Durant le confinement, les déchets se sont accumulés dans nos poubelles mais aussi dans la nature. Ici, des déchets en plastique sur une plage d’Indonésie. Crédit photo : Le Devoir
L’épidémie de Covid-19, qui sévit toujours en ce moment, a paralysé le monde entier durant plusieurs semaines. Un par un, les gouvernements ont dû prendre des décisions radicales pour protéger leurs populations. Si beaucoup vivent cette crise sanitaire comme une tragédie, certains optimistes la considèrent comme une aubaine pour la planète. Les chiffres ne mentent pas : en avril 2020, les émissions mondiales de CO2, en grande partie responsables du réchauffement climatique, étaient 17 % moins importantes que celles enregistrées en avril 20191. Ceci est dû au ralentissement des activités économiques, notamment dans le secteur des transports et de l’industrie, suite aux mesures de distanciation sociale et de confinement. Los Angeles, New York, Rome, Paris, Madrid, Dehli ou encore Nairobi sont autant de grandes villes qui ont vu leurs taux de pollution atmosphérique chuter grâce à la diminution du trafic routier...
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