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De l'expression artistique du subconscient


Vendredi 6 Septembre 2019 - écrit par Ariitaimai Amary


Yohann Barlafante est architecte, mais le monde artistique le connaît davantage sous le pseudonyme de "THODÉ". Adepte des peintures à l'huile, acryliques et des dessins au feutre, cet artiste affectionnant l'art figuratif semble développer une création automatique dans son art. Il vous donne rendez-vous pour rencontrer son univers ce vendredi 6 septembre, à l'occasion du vernissage de son exposition "Cosmic Love", à la Galerie des Tropiques.



L'artiste, originaire d'Île-de-France, a posé ses bagages à Tahiti il y a de ça 17 ans. Sa carrière d'architecte, ainsi que ses voyages – au Costa Rica notamment – ont fortement marqué son style. En effet, vous verrez dans les dessins qui seront exposés que les formes profondément géométriques côtoient les motifs d'influence chamanique, et l'utilisation des formes et leur vision dans l'espace semblent découler directement de son métier. Dans ces œuvres, l'esthétique se mêle à l'expression de soi, offrant au spectateur une entrée de choix dans l'intimité de l'artiste...

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Bas les masques !

Bas les masques !
Le spectre de la grève générale qu’a laissé planer l’intersyndicale en début de mois aura eu le mérite de démasquer les autorités. Lors des négociations avec les organisations syndicales et patronales, le Pays et l’État ont dû s’expliquer, sans pouvoir, cette fois, se défiler ; et leurs discours n’ont cessé de changer à propos de leur gestion de la crise Covid, allant jusqu’à se contredire. Après avoir exigé le confinement général de la population et mis l’activité économique à l’arrêt, puis rouvert d’un coup nos frontières pour sauver le tourisme extérieur, on nous dit aujourd’hui que le virus circule et qu’il n’y a plus besoin de multiplier les tests, puisque sa propagation est trop importante. Reste donc à “attendre l’immunité collective et, bien sûr, le vaccin”, voilà le nouveau discours officiel, qui, en parallèle, répète à l’envi que la Polynésie a déployé “l’un des dispositifs de sécurité sanitaire les plus complets au monde (sic)”. Le nombre de cas confirmés liés au coronavirus a franchi la barre des 1 000, les premiers morts ont été annoncés, les foyers de contagion se répandent désormais dans les quartiers populaires, l’économie locale est exsangue et la crise sociale, bien réelle… Notre fenua est passé de Covid-free à free Covid… Tout ça pour ça !
Désormais, au bord du précipice, nul autre choix que de nous endetter davantage pour rebâtir la Polynésie de demain, avec le plan de relance “Cap 2025” concocté dans son coin par M. Rohfritsch, Vice-président et ministre de l’Économie et des finances. Un programme quinquennal, avec une échéance courte de cinq ans, qui semble pourtant trop ambitieux, de l’avis des spécialistes. Mais ce problème ne sera pas celui de Teva, mais celui de son successeur... ayant démissionné le lendemain pour sa course aux sénatoriales 2020 ! Doudou est perdu, et Dodo s’en remet à Macron qui, lui, s’étouffe derrière son masque. Au pays de l’oncle Sam, Donald n’est pas en reste, puisqu’il aurait sciemment minimisé l’épidémie, selon les révélations du journaliste américain Bob Woodward, pour “ne pas faire paniquer la population” et “donner la priorité à l’économie”. Ainsi font, font, font, les petites marionnettes. Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT