Menu
Culture

Le marae Arahurahu sorti de l’oubli il y a cinquante ans - 13/07/2017 | Jean-Claude Soulier

Les festivités du Heiva vont bon train depuis le début du mois de juillet. Si les épreuves reines demeurent les spectacles de chants et danses et les courses de pirogues, il est une manifestation qui...

Heiva i Tahiti 2017 : l'essence de l'âme mā'ohi - 01/07/2017 | Dominique Schmitt

Près d’une trentaine de formations participent cette année au plus grand rassemblement culturel de Polynésie. Au lendemain de la traditionnelle marche sur le feu, seize groupes de chant et douze...

Du Tiurai au Heiva : l'évolution des réjouissances culturelles - 01/07/2017 | Dominique Schmitt

Dernier opus de la collection Archipol, le 17e cahier des archives de la Polynésie, intitulé "Aux origines du Heiva i Tahiti : les fêtes nationales d’antan", traite de l’évolution du plus grand...

L'essor fulgurant du graffiti en Polynésie - 03/06/2017 | Dominique Schmitt

Tous les passionnés de street art en ont rêvé… Isabelle Esquevin l'a fait ! L'auteur a publié aux éditions Au Vent des îles un très bel ouvrage dédié à cette discipline artistique qui explose en...

L'élite du Heiva i Tahiti pillée par Dubaï - 03/06/2017 | Dominique Schmitt

Nos meilleurs artistes débauchés par les Émirats arabes unis Après la polémique sur le surpoids des danseurs et celle, récurrente, des nuisances sonores liées aux répétitions des groupes, un autre...

Les portraits métissés d’Olivier Louzé - 20/05/2017 | Dominique Schmitt

Nouvelle collection de l’artiste à la galerie Winkler Jusqu’au 30 mai, l’artiste de Moorea présente sa nouvelle exposition, dévoilant notamment de splendides portraits polynésiens aux couleurs sépia....

"Elvis Forever" : le Conservatoire célèbre le "King" - 06/05/2017 | Dominique Schmitt

Un grand concert pour le 40e anniversaire de sa mort Il y a quarante ans, Elvis Presley, surnommé "The King", rendait son dernier souffle après une carrière phénoménale. Les 18, 19 et 20 mai...

Papeete, capitale mondiale du street art - 08/04/2017 | Dominique Schmitt

Quand l'art urbain met en lumière la Polynésie… Créé en octobre 2016, le Musée du Street Art de Tahiti est entièrement dédié à l'art urbain. Cet espace situé au cœur de Papeete permet aux amateurs de...
1 2 3 4 5 » ... 7



La faute aux territoriales

Que ne ferait-on pas au nom des élections territoriales ? La vie et parfois la survie des hommes politiques dépendent de ces élections plus que de n’importe quelles autres. L’actualité récente est venue rappeler toutes les magouilles, arrangements, et autres mensonges qu’elles peuvent drainer.
Ainsi, l’affaire incriminant le groupe OPT cité à comparaître pour tromperie en raison du débit Internet dans les archipels qui ne correspondait pas à l’offre. L’audience a été renvoyée au 28 août 2018 à la demande des avocats de la défense, soit après le rendez-vous électoral. Déjà, fin 2012, au moment du lancement de cette offre commerciale pour laquelle l’OPT et Mana (aujourd’hui Vini) connaissaient les limites techniques, le rendez-vous des territoriales de 2013 était plus que sous-jacent, comme Tahiti Pacifique (10 juin 2016) le révélait au travers des propos tenus par un cadre de l’OPT : "Les considérations derrière ce choix étaient plus politiques qu’économiques."
À quelques mois de la grand-messe politique locale, le Pays se crispe sur le rendez-vous du mois d’avril. Olivier Kressmann, président du Medef, le déclarait dans nos colonnes en septembre dernier : "Nous sentons un ralentissement dû aux prochaines élections, preuve que la politique est un frein et en l’occurrence à un moment où il ne le faut surtout pas."
Une crispation pas seulement économique, en dépit des annonces et des forums de tous ordres qui se suivent, une façon de dire : on s’occupe de vous. La réforme de la PSG2 peut-elle souffrir encore plus longtemps d’annonces restructurantes ? Seul le gouvernement semble le croire, lui qui procède actuellement par petites touches pour ne pas se heurter à une levée de boucliers. Ces élections, rendez-vous entre autonomistes et indépendantistes, vont nous livrer une campagne particulièrement dure où l’on risque de vivre des tensions comme jamais auparavant. L’intervention du conseiller indépendantiste Tony Géros à l’assemblée territoriale la semaine dernière nous en donne un avant-goût. Sa question à la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, concernant les mesures à prendre au sujet des "backpackers" de métropole et d’Europe susceptibles de rester sur le territoire après avoir voyagé avec la compagnie low-cost ou smart-cost (c’est selon) French blue, a pris des relents xénophobes auxquels la ministre a répondu avec beaucoup d’à-propos. Il fallait le souligner !
À quand le prochain coup bas ?
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier