Menu

Jean Paul Forest, invité spécial de l'exposition "Oceania - Voyages dans l'immensité"


Vendredi 6 Avril 2018 - écrit par Dominique Schmitt


Consacré à l'Océanie, cet événement met en lumière, jusqu'au 29 avril, l’histoire des migrations, les voyages des Européens, ou encore l’expédition de l’archéologue belge
Henri Lavachery à Rapa Nui. Plus de 250 objets pré-européens provenant des riches collections des musées royaux belges sont présentés géographiquement dans un vaste espace, où un mètre parcouru correspond à 500 kilomètres dans le Pacifique.
Plasticien reconnu au fenua, Jean Paul Forest a installé un parcours retraçant
ses "dialogues" avec l’immensité…



"Dialogues avec l'immensité" de Jean Paul Forest. C’est la vallée de la Papeno’o, dans laquelle l'artiste s’isole pour créer, qui lui fournit son énergie, son inspiration, ainsi que les galets polis par la rivière.
"Dialogues avec l'immensité" de Jean Paul Forest. C’est la vallée de la Papeno’o, dans laquelle l'artiste s’isole pour créer, qui lui fournit son énergie, son inspiration, ainsi que les galets polis par la rivière.
L’Océanie, continent infini suspendu entre l’immensité du ciel et de l’océan, reste attachée, dans l’imaginaire, aux grands voyages et à l’inconnu. Soixante mille ans avant notre ère, les premiers colons, originaires d’Afrique, s’installent en Papouasie et en Australie. Entre le 3e millénaire avant J.-C. et l’an 1000 de notre ère, de nouveaux marins, venus d’Asie du Sud-Est, colonisent le centre et l’Est du Pacifique. Il faut attendre le XVIIIe siècle pour que les Européens, James Cook en tête, se mettent à explorer systématiquement cette vaste étendue. Grâce à l’expédition de 1934 d’Henri Lavachery à l’île de Pâques, revenu à bord du navire Mercator, la Belgique a, elle aussi, contribué à faire progresser la connaissance scientifique de ces contrées mystérieuses...

Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 378 en cliquant ICI


Dans la même rubrique
< >

Vendredi 21 Septembre 2018 - 10:18 Nidoïsh Naisseline, grand chef kanak


Dossiers | L'Actu | Culture | Edito | Abonnement | Numéros | Archives | Pacifique | Grandes plumes | La chronique d'Alex Du Prel




Réforme des retraites, on passe la première

Après la marche arrière de mars dernier sous la pression de la rue, le train de réformes nécessaires à la survie de la branche retraites de la Caisse de prévoyance sociale devrait enfin se mettre en marche. L’assemblée de la Polynésie va devoir se prononcer sur la réforme qui lui sera présentée aujourd’hui, aboutissement de quelques semaines de travail de la commission législative de la santé. Alors qu’un consensus avait été trouvé, traduit par des points de convergence, malgré la présence d’anciens leaders syndicalistes (touchés par la grâce ?) au sein même de cette commission, plusieurs syndicats jugent encore opportun de lancer une grève générale pour marquer leur désaccord avec la loi du Pays – bien qu’amendée – qui devrait être adoptée.
L'allongement de 60 à 62 ans, bien que dorénavant étalé dans le temps, ne passe pas. C’est pourtant la base de la réforme du point de vue gouvernemental. Paradoxalement, les autres modifications temporelles envisagées (durée de cotisation ou âge minimal de départ), qui impacteront tout aussi grandement le moment du départ à la retraite, sont passées sous silence. Il est vrai qu’elles devraient être soumises à discussion et proposition du Comité d’orientation du suivi des retraites (COSR), que certains considèrent déjà comme un artifice puisque, au final, c’est bien le conseil des ministres qui actera toute réforme. Il y en aura bien sûr d’autres, comme l’a rappelé Virginie Bruant, présidente de la commission, qui met l’accent sur la nécessité d’enclencher la marche avant. Le temps des tergiversations est révolu.
Les syndicats grondent ? Quoi de plus normal ? Ils jouent leur partition. On regrettera (pour la grande majorité) leur manque de dialogue, pour n’avoir pas accepté que l’on aborde les retraites avant la maladie, mais aussi et surtout leur manque de propositions, si ce n’est de jouer au "vase communiquant" entre ces deux branches. Cette même politique adoptée par le CA de la CPS et qui a conduit à plomber les comptes de la retraite à hauteur de 10 milliards de Fcfp. Il serait temps d’apprendre de ses erreurs.

Bonne lecture et merci pour votre fidélité.

Luc Ollivier