Menu

Tout l'art de Gaya en une exposition


Vendredi 22 Septembre 2017 - écrit par Dominique Schmitt


"Rétrospective : 15 ans en Polynésie"

Pluridisciplinaire, l'artiste présentera sa nouvelle exposition dans la salle Muriavai de la Maison de la culture, du 26 au 30 septembre. Pour célébrer ses quinze années de résidence au fenua, Gaya offre au public polynésien une rétrospective du travail réalisé, soit une cinquantaine d'œuvres. De la peinture à la sculpture, en passant par le street art, ses créations ne laissent pas de marbre…



crédit photo : DR
crédit photo : DR
Autodidacte et artiste multidisciplinaire, Gaya donne des cours d'arts plastiques à domicile, dans la commune de Pirae, ainsi qu'au Méridien Tahiti, à Punaauia. Une passion qui l'anime depuis sa plus tendre enfance : "Déjà gamin, on me demandait de lâcher mes feutres et ma gouache que je ne quittais plus." Originaire de Versailles, en région parisienne, il a bien roulé sa bosse, en France d'abord, puis en travaillant notamment "huit ans aux États-Unis et trois ans au Japon, sans compter de nombreux voyages ici et là". Arrivé au fenua fin 2003, il s'est fait remarquer dès l'année suivante avec son fameux Christ Bleu. Il se souvient : "Cela a fait pas mal grincer des dents… Mais pour moi, c'est ma Joconde ; après ça, je peux mourir tranquille…"
Il a présenté en outre plusieurs expositions personnelles et collectives dans les galeries de Tahiti, ainsi qu'au Musée de Tahiti et des îles, en plus de quelques œuvres qu’il a réalisées et installées à New York en 2011 pour commémorer les dix ans des attentats du World Trade Center. Il aime changer...

Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 364 en cliquant ICI

Tout l'art de Gaya en une exposition
Infos pratiques :
Du 26 au 30 septembre
De 9 à 17 heures (midi le samedi)
Vernissage mardi 26 septembre,
à partir de 18 heures
Salle Muriavai de la Maison
de la culture - Entrée libre
Contact : 40 544 544 /
www.maisondelaculture.pf



Contact de l'artiste :
Tél. : 87 20 69 34
E-mail : gayafrenchartist@gmail.com
Facebook : L’art de Gaya
Facebook (travaux d’élèves) :
Les cours d’art de Gaya Tahiti


Dans la même rubrique
< >

Dossiers | L'Actu | Culture | Edito | Abonnement | Numéros | Archives | Pacifique | Grandes plumes | La chronique d'Alex Du Prel




La faute aux territoriales

Que ne ferait-on pas au nom des élections territoriales ? La vie et parfois la survie des hommes politiques dépendent de ces élections plus que de n’importe quelles autres. L’actualité récente est venue rappeler toutes les magouilles, arrangements, et autres mensonges qu’elles peuvent drainer.
Ainsi, l’affaire incriminant le groupe OPT cité à comparaître pour tromperie en raison du débit Internet dans les archipels qui ne correspondait pas à l’offre. L’audience a été renvoyée au 28 août 2018 à la demande des avocats de la défense, soit après le rendez-vous électoral. Déjà, fin 2012, au moment du lancement de cette offre commerciale pour laquelle l’OPT et Mana (aujourd’hui Vini) connaissaient les limites techniques, le rendez-vous des territoriales de 2013 était plus que sous-jacent, comme Tahiti Pacifique (10 juin 2016) le révélait au travers des propos tenus par un cadre de l’OPT : "Les considérations derrière ce choix étaient plus politiques qu’économiques."
À quelques mois de la grand-messe politique locale, le Pays se crispe sur le rendez-vous du mois d’avril. Olivier Kressmann, président du Medef, le déclarait dans nos colonnes en septembre dernier : "Nous sentons un ralentissement dû aux prochaines élections, preuve que la politique est un frein et en l’occurrence à un moment où il ne le faut surtout pas."
Une crispation pas seulement économique, en dépit des annonces et des forums de tous ordres qui se suivent, une façon de dire : on s’occupe de vous. La réforme de la PSG2 peut-elle souffrir encore plus longtemps d’annonces restructurantes ? Seul le gouvernement semble le croire, lui qui procède actuellement par petites touches pour ne pas se heurter à une levée de boucliers. Ces élections, rendez-vous entre autonomistes et indépendantistes, vont nous livrer une campagne particulièrement dure où l’on risque de vivre des tensions comme jamais auparavant. L’intervention du conseiller indépendantiste Tony Géros à l’assemblée territoriale la semaine dernière nous en donne un avant-goût. Sa question à la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, concernant les mesures à prendre au sujet des "backpackers" de métropole et d’Europe susceptibles de rester sur le territoire après avoir voyagé avec la compagnie low-cost ou smart-cost (c’est selon) French blue, a pris des relents xénophobes auxquels la ministre a répondu avec beaucoup d’à-propos. Il fallait le souligner !
À quand le prochain coup bas ?
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier