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L'Australie a connu son mois de janvier le plus chaud jamais enregistré (officiel)


Vendredi 8 Février 2019 - écrit par Agence France-Presse




L’Australie a connu son mois de janvier le plus chaud jamais enregistré, avec une température moyenne de 30 degrés Celsius, accompagnée d’une sécheresse dévastatrice et des feux de brousse qui ont contribué à la mort massive de poissons, a-t-on indiqué vendredi de source officielle.
Il s’agit de la moyenne la plus élevée pour un mois de janvier depuis qu’on enregistre les températures en Australie.
Nous avons vu les effets de la vague de chaleur toucher d’importantes parties du pays à travers la plupart du mois, avec des records battus tant sur la durée qu’en ce qui concerne les températures extrêmes enregistrées pour une journée”, a indiqué un responsable du bureau de climatologie, Andrew Watkins.
Selon lui, les conséquences du réchauffement climatique global, qui a vu les températures en Australie croître de plus d’un degré Celsius ces 100 dernières années, “ont aussi contribué” à la vague de chaleur enregistrée en janvier 2019.
Les pluies ont aussi été en dessous de la moyenne dans l’ensemble de l’Australie pour le mois de janvier, selon la même source.
La température la plus élevée en janvier a été de 49,5 degrés Celsius et a été relevée le 24 janvier, dans le sud de l’Australie.
Plus d’un million de poissons sont morts en raison de cette vague de chaleur dans le bassin du Murray-Darling, rivière qui traverse cinq États dans l’est du pays.

Source : Agence France-Presse


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Éducation, justice, politique… le programme de la rentrée

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C’est aussi la rentrée de tous les “épris de justice”. Le nouveau haut-commissaire Dominique Sorain, qui a pris ses quartiers au début du mois, multiplie les rencontres avec les autorités et les différents responsables du Pays. Il a ainsi réuni les principaux “justiciers” du fenua afin d’échanger notamment sur “les réponses pénales en matière de lutte contre le trafic d’ice, l’insécurité routière, les violences intrafamiliales, ainsi que la politique mise en place avec le Pays en matière de prévention de la délinquance”. De vastes chantiers donc, qui nécessitent en effet que Justice et politique, mais aussi État et Pays, œuvrent main dans la main. Par ailleurs, on attend de voir, avec grand intérêt, quelle suite va être donnée à l’affaire JPK, qui est remontée à la surface en juin dernier après la mise en examen de Francis Stein et Miri Tatarata pour le “meurtre” du journaliste. L’affaire Boiron retiendra en outre notre attention : dans ce dossier, une dizaine de personnes sont renvoyées devant le tribunal correctionnel les 27 et 28 août prochains, et notamment Marc Ramel, le gérant de la boîte de nuit Ute Ute, pour “des atteintes sexuelles sur mineure de 13 ans et offres de produits stupéfiants à des mineures”. Personnage central, Sabine Boiron est, elle, soupçonnée de proxénétisme d’une mineure en échange d’ice et pourrait être condamnée à cinq ans de prison. Quant à son amant de l'époque, Thierry Barbion, le “golden boy” adepte des soirées “jet set”, il encourt trois ans de prison.
Côté politique, chaque parti est déjà focalisé sur les élections municipales de 2020. Après le rétropédalage à propos de la taxe sur les boissons et produits trop sucrés censée lutter contre le diabète et l’obésité, le gouvernement pourrait réintégrer le corned-beef sur la liste des Produits de première nécessité (PPN) alors qu’il l’avait retiré en février. “On a été un peu vite en la matière, le punu pua’atoro est très symbolique chez nous (…) c’est un élément phare dans l’alimentation du Polynésien”, aurait affirmé le ministère de l’Économie au micro de Radio 1. Faut-il pour autant sauver le soldat pua’atoro ? Des retours en arrière qui ne rassurent pas quant à la crédibilité de nos dirigeants, qui peinent à lancer de grands projets. Aux dernières nouvelles, la ferme aquacole de Hao est toujours en stand-by, mais deux ou trois lots du Village tahitien sur les six dédiés aux hébergements touristiques pourraient être acquis prochainement par des investisseurs locaux. À défaut de troisième voie routière, peut-on encore espérer l’émergence d’une troisième voie politique ? Pour l’heure, rien de nouveau sous le soleil, si ce n’est des rumeurs grandissantes qui font état de la volonté de Gaston Flosse de briguer la mairie de Papeete aux prochaines échéances électorales. Par un jeu d’alliance avec le Tavini Huiratira’a, le Vieux Lion réussira-t-il à faire son baroud d’honneur ? Affaire à suivre… Belle rentrée à tous.

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique Schmitt