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Grandes plumes
Cela pourrait ressembler à un slogan publicitaire. C'est pourtant ainsi qu'au Forum des îles du Pacifique (FIP), en 2012, Ban Ki Moon présenta les diverses contributions que son organisation et ses...
La nouvelle est tombée mercredi soir, le 24 mai 2017 : Ben Finney est décédé à 84 ans. Benjamin Rudolph Finney était un être exceptionnel. Il n'avait pas besoin de penser qu'il existait des païens...
L’ensemble de marae du site de 'Ōpoa Ra'iatea, dit Taputapuātea, vient d'être inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, déclenchant des réactions locales les plus diverses. Cela va de la moue...
Étrange situation où comme le retour cyclique des Pléiades ; chaque année, à la même période, revient le sempiternel conflit entre groupes de danses et riverains des lieux de répétition. Pourtant, en...

Les corporatismes contre la prospérité 01/07/2017 | Christian Montet

Le métier d’économiste n’est pas protégé et toute personne qui s’intéresse à l’actualité, qui connaît quelques données économiques et quelques définitions de base peut, sans vergogne, s’intituler...
Leçons d’un scrutin législatif (1er tour) Tapura, Tahoera’a et Tavini ont obtenu ensemble plus de 86% des voix. Les autres formations ou personnalités isolées se partagent des miettes. Certains...
Il en est ainsi de l’Histoire et des mythes, de notre actualité dans ses événements majeurs et ses faits les plus anodins. Ici et ailleurs, chacun propose voire lutte pour imposer "sa" vérité sur...

Le Testament français 19/05/2017 | Jean-Marc Regnault

En 1995, un même ouvrage obtint trois prix littéraires, dont les prestigieux Médicis et Goncourt. Il s’agissait du livre Le Testament français. Se plonger à nouveau, vingt-deux ans après, dans des...
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2018 : sous le signe des Territoriales

Amateurs d’astrologie, plutôt que de vous plonger dans la lecture de votre signe zodiacal pour tenter d'y trouver des signes rassurants pour votre avenir, soyez plutôt à l’écoute de votre environnement social et professionnel, pour tenter d’influencer votre avenir et celui de vos proches quand, après analyse, vous serez appelés à voter le 22 avril prochain lors du premier tour des élections territoriales. Plutôt que d’essayer de vous rassurer par des écrits de liseurs d'étoiles, essayez plutôt de suivre la bonne. Certes, l’échéance est encore loin, mais mieux vaut prendre son temps en politique pour comprendre les tenants et les aboutissants de chaque élection. Il s’agira de donner la gestion du pays au groupe majoritaire à l’assemblée de Polynésie qui élira notre président.
Cette échéance est en tout cas dans les esprits de tous les hommes politiques du territoire qui ont élaboré leur stratégie depuis déjà quelques mois. Chacun est dans son rôle, la majorité souligne le redressement de l’économie, ses bonnes relations avec l’État, ne manque pas d’ouvrir les robinets d’aides et subventions, comme en atteste la lecture des derniers journaux officiels, et annonce vouloir revoir sa stratégie sociale, dont les effets tardent à être ressentis par les plus démunis ; pire, la fracture sociale ne fait que s’agrandir. L’augmentation des cotisations salariales, l’augmentation de l’abonnement téléphonique et des boîtes postales annoncée pour ce début d’année aura un impact négatif sur ceux qui connaissent des fins de mois difficiles.
Un gros trimestre pour créer de l’emploi, pour sortir quelques centaines de Polynésiens de la précarité, paraît bien court pour tenter de redorer cette mauvaise partie du bilan. L’opposition est bien sûr dans son rôle en dénonçant cette précarité, cette misère. Le Tahoeraa mise sur les vieilles recettes et les annonces pleines d’espoir que sont d’offrir un emploi, une maison et de ramener le bonheur dans les familles. Le Tavini n’innove guère plus en proposant de s’appuyer sur les forces économiques de ce pays pour s’en sortir, tout en faisant table rase de certaines pratiques politiciennes.
D’autres partis et candidats auront le temps de se faire connaître, comme vient de le faire Marcel Tuihani, actuel président de l’assemblée territoriale. Il va tenter de convaincre qu’une énième nouvelle voie est possible, surfant sur le ras-le-bol politique national.
Dans exactement 100 jours, les Polynésiens seront amenés à s’exprimer bulletin à la main pour se prononcer sur leur avenir ; notre vœu pour 2018 est qu’ils soient le plus nombreux possible à le faire.
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier