Menu

L'île de Mehetia au cœur de l'œuvre d'Alexander Lee


Vendredi 9 Mars 2018 - écrit par Dominique Schmitt


Le Polynésien Alexander Lee participe actuellement à l'exposition "Océans - Une vision du monde au rythme des vagues", qui se tient au Fresnoy de Lille, le Studio national des arts contemporains. L'artiste du fenua présente une vidéo sur l'idée de vivre sur une île déserte, avec en arrière-plan Mehetia et la légende de Vaita.



Crédit photo : Alexander Lee
Crédit photo : Alexander Lee
Depuis le mois dernier et jusqu'au 22 avril, Le Fresnoy - Studio national et l'Académie TBA21 (département de la recherche de la Fondation Thyssen-Bornemisza Art Contemporary) présentent "Océans - Une vision du monde au rythme des vagues", une exposition qui explore une manière différente d’envisager les océans et le monde que nous habitons. "Océans" est une version élargie de l'exposition "Tidalectics" présentée à la TBA21-Augarten à Vienne (Autriche) fin 2017. L’événement reflétera la fluidité de l’eau, l’alternance incessante des marées et les influences de la mer sur nos échanges et nos mythes...

Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 376 en cliquant ICI


Dans la même rubrique
< >

Vendredi 21 Septembre 2018 - 10:18 Nidoïsh Naisseline, grand chef kanak


Dossiers | L'Actu | Culture | Edito | Abonnement | Numéros | Archives | Pacifique | Grandes plumes | La chronique d'Alex Du Prel




Réforme des retraites, on passe la première

Après la marche arrière de mars dernier sous la pression de la rue, le train de réformes nécessaires à la survie de la branche retraites de la Caisse de prévoyance sociale devrait enfin se mettre en marche. L’assemblée de la Polynésie va devoir se prononcer sur la réforme qui lui sera présentée aujourd’hui, aboutissement de quelques semaines de travail de la commission législative de la santé. Alors qu’un consensus avait été trouvé, traduit par des points de convergence, malgré la présence d’anciens leaders syndicalistes (touchés par la grâce ?) au sein même de cette commission, plusieurs syndicats jugent encore opportun de lancer une grève générale pour marquer leur désaccord avec la loi du Pays – bien qu’amendée – qui devrait être adoptée.
L'allongement de 60 à 62 ans, bien que dorénavant étalé dans le temps, ne passe pas. C’est pourtant la base de la réforme du point de vue gouvernemental. Paradoxalement, les autres modifications temporelles envisagées (durée de cotisation ou âge minimal de départ), qui impacteront tout aussi grandement le moment du départ à la retraite, sont passées sous silence. Il est vrai qu’elles devraient être soumises à discussion et proposition du Comité d’orientation du suivi des retraites (COSR), que certains considèrent déjà comme un artifice puisque, au final, c’est bien le conseil des ministres qui actera toute réforme. Il y en aura bien sûr d’autres, comme l’a rappelé Virginie Bruant, présidente de la commission, qui met l’accent sur la nécessité d’enclencher la marche avant. Le temps des tergiversations est révolu.
Les syndicats grondent ? Quoi de plus normal ? Ils jouent leur partition. On regrettera (pour la grande majorité) leur manque de dialogue, pour n’avoir pas accepté que l’on aborde les retraites avant la maladie, mais aussi et surtout leur manque de propositions, si ce n’est de jouer au "vase communiquant" entre ces deux branches. Cette même politique adoptée par le CA de la CPS et qui a conduit à plomber les comptes de la retraite à hauteur de 10 milliards de Fcfp. Il serait temps d’apprendre de ses erreurs.

Bonne lecture et merci pour votre fidélité.

Luc Ollivier