Menu

Entretien avec le contre-amiral Denis Bertrand


Vendredi 6 Octobre 2017 - écrit par Garance Colbert


Rencontre avec les forces armées en Polynésie française

Un exercice militaire avait lieu à Huahine le mois dernier. Plus de 100 soldats ont alors investi l'île pour y mener plusieurs activités diverses.
Depuis cette opération de cinq jours, nous avons interrogé le contre-amiral Denis Bertrand, commandant des Forces armées en Polynésie française (FAPF), pour évoquer ses perspectives et son action.



crédit photo : Garance Colbert
crédit photo : Garance Colbert
Le mois dernier, le Régiment d'infanterie marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P) se déployait à Huahine dans le cadre de l'opération "Raromatai". Cet exercice militaire, que nous avons suivi dans sa totalité, a permis de créer une situation de combat auquel ont participé les militaires en mission de courte durée et la compagnie de réservistes polynésiens. L'événement visait, entre autres, à préparer l'exercice interarmées "Marara" qui aura lieu à la mi-octobre et qui verra se déployer les nombreux effectifs des Forces armées en Polynésie française.

Suite à l'opération "Raromatai", nous avons pu rencontrer le commandant des FAPF, le contre-amiral Denis Bertrand, qui connaît bien la Polynésie...

Interview : Contre-amiral Denis bertrand, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française : "Mon rôle consiste à entretenir une bonne connaissance de la zone"


Pour lire l'intégralité de cet Article et l'interview du contre-amiral Denis Bertrand, commandez Tahiti Pacifique n° 365 en cliquant ICI


Dans la même rubrique
< >

Vendredi 17 Novembre 2017 - 22:43 Les parlementaires de la Polynésie française

Vendredi 17 Novembre 2017 - 22:38 À quand un lycée maritime ?


Nouveau commentaire :

Dossiers | L'Actu | Culture | Edito | Abonnement | Numéros | Archives | Pacifique | Grandes plumes | La chronique d'Alex Du Prel




La faute aux territoriales

Que ne ferait-on pas au nom des élections territoriales ? La vie et parfois la survie des hommes politiques dépendent de ces élections plus que de n’importe quelles autres. L’actualité récente est venue rappeler toutes les magouilles, arrangements, et autres mensonges qu’elles peuvent drainer.
Ainsi, l’affaire incriminant le groupe OPT cité à comparaître pour tromperie en raison du débit Internet dans les archipels qui ne correspondait pas à l’offre. L’audience a été renvoyée au 28 août 2018 à la demande des avocats de la défense, soit après le rendez-vous électoral. Déjà, fin 2012, au moment du lancement de cette offre commerciale pour laquelle l’OPT et Mana (aujourd’hui Vini) connaissaient les limites techniques, le rendez-vous des territoriales de 2013 était plus que sous-jacent, comme Tahiti Pacifique (10 juin 2016) le révélait au travers des propos tenus par un cadre de l’OPT : "Les considérations derrière ce choix étaient plus politiques qu’économiques."
À quelques mois de la grand-messe politique locale, le Pays se crispe sur le rendez-vous du mois d’avril. Olivier Kressmann, président du Medef, le déclarait dans nos colonnes en septembre dernier : "Nous sentons un ralentissement dû aux prochaines élections, preuve que la politique est un frein et en l’occurrence à un moment où il ne le faut surtout pas."
Une crispation pas seulement économique, en dépit des annonces et des forums de tous ordres qui se suivent, une façon de dire : on s’occupe de vous. La réforme de la PSG2 peut-elle souffrir encore plus longtemps d’annonces restructurantes ? Seul le gouvernement semble le croire, lui qui procède actuellement par petites touches pour ne pas se heurter à une levée de boucliers. Ces élections, rendez-vous entre autonomistes et indépendantistes, vont nous livrer une campagne particulièrement dure où l’on risque de vivre des tensions comme jamais auparavant. L’intervention du conseiller indépendantiste Tony Géros à l’assemblée territoriale la semaine dernière nous en donne un avant-goût. Sa question à la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, concernant les mesures à prendre au sujet des "backpackers" de métropole et d’Europe susceptibles de rester sur le territoire après avoir voyagé avec la compagnie low-cost ou smart-cost (c’est selon) French blue, a pris des relents xénophobes auxquels la ministre a répondu avec beaucoup d’à-propos. Il fallait le souligner !
À quand le prochain coup bas ?
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier