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Culture

Tattoo Convention Internationale Polynesia Tatau 2019 - 31/10/2019 | Ariitaimai Amary

Le corps, ce chef-d’œuvre vivant Alors que la Tattoo Convention Internationale Polynesia Tatau 2019 va ouvrir ses portes du 6 au 9 novembre prochains, retour sur l’histoire et le sens du tatouage en...

19e salon du livre - 31/10/2019 | Ariitaimai Amary

Convergence des littératures insulaires La 19e édition du Salon du livre se tiendra du 14 au 17 novembre prochains à la Maison de la culture. Pour ce nouveau volet, le thème retenu est "Histoires...

Les noix de coco ne tombent que sur les imbéciles, de Maeva Takin - 17/10/2019 | Ariitaimai Amary

C'est sous couvert de l'anonymat que "Maeva Takin" a autopublié Les Noix de coco ne tombent que sur les imbéciles. Diffusé par les éditions 'Api Tahiti, le bouquin est disponible sur le fenua. Elle y...

Tūramara'a : les souvenirs plus forts que l'oubli - 31/10/2019 | Ariitaimai Amary

"Jour des fidèles défunts" le 2 novembre Lorsqu'une personne part, elle est à jamais retirée de la réalité physique. Pour ce qui est de celle des proches, le souvenir reste présent et constitue une...

Festival Pīna'ina'i : quand le corps se fait vecteur de l'expression culturelle - 17/10/2019 | Ariitaimai Amary

Aujourd'hui, le festival Pīna'ina'i est un événement incontournable en Polynésie. Cependant, la notoriété dont il peut se targuer s'est construite au fil des années et des mutations structurelles de...

Tania Wursig : la plus polynésienne des Australiennes s'expose - 03/10/2019 | Ariitaimai Amary

Tania Wursig est une artiste australienne qui intrigue le public polynésien à chaque exposition. Amoureuse inconditionnelle de la Polynésie et de l'attachement à la terre, elle utilise sa peinture...

De l'apprentissage du sens de l'existence en milieu insulaire - 19/09/2019 | Ariitaimai Amary

Riccardo Pineri est un amoureux de littérature, d'art en général et de la Polynésie, et tout au long de sa vie, il a su tisser des liens entre "la figure de l'île et l'archipel des lettres et des...

Tout savoir sur la justice familiale en Polynésie - 19/09/2019 | Dominique Schmitt

Il est exceptionnel qu'un magistrat écrive. Ancien juge aux affaires familiales, Godefroy du Mesnil dévoile le monde méconnu de la justice dans son livre Juge au cœur de 10 000 familles, nourri de...
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"COVID-FREE" : ON SERRE LES FESSES !

La croisière n’amuse vraiment plus ! Alors que la Polynésie a fait le pari de rouvrir notre destination au tourisme international, il aura fallu seulement deux semaines pour qu’un premier cas de Covid-19 soit détecté au fenua, à bord du Paul Gauguin. Avant que la compagnie maritime ne soit informée de la présence d’une croisiériste américaine contaminée et ne décide de rentrer au port de Papeete, le navire a fait escale à Bora Bora où les passagers ont participé à des activités de loisirs, ce qui corse l’affaire et rend impossible la traçabilité exacte des personnes mises en contact. Depuis le 15 juillet, à grand renfort de slogan "Covid-Free", le Pays a décidé d’ouvrir les écoutilles, sans soumettre les visiteurs à une "quarantaine", et l’on peut sérieusement s’interroger sur la pertinence de miser sur le tourisme de masse, et notamment les paquebots où l’on vit à huis clos, quand les pays et territoires voisins du Pacifique ont choisi, eux, de s’isoler et de protéger leurs populations.
Force est de constater que le dispositif mis en place a des failles, même si l’on persiste à nous faire croire le contraire. C’est pourquoi le Pays et l’État ont annoncé l’instauration d’une troisième "barrière" de contrôle, pour les croisiéristes uniquement : en plus du test de moins de 72 heures avant l’embarquement vers la Polynésie et de l’auto-test au quatrième jour (sans oublier la fiche de suivi du voyage sur la plateforme Etis pour les visiteurs extérieurs), toute personne souhaitant monter à bord d’un navire devra effectuer un examen supplémentaire le jour-même, qui sera pris en charge par le gouvernement. En revanche, ni le haut-commissaire ni le président de la Polynésie ne songent à imposer un confinement à l’arrivée des touristes internationaux avant le résultat de leur auto-test au quatrième jour, "sinon ils ne viendraient pas"… De même, un dépistage à plus grande échelle pour la population n’est pas à l’ordre du jour. "On n’en a pas besoin parce que le virus ne circule pas", considère ainsi Hervé Varet, directeur de l’Institut Louis Malardé.
Aujourd’hui, près de 15 000 emplois sont en effet menacés, essentiellement dans le secteur du tourisme, tandis que de plus en plus de fare tournent au café-pain-beurre. En outre, "le Pays n’a pas les moyens financiers nécessaires pour continuer à soutenir" le monde du travail "à moyen terme", a concédé Édouard Fritch, d’où l’emprunt de 28,6 milliards de Fcfp (la moitié de nos besoins financiers réels) à l’État français, amortissable sur vingt-cinq ans. Mais, pour pallier la crise économique, on n’a donc pas d’autre choix que de parier sur notre bonne étoile ? Serait-on en train de jouer à la roulette russe sous nos tropiques ? Surtout qu’un deuxième cas de coronavirus a été décelé, lundi soir, chez un personnel naviguant d’Air Tahiti Nui, à quelques jours de la rentrée scolaire… Les autorités essaient de nous rassurer, mais en réalité on croise tous les doigts et on serre les fesses ! Que faire d’autre ? Prier peut-être ?

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.
Dominique Schmitt

Dominique SCHMITT