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Isabelle Briand, une Bretonne d'encre et d'écume…


Samedi 23 Septembre 2017 - écrit par Dominique Schmitt


Depuis 35 ans, Isabelle Briand vit sur un voilier et sillonne les océans en quête d'aventure. La navigatrice, qui a jeté l'ancre à Tahiti, est aussi l'auteur de plusieurs romans. Son troisième livre, "Le Voyage de Poema", qui a pour cadre les atolls du Pacifique, met en scène une perle noire et une jeune métisse déracinée, sur fond de mythologie polynésienne.



Un curieux parcours réunit une perle magnifique et une jeune métisse déracinée dans un pays hostile. Rien ne serait possible sans l'aide d'une femme mystérieuse, Hina, qui fait redécouvrir à l'adolescente sa culture et sa famille. L'étrange communion entre la perle et sa mère disparue tragiquement, alors qu'elle n'était qu'une enfant, la guide dans un tourbillon mené par des personnages étranges et familiers à la fois qui l'attirent vers les rives de sa petite enfance. La magie de la perle lui fera découvrir sa mère dont elle ne garde aucun souvenir et, grâce à l'océan qui les relie tous, elle retrouvera ses racines.  Auteur : Isabelle Briand - Édition : Flamingo - 258 pages. crédit photo : DR
Un curieux parcours réunit une perle magnifique et une jeune métisse déracinée dans un pays hostile. Rien ne serait possible sans l'aide d'une femme mystérieuse, Hina, qui fait redécouvrir à l'adolescente sa culture et sa famille. L'étrange communion entre la perle et sa mère disparue tragiquement, alors qu'elle n'était qu'une enfant, la guide dans un tourbillon mené par des personnages étranges et familiers à la fois qui l'attirent vers les rives de sa petite enfance. La magie de la perle lui fera découvrir sa mère dont elle ne garde aucun souvenir et, grâce à l'océan qui les relie tous, elle retrouvera ses racines. Auteur : Isabelle Briand - Édition : Flamingo - 258 pages. crédit photo : DR
"Dès l'âge des premières lectures, j'ai toujours été fascinée par la mer et les voyages. Les îles du Pacifique Sud ont fait partie des territoires où, petite fille, je m'échappais en rêve. Elles étaient si loin, donc si tentantes !" Bretonne, née à Nantes, Isabelle Briand, 59 ans, habite sur un voilier, Nanna (déesse de la mythologie nordique), "sa maison" depuis 35 ans. Elle confie pourquoi elle a souhaité larguer les amarres et prendre le large : "Je suis une émule de Bernard Moitessier (un navigateur et écrivain français décédé en 1994, qui a vécu une douzaine d'années entre Tahiti et les Tuamotu, et a milité...

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2018 : sous le signe des Territoriales

Amateurs d’astrologie, plutôt que de vous plonger dans la lecture de votre signe zodiacal pour tenter d'y trouver des signes rassurants pour votre avenir, soyez plutôt à l’écoute de votre environnement social et professionnel, pour tenter d’influencer votre avenir et celui de vos proches quand, après analyse, vous serez appelés à voter le 22 avril prochain lors du premier tour des élections territoriales. Plutôt que d’essayer de vous rassurer par des écrits de liseurs d'étoiles, essayez plutôt de suivre la bonne. Certes, l’échéance est encore loin, mais mieux vaut prendre son temps en politique pour comprendre les tenants et les aboutissants de chaque élection. Il s’agira de donner la gestion du pays au groupe majoritaire à l’assemblée de Polynésie qui élira notre président.
Cette échéance est en tout cas dans les esprits de tous les hommes politiques du territoire qui ont élaboré leur stratégie depuis déjà quelques mois. Chacun est dans son rôle, la majorité souligne le redressement de l’économie, ses bonnes relations avec l’État, ne manque pas d’ouvrir les robinets d’aides et subventions, comme en atteste la lecture des derniers journaux officiels, et annonce vouloir revoir sa stratégie sociale, dont les effets tardent à être ressentis par les plus démunis ; pire, la fracture sociale ne fait que s’agrandir. L’augmentation des cotisations salariales, l’augmentation de l’abonnement téléphonique et des boîtes postales annoncée pour ce début d’année aura un impact négatif sur ceux qui connaissent des fins de mois difficiles.
Un gros trimestre pour créer de l’emploi, pour sortir quelques centaines de Polynésiens de la précarité, paraît bien court pour tenter de redorer cette mauvaise partie du bilan. L’opposition est bien sûr dans son rôle en dénonçant cette précarité, cette misère. Le Tahoeraa mise sur les vieilles recettes et les annonces pleines d’espoir que sont d’offrir un emploi, une maison et de ramener le bonheur dans les familles. Le Tavini n’innove guère plus en proposant de s’appuyer sur les forces économiques de ce pays pour s’en sortir, tout en faisant table rase de certaines pratiques politiciennes.
D’autres partis et candidats auront le temps de se faire connaître, comme vient de le faire Marcel Tuihani, actuel président de l’assemblée territoriale. Il va tenter de convaincre qu’une énième nouvelle voie est possible, surfant sur le ras-le-bol politique national.
Dans exactement 100 jours, les Polynésiens seront amenés à s’exprimer bulletin à la main pour se prononcer sur leur avenir ; notre vœu pour 2018 est qu’ils soient le plus nombreux possible à le faire.
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier