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Le Brando élu meilleur Resort au monde

Alors que notre tourisme n'en finit plus d'accumuler les bonnes nouvelles concernant la hausse régulière de la fréquentation mois après mois, voilà que le fleuron de notre hébergement de luxe se voit récompensé d'une nouvelle prestigieuse distinction. Hier, Condé Nast Traveler a dévoilé les résultats de la 29ème édition des “Readers’ Choice Awards”: The Brando a obtenu la plus haute récompense, celle de "Meilleur Resort au monde" obtenant le score ultime de 99,80/100. Cette année, ce sont plus de 300.000 lecteurs - presque deux fois plus que l'an passé – qui ont voté pour les 7 394 hôtels, 606 villes, 500 navires de croisière et 236 îles et 1 402 meilleures expériences de voyage à travers le monde a indiqué Conté Nest Traveler dans un communiqué de presse, reprenant aussi les propos de M. Richard Bailey, Président & PDG de Pacific Beachcomber - constructeur et exploitant de The Brando - a réagi avec enthousiasme : « Nous sommes ravis et fiers pour l'équipe du Brando d’avoir reçu ce prix suprême du - Meilleur Resort au monde-. Ce prix est un accomplissement pour cet hôtel qui a ouvert il y a seulement deux ans, nous sommes sincèrement honorés”.




La faute aux territoriales

Que ne ferait-on pas au nom des élections territoriales ? La vie et parfois la survie des hommes politiques dépendent de ces élections plus que de n’importe quelles autres. L’actualité récente est venue rappeler toutes les magouilles, arrangements, et autres mensonges qu’elles peuvent drainer.
Ainsi, l’affaire incriminant le groupe OPT cité à comparaître pour tromperie en raison du débit Internet dans les archipels qui ne correspondait pas à l’offre. L’audience a été renvoyée au 28 août 2018 à la demande des avocats de la défense, soit après le rendez-vous électoral. Déjà, fin 2012, au moment du lancement de cette offre commerciale pour laquelle l’OPT et Mana (aujourd’hui Vini) connaissaient les limites techniques, le rendez-vous des territoriales de 2013 était plus que sous-jacent, comme Tahiti Pacifique (10 juin 2016) le révélait au travers des propos tenus par un cadre de l’OPT : "Les considérations derrière ce choix étaient plus politiques qu’économiques."
À quelques mois de la grand-messe politique locale, le Pays se crispe sur le rendez-vous du mois d’avril. Olivier Kressmann, président du Medef, le déclarait dans nos colonnes en septembre dernier : "Nous sentons un ralentissement dû aux prochaines élections, preuve que la politique est un frein et en l’occurrence à un moment où il ne le faut surtout pas."
Une crispation pas seulement économique, en dépit des annonces et des forums de tous ordres qui se suivent, une façon de dire : on s’occupe de vous. La réforme de la PSG2 peut-elle souffrir encore plus longtemps d’annonces restructurantes ? Seul le gouvernement semble le croire, lui qui procède actuellement par petites touches pour ne pas se heurter à une levée de boucliers. Ces élections, rendez-vous entre autonomistes et indépendantistes, vont nous livrer une campagne particulièrement dure où l’on risque de vivre des tensions comme jamais auparavant. L’intervention du conseiller indépendantiste Tony Géros à l’assemblée territoriale la semaine dernière nous en donne un avant-goût. Sa question à la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, concernant les mesures à prendre au sujet des "backpackers" de métropole et d’Europe susceptibles de rester sur le territoire après avoir voyagé avec la compagnie low-cost ou smart-cost (c’est selon) French blue, a pris des relents xénophobes auxquels la ministre a répondu avec beaucoup d’à-propos. Il fallait le souligner !
À quand le prochain coup bas ?
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier