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De l'humour survolté avec Jovany !


Samedi 10 Février 2018 - écrit par Dominique Schmitt


Après "Putain de week-end !", l'association pour la Promotion des arts, de la culture, des loisirs et des événements en Polynésie française (PACL Events) propose une nouvelle programmation drôle avec "L’univers est grand, le sien est compliqué". Porté par l'humoriste Jovany et prévu les 23 et 24 février, au Grand théâtre, ce spectacle promet d’être déjanté !



Lauréat de nombreux festivals (22 prix), cet artiste peut s’enorgueillir d’avoir souvent reçu la plus flatteuse des récompenses : le Prix du Public. Il a été aussi récompensé, en 2017, du Prix pour l'humour remis par la Fondation Raymond Devos. Enfant de la balle, Jovany a grandi dans sa bulle sous les feux des projecteurs, dirigé par un grand-père clown, musicien et amuseur public. Du cirque au théâtre contemporain, en passant par la magie, la jonglerie, l’automate, le hip-hop, ou encore la chanson, il est devenu un artiste pluridisciplinaire...

Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 374 en cliquant ICI


Infos pratiques
Vendredi 23 et samedi 24 février 2018
Grand théâtre
Tarif unique : à partir de 2 500 Fcfp
Billets en vente : dans les magasins Carrefour, à Radio 1 et sur ticket-pacific.pf


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Sainte Défisc’, priez pour nous

La brève, mais intensive, visite du ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, du vendredi 27 au lundi 30 juillet, a une nouvelle fois mis en évidence la grande dépendance économique de la Polynésie française vis-à-vis de l’État français. Durant quatre jours, le gouvernement Fritch, comme d’autres avant lui, a tenu à montrer à chacune des visites programmées combien la défiscalisation nationale était plus que nécessaire pour que ce pays continue à se développer. "Vous avez compris que notre insistance vis-à-vis de la défiscalisation n’est pas un luxe", a d’ailleurs rappelé Édouard Fritch dans son discours de clôture. Entre celle généreusement accordée pour le câble Natitua – qui n’aurait pas dû en bénéficier –, celle évoquée à demi-mot pour la filière pêche – un secteur prometteur pour le développement –, et le système de défiscalisation nationale en général pour laquelle aucune réponse ne sera donnée avant la fin de l’année, le ministre a fait souffler le chaud et le froid. Il a rappelé qu’à Bercy, on n’aimait pas trop la défiscalisation. "On n’aime pas trop ça car il s’agit de défalquer un impôt d’un impôt." Ou encore : "Lorsque l’on met de l’argent soit par des subventions, soit de la défiscalisation, soit par des baisses d’impôt, c’est le contribuable métropolitain qui contribue à cet argent public. Il faut faire attention." De quoi tempérer l’enthousiasme des plus optimistes sur le bilan de cette visite. Ils pourront toujours se raccrocher à ce qui ressemble à un certain maintien du suspense. La visite du président Emmanuel Macron, prévue pour début 2019, pourrait être celle des bonnes nouvelles. Après le passage de son prédécesseur, François Hollande en 2016, qui avait permis d’avancer sur ce qui est devenu l’Accord de l’Élysée et la très attendue reconnaissance du fait nucléaire, le président Macron pourrait débarquer les bras chargés de cadeaux fiscaux et, si l’on se prend à rêver, l'un qui aurait la forme d'excuses et de dédommagement du fait nucléaire et de ses conséquences. L’avenir nous dira si la France peut être aussi juste et grande que généreuse.
Ce numéro de Tahiti Pacifique est le 100e depuis qu’Alex du Prel, son fondateur, a officiellement passé la main au groupe Fenuacom en août 2015 ; nous tenions à le rappeler et ainsi lui rendre hommage.
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier