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Harry et Meghan en tournée dans le Pacifique


Jeudi 28 Juin 2018 - écrit par Les Nouvelles Calédoniennes




Crédit photo : AFP
Crédit photo : AFP
Le prince Harry et son épouse Meghan se rendront en octobre en Australie, aux Fidji, aux Tonga et en Nouvelle-Zélande, pour leur première tournée officielle à l’étranger depuis leur mariage en mai, a annoncé le palais de Kensington. Ces quatre pays sont membres du Commonwealth, dont Harry est un ambassadeur de la jeunesse.
Le voyage coïncidera avec les "Invictus Games", une compétition sportive lancée par Harry et réservée aux blessés et aux invalides des guerres ou conflits armés récents, organisée cette année en octobre à Sydney. Cette première tournée officielle rappelle les premiers pas en tant que couple marié des parents de Harry, Charles et Diana, qui s’étaient eux aussi rendus en Australie et en Nouvelle-Zélande. Harry,
33 ans, et Meghan, ex-actrice américaine de 36 ans, se sont dit "oui" le 19 mai en la chapelle St-George du château de Windsor, lors d’une cérémonie retransmise par des chaînes de télévision du monde entier.

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Réforme des retraites, on passe la première

Après la marche arrière de mars dernier sous la pression de la rue, le train de réformes nécessaires à la survie de la branche retraites de la Caisse de prévoyance sociale devrait enfin se mettre en marche. L’assemblée de la Polynésie va devoir se prononcer sur la réforme qui lui sera présentée aujourd’hui, aboutissement de quelques semaines de travail de la commission législative de la santé. Alors qu’un consensus avait été trouvé, traduit par des points de convergence, malgré la présence d’anciens leaders syndicalistes (touchés par la grâce ?) au sein même de cette commission, plusieurs syndicats jugent encore opportun de lancer une grève générale pour marquer leur désaccord avec la loi du Pays – bien qu’amendée – qui devrait être adoptée.
L'allongement de 60 à 62 ans, bien que dorénavant étalé dans le temps, ne passe pas. C’est pourtant la base de la réforme du point de vue gouvernemental. Paradoxalement, les autres modifications temporelles envisagées (durée de cotisation ou âge minimal de départ), qui impacteront tout aussi grandement le moment du départ à la retraite, sont passées sous silence. Il est vrai qu’elles devraient être soumises à discussion et proposition du Comité d’orientation du suivi des retraites (COSR), que certains considèrent déjà comme un artifice puisque, au final, c’est bien le conseil des ministres qui actera toute réforme. Il y en aura bien sûr d’autres, comme l’a rappelé Virginie Bruant, présidente de la commission, qui met l’accent sur la nécessité d’enclencher la marche avant. Le temps des tergiversations est révolu.
Les syndicats grondent ? Quoi de plus normal ? Ils jouent leur partition. On regrettera (pour la grande majorité) leur manque de dialogue, pour n’avoir pas accepté que l’on aborde les retraites avant la maladie, mais aussi et surtout leur manque de propositions, si ce n’est de jouer au "vase communiquant" entre ces deux branches. Cette même politique adoptée par le CA de la CPS et qui a conduit à plomber les comptes de la retraite à hauteur de 10 milliards de Fcfp. Il serait temps d’apprendre de ses erreurs.

Bonne lecture et merci pour votre fidélité.

Luc Ollivier