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Grandes plumes

L’inconduite obéit aussi à un code 13/01/2017 | Simone Grand

Te mōtoro, te tāpuni Certains actes et comportements nous semblent relever d’une telle évidence, comme allant de soi, que nous ne prenons pas la peine d’en parler. Et pourtant ! Même dans l’exercice...
S’il est une Dame qui est avisée et documentée sur les périples des premiers explorateurs espagnols dans le Pacifique insulaire, c’est bien Mme Annie Baert (elle a publié des articles sur le sujet...

La langue plaintive 09/12/2016 | Simone Grand

Étranges êtres que nous sommes où ce qui nous tient lieu de culture se limite parfois à l’étalage d’émotions convenues d’un récit dit historique sous-tendu par une idéologie manifeste. Ainsi se...

"Une culture optimiste" 25/11/2016 | Simone Grand

C’est ainsi que Serge Dunis qualifiait la culture polynésienne : "optimiste". Précisant qu’à l’époque où les Européens imaginaient une Terre plate bordée en ses confins par des gouffres infernaux...

"Un universitaire ne devrait pas dire ça" 10/11/2016 | Jean-Marc Regnault

À mes fidèles lecteurs de TPM (et autres écrits dispersés), je tenais à réserver un scoop. Oui, amis lecteurs, pour vous en exclusivité, je révèle que j’ai envisagé de me présenter à l’élection...
Le Forum organisé ces 11 et 12 octobre est présenté comme une contribution à "la refondation de l’économie polynésienne". On ne peut qu’approuver l’objectif. En effet, l’anémie de cette économie dure...
L' idée que les peuples puissent disposer d’eux-mêmes est issue (certes, pas seulement) des mouvements intellectuels que la France connut à partir du XVIIIe siècle, le Siècle des Lumières. Avec cette...
Les grandes plumes par Simone Grand biologiste et anthropologue Il fut un temps déjà lointain où je fus souvent désignée pour représenter la Polynésie française à la Commission du Pacifique Sud, au...



La santé bien sûr !

Nous nous sommes quittés à l’avant-veille de Noël, et nous nous retrouvons bien après le Nouvel An. Durant ces trois semaines, nous avons pu lire, voir, entendre ce que chacun avait retiré de l’année écoulée puis ce que chacun attendait de celle qui débutait, au travers des vœux. Ce que l’on se souhaite prioritairement, surtout passé un certain âge, c’est avant tout la santé. La vie prévaut sur tous les besoins matériels. Et pourtant, dans la très grande majorité des cas, dans nos modes de vie occidentaux, on passe sa vie à courir après ces mêmes besoins…
À Tahiti, 2017 sera-t-elle le prolongement de 2016 ? L’économie a retrouvé quelques couleurs, en partie grâce au tourisme, l’emploi a frémi, les comptes se sont un peu rétablis, mais c’est encore bien trop peu pour affirmer que la reprise est engagée, les débuts sont encore trop timides. Timides comme l’action gouvernementale sur la réforme de la PSG pour laquelle le président Édouard Fritch avait pourtant annoncé des changements courageux courant 2016. Les annonces ne devraient plus tarder, nous dit-on. D’autres annonces n’ont pas été suivies des faits comme sur le dossier de la réhabilitation de Pouvana’a a Oopa, sur la loi Morin, le toilettage du statut… qu’on nous parle déjà des grandes attentes de 2017 : ouverture de lignes aériennes internationales, cités flottantes, zone biomarine à Faratea… la liste est aussi longue qu’ambitieuse, mais combien de ces projets verront le jour en 2017 ou verront un jour le jour ? "Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir mais de le rendre possible", disait Antoine de Saint-Exupéry ; une citation qu’il serait bon que nos politiques gardent à l’esprit.
Mais en ce début d’année, mieux vaut rester sur une note positive et croire que notre fenua retrouvera un peu de santé… économique.
Toute l’équipe du magazine se joint à moi pour vous souhaiter une très bonne année, qu’elle vous apporte tout ce que vous désirez, à commencer par la santé bien sûr.

Bonne lecture et merci pour votre fidélité.

Luc Ollivier