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Dossiers

L’industrie locale ne passe pas encore au vert - 13/01/2017 | Luc Ollivier

Alors que la situation sur l’état de pollution et de gestion des déchets avait fait l’objet d’un rapport accablant l’année dernière, la situation n’a pas beaucoup évolué, même si certaines...

"Une politique familiale forte ?" - 29/12/2016 | Marc Cizeron

Dans notre dernier numéro, notre journaliste Lucie Rabréaud s’était attachée, dans un article intitulé "L’urgence d’une politique familiale forte", à présenter les grandes lignes du constat dressé...

Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes - 29/12/2016 | Boris Alexandre Spasov

"Là où il y a une volonté il y a un chemin", Churchill La Polynésie française, constituée de cinq archipels, est devenue une collectivité autonome de la République française. Les dernières...

L’urgence d’une politique familiale forte - 09/12/2016 | Lucie Rabréaud

Le comité de pilotage pour la conférence de la famille a dressé un constat inquiétant sur la situation des familles polynésiennes. La société de consommation dans laquelle sont entrés les Polynésiens...

Internet : quels satellites pour nos îles ? - 09/12/2016 | Luc Ollivier

L’accès Internet haut débit sur l’ensemble de la Polynésie française n’est plus qu’une question de temps. Après l’arrivée du câble Honotua qui sert principalement l’archipel de la Société, le...

L’astronomie des anciens Polynésiens - 26/11/2016 | Louis Cruchet, anthropologue

L’astrologie, sœur de l’astronomie, est née à Sumer grâce à la révolution du néolithique. Des changements économiques et politiques, apparus avec l'accroissement des rendements agricoles, allaient en...

Mais où va-t-on ? - 25/11/2016 | Luc Ollivier

Quarante et un pour cent de fumeurs, 40,4% de personnes obèses, 26,7% de personnes souffrant d’hypertension artérielle, 10,8 verres standards (en moyenne) d’alcool consommés en une seule occasion et...

Papeete veut se reconstruire - 10/11/2016 | Luc Ollivier

Papeete étouffe. Coincée entre mer et montagne, la commune d’environ 30 000 habitants passe allègrement la barre des 100 000 en semaine. Accès aux entrées difficiles malgré des aménagements,...
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La faute aux territoriales

Que ne ferait-on pas au nom des élections territoriales ? La vie et parfois la survie des hommes politiques dépendent de ces élections plus que de n’importe quelles autres. L’actualité récente est venue rappeler toutes les magouilles, arrangements, et autres mensonges qu’elles peuvent drainer.
Ainsi, l’affaire incriminant le groupe OPT cité à comparaître pour tromperie en raison du débit Internet dans les archipels qui ne correspondait pas à l’offre. L’audience a été renvoyée au 28 août 2018 à la demande des avocats de la défense, soit après le rendez-vous électoral. Déjà, fin 2012, au moment du lancement de cette offre commerciale pour laquelle l’OPT et Mana (aujourd’hui Vini) connaissaient les limites techniques, le rendez-vous des territoriales de 2013 était plus que sous-jacent, comme Tahiti Pacifique (10 juin 2016) le révélait au travers des propos tenus par un cadre de l’OPT : "Les considérations derrière ce choix étaient plus politiques qu’économiques."
À quelques mois de la grand-messe politique locale, le Pays se crispe sur le rendez-vous du mois d’avril. Olivier Kressmann, président du Medef, le déclarait dans nos colonnes en septembre dernier : "Nous sentons un ralentissement dû aux prochaines élections, preuve que la politique est un frein et en l’occurrence à un moment où il ne le faut surtout pas."
Une crispation pas seulement économique, en dépit des annonces et des forums de tous ordres qui se suivent, une façon de dire : on s’occupe de vous. La réforme de la PSG2 peut-elle souffrir encore plus longtemps d’annonces restructurantes ? Seul le gouvernement semble le croire, lui qui procède actuellement par petites touches pour ne pas se heurter à une levée de boucliers. Ces élections, rendez-vous entre autonomistes et indépendantistes, vont nous livrer une campagne particulièrement dure où l’on risque de vivre des tensions comme jamais auparavant. L’intervention du conseiller indépendantiste Tony Géros à l’assemblée territoriale la semaine dernière nous en donne un avant-goût. Sa question à la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, concernant les mesures à prendre au sujet des "backpackers" de métropole et d’Europe susceptibles de rester sur le territoire après avoir voyagé avec la compagnie low-cost ou smart-cost (c’est selon) French blue, a pris des relents xénophobes auxquels la ministre a répondu avec beaucoup d’à-propos. Il fallait le souligner !
À quand le prochain coup bas ?
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier