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Dossiers

Télémédecine : la Polynésie, zone pilote pour la métropole - 28/07/2017 | Vaitiare Chanfour

En poste depuis seulement quelques mois, l’activité législative de Jacques Raynal, ministre de la Santé, en faveur de la télémédecine est impressionnante. Il semble vouloir rattraper le temps perdu....

Quel avenir pour Moruroa et Fangataufa ? - 28/07/2017 | Luc Ollivier

Reconnaissance du fait nucléaire, débat sur le montant de la Dotation globale d’autonomie (DGA ou dette nucléaire), la Polynésie française est aujourd’hui focalisée sur la politique et l’économie...

Vers une nouvelle stratégie et géopolitique du Pacifique - 28/07/2017 | Boris Alexandre Spasov

"Il est dit que tout homme doit découvrir quelque chose qui justifie sa vie." Luis Sepulveda (écrivain chilien) Le Chili Excentré, est, sud-est, dans l’immensité du Pacifique Sud, le Chili est une...

Maiana Bambridge : face à l'urgence sociale - 13/07/2017 | Stéphanie Pavageau

Actuellement directrice de cabinet du ministre des Solidarités et de la Santé, Maiana Bambridge est au cœur de l'action sociale. Mêlant une vie personnelle bien remplie, une carrière professionnelle...

Pêche en haute mer et "panier de crabes" - 13/07/2017 | Boris Alexandre Spasov

"Les lois de la mer ne sont pas les lois de la terre." Amiral Jacques Campredon En haute mer, n'importe qui peut faire ce qu'il veut en toute impunité, car il n'y a ni "police", ni propriétaire...

Vers une nouvelle stratégie et géopolitique du Pacifique - 01/07/2017 | Boris Alexandre Spasov

Commencer avec cette citation d’Oscar Wilde n’est pas chose aisée. Comme vous l’avez remarqué, je fais de mon mieux afin de partager avec vous non pas des convictions, mais des idées et pensées afin...

L'histoire du Musée Gauguin - 01/07/2017 | Jean-Claude Soulier

Inauguré le 15 juin 1965, le musée Gauguin de Papeari est fermé au public depuis 2013 pour "rénovation"… Aujourd’hui, on ne voit toujours rien venir et le temps poursuit son œuvre de destruction...

Le musée Gauguin à Papeari ne revivra pas ! - 01/07/2017 | Luc Ollivier

Voilà déjà quatre ans que le musée Gauguin est fermé au public. Tombé en désuétude par manque d’entretien, il est comme une verrue sur la carte touristique de Tahiti. Un projet dans un concept...
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Doudou et la “positive attitude”

Doudou et la “positive attitude”
On connaissait déjà le “dîner de cons”, place désormais au “bal des positivons”. Le concept est simple : il s’agit de positiver le plus possible face au Covid-19 et d’adopter l’attitude du “faites ce que je dis, pas ce que je fais”. Et… on a trouvé notre champion : Doudou, bien sûr ! Imbattable à ce petit jeu, il n’a d’abord pas supporté que Taote Raynal lui tienne tête lors des points presse et lui a mis un revers de la main droite pour reprendre la partie de la main gauche. Puis, c’est avec Dodo que cela s’est corsé… Finalement, les cas actifs ont explosé, les morts ont commencé à tomber, alors aux oubliettes la transparence ! Le peuple d’en bas n’a qu’à se contenter de voir défiler des chiffres balancés par le service com’ de la Présidence, avec des carrés épidémiologiques qui changent, sans aucune explication ni commentaire sur tel ou tel décès. Mais c’est lors de son voyage à Paname que Doudou a réussi à décrocher le pompon. Tellement heureux de retrouver Macron et ses copains du gouvernement central, mais aussi de leur présenter ses nouvelles ouailles locales, qu’il en a oublié la distanciation physique et le port correct du masque, avant d’être déclaré positif au Covid-19 à son retour au fenua ! Chapeau l’artiste, la “positive attitude” a payé et même le président français a failli en faire les frais. On n’est pas passé loin du combo parfait, peut-être la prochaine fois.
Il convient de saluer notre héros local, qui, comme le rapporte un communiqué officiel, “conscient de la vivacité de la propagation du virus à Paris (…), a néanmoins pris le risque d’aller à la rencontre des autorités nationales, pour défendre des dossiers vitaux pour la Polynésie”. Cette “mission nécessaire” de Doudou a suscité la risée de nos confrères de la presse écrite. Le Monde, par exemple, va droit au but : “Les élections sénatoriales, qui ont regroupé le 27 septembre à Papeete des grands électeurs venus de toutes les îles, ont pu participer à la diffusion du virus dans les archipels. Malgré les appels à respecter les gestes barrières, beaucoup d’élus se sont embrassés, comme le veulent les coutumes polynésiennes.” D’ailleurs, les ministères et les mairies sont, eux aussi, de plus en plus “positifs” avec une flambée de “covidés” ces dernières semaines. Quant au lycée du Diadème, la plus grosse structure scolaire du fenua (2 300 élèves, 250 profs), il s’est montré si bon élève en la matière que l’établissement a dû fermer ses portes. Et quand on sait que Doudou, censé montrer l’exemple, a assisté, une petite semaine seulement après sa contamination, à la grande fête solennelle pour les 90 ans de Monseigneur Coppenrath, on reste sans voix. De quoi créer de bons gros clusters !
Il nous reste donc plus qu’à “positiver” aussi et guetter le pic épidémique, en espérant que les 60 lits en réanimation du Centre hospitalier suffiront à surmonter cette crise sanitaire interminable. Dans ce “bal des positivons”, Macron reste évidemment le chef d’orchestre suprême. Et il a encore changé le tempo : depuis le 17 octobre, les grandes métropoles françaises sont soumises à un couvre-feu – qui est en réalité un confinement partiel sur le temps libre –, et “la règle des 6” doit être appliquée pendant que les transports en commun sont bondés et que lycéens et étudiants s’entassent dans des classes. “Continuez à travailler comme d’habitude”, nous dit notre cher président, mais sachez-le : “Les plus précaires sont les premières victimes.” Nous voilà prévenus ! On a de plus en plus hâte de le recevoir à domicile à la fin du premier trimestre 2021…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT