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Aviation : un vol d'AirAsia se pose en Australie après avoir probablement percuté un oiseau


Jeudi 13 Juillet 2017 - écrit par Agence France-Presse




Un vol AirAsia à destination de la Malaisie a été contraint de se poser peu après son décollage d'Australie après avoir vraisemblablement heurté un oiseau, a annoncé la compagnie malaisienne.
Des passagers paniqués ont rapporté que le moteur droit du vol D7 207 avait semblé exploser peu après le décollage de l'appareil de l'aéroport international de Gold Coast, sur la côte Est de l'Australie.
L'avion, qui transportait 345 passagers et 14 membres d'équipage, a été dérouté sur Brisbane un peu plus au nord, où il s'est posé sans problème, a indiqué AirAsia.
"Les restes de deux oiseaux ont été retrouvés sur la piste de décollage", a précisé la compagnie à bas coût, ajoutant que le moteur droit avait vraisemblablement été percuté par un oiseau.
Tim Joga, un passager, a confié au Sydney Morning Herald que l'avion s'était mis à vibrer peu après le décollage.
AirAsia avait subi son premier accident mortel en décembre 2014, lorsqu'un appareil s'était abîmé par gros temps au large de l'Indonésie avec
162 personnes à bord.

Source : Agence France-Presse

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2018 : sous le signe des Territoriales

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Cette échéance est en tout cas dans les esprits de tous les hommes politiques du territoire qui ont élaboré leur stratégie depuis déjà quelques mois. Chacun est dans son rôle, la majorité souligne le redressement de l’économie, ses bonnes relations avec l’État, ne manque pas d’ouvrir les robinets d’aides et subventions, comme en atteste la lecture des derniers journaux officiels, et annonce vouloir revoir sa stratégie sociale, dont les effets tardent à être ressentis par les plus démunis ; pire, la fracture sociale ne fait que s’agrandir. L’augmentation des cotisations salariales, l’augmentation de l’abonnement téléphonique et des boîtes postales annoncée pour ce début d’année aura un impact négatif sur ceux qui connaissent des fins de mois difficiles.
Un gros trimestre pour créer de l’emploi, pour sortir quelques centaines de Polynésiens de la précarité, paraît bien court pour tenter de redorer cette mauvaise partie du bilan. L’opposition est bien sûr dans son rôle en dénonçant cette précarité, cette misère. Le Tahoeraa mise sur les vieilles recettes et les annonces pleines d’espoir que sont d’offrir un emploi, une maison et de ramener le bonheur dans les familles. Le Tavini n’innove guère plus en proposant de s’appuyer sur les forces économiques de ce pays pour s’en sortir, tout en faisant table rase de certaines pratiques politiciennes.
D’autres partis et candidats auront le temps de se faire connaître, comme vient de le faire Marcel Tuihani, actuel président de l’assemblée territoriale. Il va tenter de convaincre qu’une énième nouvelle voie est possible, surfant sur le ras-le-bol politique national.
Dans exactement 100 jours, les Polynésiens seront amenés à s’exprimer bulletin à la main pour se prononcer sur leur avenir ; notre vœu pour 2018 est qu’ils soient le plus nombreux possible à le faire.
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier