l’affaire incriminant le groupe OPT cité à comparaître pour tromperie en raison du débit Internet dans les archipels qui ne correspondait pas à l’offre. L’audience a été renvoyée au 28 août 2018 à la demande des avocats de la défense, soit après le rendez-vous électoral. Déjà, fin 2012, au moment du lancement de cette offre commerciale pour laquelle l’OPT et Mana (aujourd’hui Vini) connaissaient les limites techniques, le rendez-vous des territoriales de 2013 était plus que sous-jacent, comme Tahiti Pacifique (10 juin 2016) le révélait au travers des propos tenus par un cadre de l’OPT : "Les considérations derrière ce choix étaient plus politiques qu’économiques."
À quelques mois de la grand-messe politique locale, le Pays se crispe sur le rendez-vous du mois d’avril. Olivier Kressmann, président du Medef, le déclarait dans nos colonnes en septembre dernier : "Nous sentons un ralentissement dû aux prochaines élections, preuve que la politique est un frein et en l’occurrence à un moment où il ne le faut surtout pas."
Une crispation pas seulement économique, en dépit des annonces et des forums de tous ordres qui se suivent, une façon de dire : on s’occupe de vous. La réforme de la PSG2 peut-elle souffrir encore plus longtemps d’annonces restructurantes ? Seul le gouvernement semble le croire, lui qui procède actuellement par petites touches pour ne pas se heurter à une levée de boucliers. Ces élections, rendez-vous entre autonomistes et indépendantistes, vont nous livrer une campagne particulièrement dure où l’on risque de vivre des tensions comme jamais auparavant. L’intervention du conseiller indépendantiste Tony Géros à l’assemblée territoriale la semaine dernière nous en donne un avant-goût. Sa question à la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, concernant les mesures à prendre au sujet des "backpackers" de métropole et d’Europe susceptibles de rester sur le territoire après avoir voyagé avec la compagnie low-cost ou smart-cost (c’est selon) French blue, a pris des relents xénophobes auxquels la ministre a répondu avec beaucoup d’à-propos. Il fallait le souligner !
À quand le prochain coup bas ?
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier