Menu

Nouvelles licences télécoms : l'avis de l'économiste


Vendredi 20 Octobre 2017 - écrit par Jacques Franc de Ferrière


Viti et Vodafone demandent chacun une nouvelle licence d'opérateur télécoms, l'un dans la téléphonie, l'autre dans la fourniture d'accès à Internet. Le gouvernement a laissé passer le délai légal pour répondre, laissant entendre que son choix n'est pas arrêté. Nous avons recueilli l'avis d'un économiste spécialiste de la concurrence dans les économies insulaires pour nous éclairer sur les enjeux.



Tous les opérateurs veulent  se positionner sur la convergence  entre Internet et le monde du mobile, ce qui explique ces nouvelles demandes de licences. Déjà près  d'un tiers des Polynésiens accède  au Web depuis leur smartphone. crédit photo : Jacques Franc de Ferrière
Tous les opérateurs veulent se positionner sur la convergence entre Internet et le monde du mobile, ce qui explique ces nouvelles demandes de licences. Déjà près d'un tiers des Polynésiens accède au Web depuis leur smartphone. crédit photo : Jacques Franc de Ferrière
Quelle sera la réponse du gouvernement aux deux nouvelles licences télécoms demandées par Viti et Vodafone ? Le délai de réponse est passé au début du mois, mais des sources nous assurent que la décision n'est pas encore arrêtée. Si elles étaient accordées, la Polynésie aurait bientôt trois fournisseurs d'accès à Internet et trois opérateurs mobiles.
L'Autorité polynésienne de la concurrence (APC) a été consultée sur la question et a rendu un avis...

Pour lire l'intégralité de cet Article, ainsi que l'Interview de Florent Venayre, commandez Tahiti Pacifique n° 366 en cliquant ICI


Dans la même rubrique
< >

Vendredi 17 Novembre 2017 - 22:43 Les parlementaires de la Polynésie française

Vendredi 17 Novembre 2017 - 22:38 À quand un lycée maritime ?


Nouveau commentaire :

Dossiers | L'Actu | Culture | Edito | Abonnement | Numéros | Archives | Pacifique | Grandes plumes | La chronique d'Alex Du Prel




La faute aux territoriales

Que ne ferait-on pas au nom des élections territoriales ? La vie et parfois la survie des hommes politiques dépendent de ces élections plus que de n’importe quelles autres. L’actualité récente est venue rappeler toutes les magouilles, arrangements, et autres mensonges qu’elles peuvent drainer.
Ainsi, l’affaire incriminant le groupe OPT cité à comparaître pour tromperie en raison du débit Internet dans les archipels qui ne correspondait pas à l’offre. L’audience a été renvoyée au 28 août 2018 à la demande des avocats de la défense, soit après le rendez-vous électoral. Déjà, fin 2012, au moment du lancement de cette offre commerciale pour laquelle l’OPT et Mana (aujourd’hui Vini) connaissaient les limites techniques, le rendez-vous des territoriales de 2013 était plus que sous-jacent, comme Tahiti Pacifique (10 juin 2016) le révélait au travers des propos tenus par un cadre de l’OPT : "Les considérations derrière ce choix étaient plus politiques qu’économiques."
À quelques mois de la grand-messe politique locale, le Pays se crispe sur le rendez-vous du mois d’avril. Olivier Kressmann, président du Medef, le déclarait dans nos colonnes en septembre dernier : "Nous sentons un ralentissement dû aux prochaines élections, preuve que la politique est un frein et en l’occurrence à un moment où il ne le faut surtout pas."
Une crispation pas seulement économique, en dépit des annonces et des forums de tous ordres qui se suivent, une façon de dire : on s’occupe de vous. La réforme de la PSG2 peut-elle souffrir encore plus longtemps d’annonces restructurantes ? Seul le gouvernement semble le croire, lui qui procède actuellement par petites touches pour ne pas se heurter à une levée de boucliers. Ces élections, rendez-vous entre autonomistes et indépendantistes, vont nous livrer une campagne particulièrement dure où l’on risque de vivre des tensions comme jamais auparavant. L’intervention du conseiller indépendantiste Tony Géros à l’assemblée territoriale la semaine dernière nous en donne un avant-goût. Sa question à la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, concernant les mesures à prendre au sujet des "backpackers" de métropole et d’Europe susceptibles de rester sur le territoire après avoir voyagé avec la compagnie low-cost ou smart-cost (c’est selon) French blue, a pris des relents xénophobes auxquels la ministre a répondu avec beaucoup d’à-propos. Il fallait le souligner !
À quand le prochain coup bas ?
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier