Menu

Parenté - Feti’i par Simone Grand


Vendredi 25 Août 2017 - écrit par Luc Ollivier


Présent dans toutes les librairies depuis le début du mois d’août, le dernier ouvrage de l’anthropologue polynésienne Simone Grand, intitulé Parenté - Feti’i, sous-titré "Les terminologies polynésiennes de la parenté et quelques réflexions impertinentes", est la retranscription d’un premier cours sur l’enfance dispensé à des "taties" de garderie, puis d’un second à des étudiants de l’Institut supérieur d’enseignement privé en Polynésie française (ISEPP) lors d’un enseignement sur les terminologies de la parenté.



Parenté - Feti’i par Simone Grand
L’auteure, dont le franc-parler est de notoriété publique, ne prétend à aucune vérité dans cet ouvrage rédigé et édité par ses soins tout comme Mai te Pô maira te Ao - Le jour vient de la Nuit, en 2014. L’ouvrage s’attache dans un premier temps à traduire en cinq langues, tahitien, pa’umotu, marquisien, maori et hawaiien, tous les mots relatifs à la parenté qu’elle soit terrestre ou divine, avant que les réflexions, qualifiées par Simone Grand...

Pour lire l'intégralité de cet Article, commandez Tahiti Pacifique n° 362 en cliquant ICI

Parenté - Feti’i

"Réunir les mots de la parenté en cinq langues polynésiennes : tahitien, pa’umotu, marquisien, maori et hawaiien révèle un univers passionnant de relations familiales et sociales."

Auteur : Simone Grand
Éditions : To’imata Tahiti
Année : juillet 2017
108 pages


Dans la même rubrique
< >

Dossiers | L'Actu | Culture | Edito | Abonnement | Numéros | Archives | Pacifique | Grandes plumes | La chronique d'Alex Du Prel




La faute aux territoriales

Que ne ferait-on pas au nom des élections territoriales ? La vie et parfois la survie des hommes politiques dépendent de ces élections plus que de n’importe quelles autres. L’actualité récente est venue rappeler toutes les magouilles, arrangements, et autres mensonges qu’elles peuvent drainer.
Ainsi, l’affaire incriminant le groupe OPT cité à comparaître pour tromperie en raison du débit Internet dans les archipels qui ne correspondait pas à l’offre. L’audience a été renvoyée au 28 août 2018 à la demande des avocats de la défense, soit après le rendez-vous électoral. Déjà, fin 2012, au moment du lancement de cette offre commerciale pour laquelle l’OPT et Mana (aujourd’hui Vini) connaissaient les limites techniques, le rendez-vous des territoriales de 2013 était plus que sous-jacent, comme Tahiti Pacifique (10 juin 2016) le révélait au travers des propos tenus par un cadre de l’OPT : "Les considérations derrière ce choix étaient plus politiques qu’économiques."
À quelques mois de la grand-messe politique locale, le Pays se crispe sur le rendez-vous du mois d’avril. Olivier Kressmann, président du Medef, le déclarait dans nos colonnes en septembre dernier : "Nous sentons un ralentissement dû aux prochaines élections, preuve que la politique est un frein et en l’occurrence à un moment où il ne le faut surtout pas."
Une crispation pas seulement économique, en dépit des annonces et des forums de tous ordres qui se suivent, une façon de dire : on s’occupe de vous. La réforme de la PSG2 peut-elle souffrir encore plus longtemps d’annonces restructurantes ? Seul le gouvernement semble le croire, lui qui procède actuellement par petites touches pour ne pas se heurter à une levée de boucliers. Ces élections, rendez-vous entre autonomistes et indépendantistes, vont nous livrer une campagne particulièrement dure où l’on risque de vivre des tensions comme jamais auparavant. L’intervention du conseiller indépendantiste Tony Géros à l’assemblée territoriale la semaine dernière nous en donne un avant-goût. Sa question à la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, concernant les mesures à prendre au sujet des "backpackers" de métropole et d’Europe susceptibles de rester sur le territoire après avoir voyagé avec la compagnie low-cost ou smart-cost (c’est selon) French blue, a pris des relents xénophobes auxquels la ministre a répondu avec beaucoup d’à-propos. Il fallait le souligner !
À quand le prochain coup bas ?
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier