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Conflit avec les sœurs du Bon Pasteur : violences à l’École bilingue de Polynésie


Vendredi 18 Octobre 2019 - écrit par Céline Hervé-Bazin


"La tension monte" sur les hauts de Pureora révèle un article de Tahiti Infos, datant du 7 octobre. Depuis plusieurs semaines, la rumeur court dans le voisinage, où la circulation est difficile le matin. Si certains faits sont encore flous sur cette affaire en cours de jugement, les témoignages et les réactions publiés sur les réseaux sociaux, suite à cet article, questionnent.



Plusieurs parents racontent des faits hallucinants : des agressions verbales des sœurs, des passages à toute vitesse en moto ou en voiture qui menacent la sécurité des usagers de la route, des soupçons d’empoisonnement des enfants… Crédit photo : Tahiti Infos
Plusieurs parents racontent des faits hallucinants : des agressions verbales des sœurs, des passages à toute vitesse en moto ou en voiture qui menacent la sécurité des usagers de la route, des soupçons d’empoisonnement des enfants… Crédit photo : Tahiti Infos
L'événement révèle en effet la crise profonde de l’Éducation nationale et confirment les raisons de la hausse de la fréquentation des écoles privées hors contrat d’État, un dossier traité par notre rédaction à la fin du mois d'août dernier (lire TPM n° 414). Il accentue la violence sociale d’une société tahitienne en perte de repères où la bienséance et la bonne éducation1 semblent avoir disparu...

Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 418 en cliquant ICI


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Commentaires

1.Posté par purea haopao le 22/10/2019 00:52
AUX NOUVEAUX DIRIGEANT DU CENTRE HONTE A VOUS

le centre du bon pasteur qui était un centre d'accueil pour enfant en difficulté n'en ai plus un
les soeurs du bon pasteur n,ont pas eues le choix après avoir si gentiment reçu et offert une opportunité à une nouvelle école d'ouvrir et commencer à travailler provisoirement au centre le temps pour eux de gonfler leur caisse et trouver un local
au bout de quelques mois la supérieur leur demande qu'il serait temps pour eux de PARTIR
et oui c'est un centre pour enfants en difficulté!!!!! pas une école bilingue pour enfants de riches
mais voilà la direction de l'école n'est pas d'accord ils sont là pour ce faire du fric pas pour aider les filles du centre
il n'y avait pas de contrat de signé les accords ont été verbal donc au bout d'un temps selon la loi tu ne peux plus les mettre dehors sauf si l'ordre était donné par l'Archevêque
NON!!!! trouver un local et gagner moins hahahaha pour l'école bilingue ce n'est pas envisageable
la bonne affaire!!!!! wowww ces bonnes soeurs sont tellement confiantes qu'elles n'ont rien vues venir
l'école a trouvé le moyen de les mettre hors circuit
PIRE
pensant bien faire la supérieur demande de l'aide à l'Archevêque en place pour les faire sortir
mais la pauvre elle était loin de se douter que c'était elle qui allait être mise dehors comme une moins que rien
sans concertation l'Archevêque qui est sensé les protéger les a rabaissé et humilié en donnant raison et en offrant sur un plateau en OR la direction du centre à cet école de riche en location
peut ont à ce jour parler du BON PASTEUR comme d'un centre pour enfants en difficulté ?????
je ne le pense pas
Moralité ne JAMAIS offrir son aide à une Entreprise qui débute par pitié vous perdrez votre place

ATTENTION AU RETOUR DE MEDAILLE PLUS HAUT VOUS IREZ ET PLUS HAUT SERAS VOTRE CHUTE

les soeurs ne disent rien mais elles gardent la tête haute

UNE ANCIENNE DU CENTRE : Purea Haopao

les parents d'élèves sont prêts à mentir comme les dirigeant de cet école pour conserver leur place au centre

HONTE A VOUS
DIEUX VOUS REGARDE

COMME ON DIT : MENTEUR UN JOUR MENTEUR TOUJOURS

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Comme un parfum de Macron…

Comme un parfum de Macron…
La décision du Conseil d’État, le 27 janvier dernier, de ne pas appliquer l’amendement à la loi Morin pour les demandes d’indemnisation des victimes des essais nucléaires déposées avant 2019 a surpris la Polynésie entière… mais agréablement pour une fois ! Cette institution publique, qui est chargée de conseiller le Gouvernement central et se veut la plus haute des juridictions de l’ordre administratif, met donc finalement à mal “l’amendement Tetuanui”, créé le 30 décembre 2018, qui réintégrait dans la loi, après la suppression de la notion de “risque négligeable”, un seuil minimal d’exposition aux rayonnements ionisants pour accéder aux indemnisations (une dose annuelle de 1 millisievert). Conséquence immédiate : deux victimes, dont les dossiers avaient pourtant été rejetés par le Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (Civen), ont pu obtenir gain de cause. Ces décisions font ainsi jurisprudence pour 62 autres cas ayant reçu un avis défavorable parmi les 138 demandes d’indemnisation en attente.

Même le président du Pays n’a pas caché son grand étonnement. Sans chercher à “faire le travail du Civen”, Édouard Fritch a considéré, au micro de Radio 1, qu’il va manquer au comité “un critère qui permette de dire oui ou non”. Annick Girardin, la ministre des Outre-mer, a déclaré pour sa part, lors de sa courte visite au fenua : “Chacun prend acte de cette décision”, en ajoutant que ce sera au Civen d’en “examiner les conséquences”, en l’absence d’une estimation précise de l’impact financier sur l’État. Sans surprise cette fois, Auguste Uebe-Carlson, fondateur et président de l’association 193, a, lui, réagi positivement à cette grande annonce dans les colonnes de Tahiti Infos : “C’est vraiment un encouragement (…) pour toutes les familles à se manifester pour que cet amendement [“Tetuanui”] soit supprimé ou suspendu en attendant des études sérieuses de la part de l’État à propos de la réalité des maladies qui touchent notre pays.” Selon lui, “le nombre de dossiers a considérablement baissé” depuis l’entrée en vigueur de cet amendement, qui “a découragé beaucoup de familles polynésiennes à entamer une demande d’indemnisation”. Le père Auguste n’a d’ailleurs pas manqué d’affirmer : “Nous rappellerons au président Macron ces décisions du Conseil d’État.

En effet, malgré deux reports en 2019, le président de la République française nous fera enfin l’honneur d’un séjour en Polynésie du 16 au 18 avril 2020, des dates dont nous vous avions donné la primeur dans l’édition du 13 décembre dernier (lire TPM n° 422). On peut tout de même s’interroger sur cette décision tonitruante du Conseil d’État en faveur des Polynésiens. D’autant qu’elle s’est suivie, quelques jours après, du passage tout sourire de Mme Girardin sur nos terres, offrant par la même occasion un joli coup de pouce pour les municipales au Tapura Huiraatira, parti local majoritaire rallié à la liste La République en marche (LREM) d’Emmanuel Macron… Juste avant la ministre des Outre-mer, c’était Stanislas Cazelles, le conseiller Outre-mer de l’Élysée, qui se déplaçait à Tahiti pour préparer le voyage du chef de l’État. Alors, hasard du calendrier ou pas, le terrain semble parfaitement déblayé pour l’arrivée du Président ! Si beaucoup redoutent qu’on leur vende encore des salades, ce qui est sûr, c’est que victimes ou non des essais, bien des hommes et des femmes l’attendent de pied ferme et qu’au menu, ils lui proposeront, eux, des échanges et des débats de vive voix autour du sujet explosif du nucléaire.

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique Schmitt