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L'Odyssée des radeaux Tahiti-Nui II & III : Jean Pellissier raconte sa fabuleuse aventure


Vendredi 20 Avril 2018 - écrit par Dominique Schmitt


En 1957, Éric de Bisschop et son équipage faisaient naufrage au large du Chili après une traversée de 250 jours destinée à démontrer le parcours des grands voyages océaniques des Polynésiens. Pour confirmer cette théorie, il repartit avec un nouveau radeau en 1958, mais rien ne se passa comme prévu… C'est cette fabuleuse aventure que raconte Jean Pellissier dans cet ouvrage haletant.



Amoureux des océans depuis toujours, Éric de Bisschop voulut démontrer que les Polynésiens, grands marins devant l'Éternel et devant l'Histoire, avaient été capables de traverser le Pacifique d'Est en Ouest, puis de revenir à leur point de départ. Pour étayer son postulat, il construit un premier radeau en bambou, le Tahiti Nui I, qui partit de Tahiti vers le Chili en 1957. L'embarcation coula lors d'une terrible tempête au large des côtes chiliennes, après des mois d'une navigation éprouvante. Tous les hommes furent sauvés par un remorqueur de la Marine de Santiago...

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Sainte Défisc’, priez pour nous

La brève, mais intensive, visite du ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, du vendredi 27 au lundi 30 juillet, a une nouvelle fois mis en évidence la grande dépendance économique de la Polynésie française vis-à-vis de l’État français. Durant quatre jours, le gouvernement Fritch, comme d’autres avant lui, a tenu à montrer à chacune des visites programmées combien la défiscalisation nationale était plus que nécessaire pour que ce pays continue à se développer. "Vous avez compris que notre insistance vis-à-vis de la défiscalisation n’est pas un luxe", a d’ailleurs rappelé Édouard Fritch dans son discours de clôture. Entre celle généreusement accordée pour le câble Natitua – qui n’aurait pas dû en bénéficier –, celle évoquée à demi-mot pour la filière pêche – un secteur prometteur pour le développement –, et le système de défiscalisation nationale en général pour laquelle aucune réponse ne sera donnée avant la fin de l’année, le ministre a fait souffler le chaud et le froid. Il a rappelé qu’à Bercy, on n’aimait pas trop la défiscalisation. "On n’aime pas trop ça car il s’agit de défalquer un impôt d’un impôt." Ou encore : "Lorsque l’on met de l’argent soit par des subventions, soit de la défiscalisation, soit par des baisses d’impôt, c’est le contribuable métropolitain qui contribue à cet argent public. Il faut faire attention." De quoi tempérer l’enthousiasme des plus optimistes sur le bilan de cette visite. Ils pourront toujours se raccrocher à ce qui ressemble à un certain maintien du suspense. La visite du président Emmanuel Macron, prévue pour début 2019, pourrait être celle des bonnes nouvelles. Après le passage de son prédécesseur, François Hollande en 2016, qui avait permis d’avancer sur ce qui est devenu l’Accord de l’Élysée et la très attendue reconnaissance du fait nucléaire, le président Macron pourrait débarquer les bras chargés de cadeaux fiscaux et, si l’on se prend à rêver, l'un qui aurait la forme d'excuses et de dédommagement du fait nucléaire et de ses conséquences. L’avenir nous dira si la France peut être aussi juste et grande que généreuse.
Ce numéro de Tahiti Pacifique est le 100e depuis qu’Alex du Prel, son fondateur, a officiellement passé la main au groupe Fenuacom en août 2015 ; nous tenions à le rappeler et ainsi lui rendre hommage.
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier