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La chronique d'Alex Du Prel

Stupéfiant ! Que tu sois une "mamie" du peuple... ou un ministre - 28/11/2016 | Alex W. du Prel

Les temps sont durs et les emplois rares, donc beaucoup de Tahitiens se tournent vers les "petits métiers" de survie que le gouvernement ne se gêne pas de taxer, même si c’est parfois honteux, comme...

Makatea, forge de l’unité polynésienne - 26/11/2016 | Alex W. du Prel

L’épopée du phosphate dans les îles du Pacifique Sud est l’une des grandes aventures "industrielles" ("de carrière" serait plus juste) du 20e siècle. Trois noms d’îles sont prédominantes à l’esprit...

L'État est saigné par la Nouvelle-Calédonie - 10/11/2016 | Alex W. du Prel

Pour bien comprendre la situation, une petite rétrospective s’impose. Après les événements sanglants en Nouvelle-Calédonie dans les années 1980, l’État a décidé de “rééquilibrer” les forces...

Les comptes "exacts" de l'état - 28/10/2016 | --

Le 29 juin 2016, nous avions publié cette brève : "Beau pactole Le 21 juin, le haut-commissariat a publié les chiffres des dépenses de l’État en Polynésie française, 181,8 milliards de Fcfp (1,52...

Les îles Marquises jadis visitées par les extraterrestres ? De troublantes similitudes pourraient le laisser croire - 15/10/2016 | --

Non, rassurez-vous, "Tahiti Pacifique" ne sombre pas dans l'irréel, le mystique. Nous avions déjà abordé le sujet en juillet 1996 avec la minutieuse enquête conduite par le regretté Jean-Louis...

Tahiti, membre du Forum des îles du Pacifique, une victoire ? - 28/09/2016 | --

"Tout le monde achète ses amis. C’est la diplomatie du portefeuille. Et si je pouvais, je donnerais bien plus à la région." Déclaration de Gaston Flosse, alors sous-secrétaire d’État au Pacifique Sud...

La Chronique: Pourquoi les prix des billets d'avion ne baissent pas - 28/09/2016 | Alex W. Du Prel

Le 18 février dernier, la compagnie Air France-KLM annonçait avoir en 2015 renoué avec les bénéfices et ceci pour la première fois en quatre ans, en grande partie grâce à l’effondrement des coûts du...



La santé bien sûr !

Nous nous sommes quittés à l’avant-veille de Noël, et nous nous retrouvons bien après le Nouvel An. Durant ces trois semaines, nous avons pu lire, voir, entendre ce que chacun avait retiré de l’année écoulée puis ce que chacun attendait de celle qui débutait, au travers des vœux. Ce que l’on se souhaite prioritairement, surtout passé un certain âge, c’est avant tout la santé. La vie prévaut sur tous les besoins matériels. Et pourtant, dans la très grande majorité des cas, dans nos modes de vie occidentaux, on passe sa vie à courir après ces mêmes besoins…
À Tahiti, 2017 sera-t-elle le prolongement de 2016 ? L’économie a retrouvé quelques couleurs, en partie grâce au tourisme, l’emploi a frémi, les comptes se sont un peu rétablis, mais c’est encore bien trop peu pour affirmer que la reprise est engagée, les débuts sont encore trop timides. Timides comme l’action gouvernementale sur la réforme de la PSG pour laquelle le président Édouard Fritch avait pourtant annoncé des changements courageux courant 2016. Les annonces ne devraient plus tarder, nous dit-on. D’autres annonces n’ont pas été suivies des faits comme sur le dossier de la réhabilitation de Pouvana’a a Oopa, sur la loi Morin, le toilettage du statut… qu’on nous parle déjà des grandes attentes de 2017 : ouverture de lignes aériennes internationales, cités flottantes, zone biomarine à Faratea… la liste est aussi longue qu’ambitieuse, mais combien de ces projets verront le jour en 2017 ou verront un jour le jour ? "Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir mais de le rendre possible", disait Antoine de Saint-Exupéry ; une citation qu’il serait bon que nos politiques gardent à l’esprit.
Mais en ce début d’année, mieux vaut rester sur une note positive et croire que notre fenua retrouvera un peu de santé… économique.
Toute l’équipe du magazine se joint à moi pour vous souhaiter une très bonne année, qu’elle vous apporte tout ce que vous désirez, à commencer par la santé bien sûr.

Bonne lecture et merci pour votre fidélité.

Luc Ollivier