Menu
Culture

L’éco-évasion - Brésil : Rio de Janeiro - 06/11/2020 | Pauline Sillinger

Surnommée “Ville merveilleuse”, la ville de Rio de Janeiro, au Brésil, est mondialement connue pour ses paysages de carte postale, son ambiance décontractée, et son carnaval. Si la troisième...

Regards sur les Salons du livre à Papeete (1990-2020) - 04/12/2020 | Daniel Margueron

L’année 1990, puis 1997, enfin 2002, sont les dates des premiers Salons du livre à Papeete, éphémères et balbutiants au début, de plus en plus denses et professionnels par la suite. Après Papeete,...

Kijno au Musée Gauguin - 04/12/2020 | Riccardo Pineri

D’origine polonaise, arrivé en France en 1925 à l’âge de 4 ans, Ladislas Kijno fréquente l’atelier de Germaine Richier après la Seconde Guerre mondiale et s’installe à Saint-Germain-en-Laye à la fin...

L’accès à la culture, une fenêtre sur l’extérieur - 20/11/2020 | Ariitaimai Amary

La prison est un univers où tout se joue à huis clos, la communication avec l’extérieur étant restreinte. En revanche, dans l’optique où certains des résidents de ce milieu sont amenés à franchir un...

L’éco-évasion : Paris, la Ville lumière - 20/11/2020 | Pauline Sillinger

Paris, son architecture, ses musées, ses boutiques raffinées… De par le monde, la capitale française est un symbole, celui d’une ville dont la préoccupation principale est la création du beau....

“FA’AIHO, TA’U TUFA’A” au Musée de Tahiti et des îles - 20/11/2020 | Vaea Deplat

Après la dynamique initiée par la Maison de la culture en septembre dernier avec le Festival “Fa’aiho”, le Musée de Tahiti et des îles a inauguré à son tour, le 6 novembre dernier, une exposition...

Il y a soixante ans : première liaison aérienne Paris-Tahiti - 23/10/2020 | Jean-Claude Soulier

Le 16 octobre 1960, le premier DC-7C de la compagnie des Transports aériens intercontinentaux (TAI) se posait sur la piste de Tahiti-Faa’a, ouvrant ainsi une nouvelle ère dans l’histoire du transport...

Le tiki qui rit - 06/11/2020 | Riccardo Pineri

En août 2014, la galerie des Tropiques sur le front de mer a inauguré une nouvelle exposition du sculpteur Claude Morlot. À coté des figures féminines filiformes, façonnées comme des lames de lumière...
1 2 3 4 5 » ... 31




La mémoire des essais nucléaires au risque d’Alzheimer…

Après la publication de notre dossier consacré à une arnaque au tapa “made in Thailand” envahissant le marché polynésien (lire TPM n° 445 du 18 décembre 2020), qui a suscité l’indignation dans le monde de la culture, le soutien du Pays affiché aux artisans quelques jours plus tard devant les médias étonne pour ne pas dire détone… En effet, le gouvernement a laissé filer un trafic de “faux tapa” qui inonde depuis une vingtaine d’années les curios, les musées et même aujourd’hui certains hôtels de luxe, mais il n’hésite pas à s’afficher fièrement en grand défenseur des artisans pour une opération lancée dans les magasins Carrefour et Champion pour les fêtes de fin d’année. Cherchez l’erreur…

Autre actualité qui nous fait dresser les poils, au rayon des archives militaires cette fois : l’historien Jean-Marc Regnault nous alerte sur la récente complexification de l’accès des documents dont la communication porte atteinte au secret de la défense nationale. Alors que la loi du 15 juillet 2008 relative aux archives, inscrite dans le code du patrimoine, prévoyait un délai de cinquante ans pour autoriser leur consultation, une révision des dispositions en 2011 a précisé que tout document portant un marquage “Secret Défense”, dit “classifié au titre du secret de la défense nationale”, devait être déclassifié par l’autorité compétente avant communication… Eh bien figurez-vous que la situation s’est aggravée depuis 2020 en raison d’une interprétation de plus en plus restrictive de cette instruction interministérielle, qui a entraîné le blocage de nombreux fonds aux Archives nationales, aux Archives du Centre d’histoire de Sciences Po à Paris, comme aux archives de la Défense. En clair, cela signifie que des documents qui étaient librement communicables et communiqués, des documents qui avaient été publiés dans de nombreux livres d’Histoire, sont désormais… inaccessibles ! C’est l’objet de notre dossier de Une pour ce premier numéro de l’année (lire pages 14 à 16). Pourquoi l’État poursuit-il sa politique de l’autruche et fait tout pour cacher la vérité historique ? Y aurait-il tant de secrets inavoués et inavouables ? La reconnaissance du fait nucléaire serait-elle un perpétuel combat ? D’ailleurs, y aura-t-il jamais un Centre de mémoire des essais en Polynésie ? La question est posée.

Enfin, parce que nous aimons aussi vous faire vous évader, retrouvez notre portrait haut en couleur de Titouan Lamazou (lire pages 18 à 25). Artiste talentueux et navigateur insatiable, celui qui a été piqué au tiare il y a plus de quarante ans déjà a décidé de poser l’encre et les pinceaux au fenua. Découvrez un homme d’exception, qui confie avoir une “empathie sociale congénitale”, mais également un peintre de génie, qui a eu à cœur de créer une gamme de produits dérivés de ses œuvres privilégiant une coopération locale avec l’ambition d’une production 100% “made in Tahiti. Un bel exemple d’énergie positive, dont nous devrions nous inspirer. Toute la rédaction de Tahiti Pacifique vous souhaite, chers lecteurs, une excellente année et vous adresse ses meilleurs vœux pour 2021.

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT