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Culture

Un vivier de talents en quête de reconnaissance… - 22/04/2017 | Dominique Schmitt

Centre des métiers d'art de la Polynésie française Sis à Mama'o, le Centre des métiers d'art forme depuis 1980 les porteurs de la culture et du patrimoine polynésiens de demain. Alors que de...

“Le bestiaire” ou l'univers décalé de Jean Duday - 28/03/2017 | Dominique Schmitt

L'artiste présente une nouvelle exposition insolite Jusqu'au 28 mars, la galerie Winkler accueille l'artiste de Moorea pour une exposition pour le moins déroutante. Avec "Le bestiaire", Jean Duday...

La Société des études océaniennes, 100 ans de la vie polynésienne - 25/03/2017 | Luc Ollivier

Fondée en 1917, la Société des études océaniennes fête le centenaire de sa première publication en ce mois de mars. À cette occasion, Tahiti Pacifique a décidé de publier, à intervalles réguliers,...

Elles font bouger les lignes ! - 11/03/2017 | Dominique Schmitt

La gent féminine d'ici et d'ailleurs à l'honneur À l'occasion de la Journée internationale des femmes, célébrée le 8 mars dernier, nous avons souhaité mettre en lumière des artistes qui font...

Tout, vous saurez tout sur les poissons de Polynésie ! - 28/02/2017 | Dominique Schmitt

Très demandée et en rupture depuis un moment, la réédition augmentée du "Guide des poissons de Tahiti et ses îles" est enfin disponible. Un ouvrage de référence dédié aux naturalistes et à tous les...

Le tiki dans tous ses états - 25/02/2017 | Dominique Schmitt

Quand la créativité artistique s'exprime entre tradition et modernité La grande exposition "Tiki", à voir absolument au Musée de Tahiti et des îles, vit plus que jamais grâce à plusieurs événements...

Et si on se mettait vraiment au "bio" ? - 14/02/2017 | Dominique Schmitt

L'enfant du fenua Johnny Rydge, qui a grandi à l'étranger, est revenu s'installer à Bora Bora il y a quelques années. Empoisonné en 2009 par ses propres pesticides, il a décidé de se lancer dans...

C'est de la bombe ! - 11/02/2017 | Dominique Schmitt

Festival international du Film documentaire Océanien 2017 Dans notre précédent numéro, nous avons largement présenté la 14e édition du Fifo qui a lieu à la Maison de la culture jusqu'au 12 février....
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La faute aux territoriales

Que ne ferait-on pas au nom des élections territoriales ? La vie et parfois la survie des hommes politiques dépendent de ces élections plus que de n’importe quelles autres. L’actualité récente est venue rappeler toutes les magouilles, arrangements, et autres mensonges qu’elles peuvent drainer.
Ainsi, l’affaire incriminant le groupe OPT cité à comparaître pour tromperie en raison du débit Internet dans les archipels qui ne correspondait pas à l’offre. L’audience a été renvoyée au 28 août 2018 à la demande des avocats de la défense, soit après le rendez-vous électoral. Déjà, fin 2012, au moment du lancement de cette offre commerciale pour laquelle l’OPT et Mana (aujourd’hui Vini) connaissaient les limites techniques, le rendez-vous des territoriales de 2013 était plus que sous-jacent, comme Tahiti Pacifique (10 juin 2016) le révélait au travers des propos tenus par un cadre de l’OPT : "Les considérations derrière ce choix étaient plus politiques qu’économiques."
À quelques mois de la grand-messe politique locale, le Pays se crispe sur le rendez-vous du mois d’avril. Olivier Kressmann, président du Medef, le déclarait dans nos colonnes en septembre dernier : "Nous sentons un ralentissement dû aux prochaines élections, preuve que la politique est un frein et en l’occurrence à un moment où il ne le faut surtout pas."
Une crispation pas seulement économique, en dépit des annonces et des forums de tous ordres qui se suivent, une façon de dire : on s’occupe de vous. La réforme de la PSG2 peut-elle souffrir encore plus longtemps d’annonces restructurantes ? Seul le gouvernement semble le croire, lui qui procède actuellement par petites touches pour ne pas se heurter à une levée de boucliers. Ces élections, rendez-vous entre autonomistes et indépendantistes, vont nous livrer une campagne particulièrement dure où l’on risque de vivre des tensions comme jamais auparavant. L’intervention du conseiller indépendantiste Tony Géros à l’assemblée territoriale la semaine dernière nous en donne un avant-goût. Sa question à la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, concernant les mesures à prendre au sujet des "backpackers" de métropole et d’Europe susceptibles de rester sur le territoire après avoir voyagé avec la compagnie low-cost ou smart-cost (c’est selon) French blue, a pris des relents xénophobes auxquels la ministre a répondu avec beaucoup d’à-propos. Il fallait le souligner !
À quand le prochain coup bas ?
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier