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7/16 - Réchauffement climatique : les arguments des climato-sceptiques aux États-Unis


Vendredi 23 Août 2019 - écrit par Gilbert Wane


Aux États-Unis, le principal mouvement des climato-sceptiques, Global Warming Petition Project, est une pétition de 1998 signée par 31 487 scientifiques, dont plus de 9 000 sont titulaires d'un doctorat en sciences de l'atmosphère, sciences de la Terre, climatologie et environnement. Ce qui fait 15 fois plus que le nombre de scientifiques qui collaborent avec le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Cette initiative est une réaction au fameux "97 % des scientifiques" qui aurait établi un "consensus" sur la responsabilité de l’Homme dans le réchauffement climatique.



Le Dr John Christy, ancien rédacteur principal du GIEC en 2001, a écrit dans un article du Wall Street Journal (1er novembre 2007) : "Je suis certain que la majorité de mes collègues au GIEC sont embarrassés quand je dis que je ne vois aucune catastrophe à venir ni une crainte prouvant que l’activité humaine est responsable du réchauffement que nous constatons." Crédit photo : DR
Le Dr John Christy, ancien rédacteur principal du GIEC en 2001, a écrit dans un article du Wall Street Journal (1er novembre 2007) : "Je suis certain que la majorité de mes collègues au GIEC sont embarrassés quand je dis que je ne vois aucune catastrophe à venir ni une crainte prouvant que l’activité humaine est responsable du réchauffement que nous constatons." Crédit photo : DR
Le Dr Richard Alan Keen, spécialiste en climatologie University of Colorado at Boulder, collecte depuis des décennies des relevés de température. Dans sa présentation du 12 juin 2010 à Orlando, Floride (YouTube, "It's the Data, Stupid : What's Wrong with Global Warming"), il a ressorti des journaux de 1971 (S.I. Rasool et S.H. Schneider, Institute for Space studies, Goddard Space Flight Center) montrant que des climato-alarmistes de l’époque avaient prédit une période glaciale. Or, c’est plutôt un réchauffement que nous avons observé jusqu’à présent. Par ailleurs, vu les variations infimes entre -0,4 °C et +0,4 °C, et pour tenir compte de l’effet biaisé des "îlots de chaleur urbains" (l'effet de la proximité des habitats et des industries de tailles grandissantes et de l'asphalte des voies de communication qui "gonfle" la température), les données prélevées sont ajustées arbitrairement. Ce qui tend à fausser les chiffres par rapport aux mesures plus anciennes et à donner l'impression d'une hausse artificielle. D’où les graphiques officiellement retenus, qui ont incorporé dans leurs bases de données une hausse arbitrairement ajustée de +0,5 °C.

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Bas les masques !

Bas les masques !
Le spectre de la grève générale qu’a laissé planer l’intersyndicale en début de mois aura eu le mérite de démasquer les autorités. Lors des négociations avec les organisations syndicales et patronales, le Pays et l’État ont dû s’expliquer, sans pouvoir, cette fois, se défiler ; et leurs discours n’ont cessé de changer à propos de leur gestion de la crise Covid, allant jusqu’à se contredire. Après avoir exigé le confinement général de la population et mis l’activité économique à l’arrêt, puis rouvert d’un coup nos frontières pour sauver le tourisme extérieur, on nous dit aujourd’hui que le virus circule et qu’il n’y a plus besoin de multiplier les tests, puisque sa propagation est trop importante. Reste donc à “attendre l’immunité collective et, bien sûr, le vaccin”, voilà le nouveau discours officiel, qui, en parallèle, répète à l’envi que la Polynésie a déployé “l’un des dispositifs de sécurité sanitaire les plus complets au monde (sic)”. Le nombre de cas confirmés liés au coronavirus a franchi la barre des 1 000, les premiers morts ont été annoncés, les foyers de contagion se répandent désormais dans les quartiers populaires, l’économie locale est exsangue et la crise sociale, bien réelle… Notre fenua est passé de Covid-free à free Covid… Tout ça pour ça !
Désormais, au bord du précipice, nul autre choix que de nous endetter davantage pour rebâtir la Polynésie de demain, avec le plan de relance “Cap 2025” concocté dans son coin par M. Rohfritsch, Vice-président et ministre de l’Économie et des finances. Un programme quinquennal, avec une échéance courte de cinq ans, qui semble pourtant trop ambitieux, de l’avis des spécialistes. Mais ce problème ne sera pas celui de Teva, mais celui de son successeur... ayant démissionné le lendemain pour sa course aux sénatoriales 2020 ! Doudou est perdu, et Dodo s’en remet à Macron qui, lui, s’étouffe derrière son masque. Au pays de l’oncle Sam, Donald n’est pas en reste, puisqu’il aurait sciemment minimisé l’épidémie, selon les révélations du journaliste américain Bob Woodward, pour “ne pas faire paniquer la population” et “donner la priorité à l’économie”. Ainsi font, font, font, les petites marionnettes. Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT