Crédit photo : DR
Il y a une certaine fascination lorsque l’on observe les māmā entrelacer avec dextérité des brins de pa’eore, de nī’au et autres fibres végétales de nos îles. Dessus, dessous, dessus, dessous, dessus, dessous, et on recommence. Voilà le geste de base qui permet de créer des objets parfois extrêmement simples, parfois extrêmement raffinés.
De nos jours, le tressage a infiltré la vie de tous les Polynésiens, comme un moyen d’exprimer leur identité mā’ohi sous toutes ses facettes. Les jeunes filles sortent en ville avec de jolies pochettes inspirées des dernières tendances internationales, les dames se parent de leur magnifiques chapeaux pour la messe du dimanche, les fruits fraîchement récoltés sont exposés au milieu de la cuisine dans un ’ō’ini en nī’au tressé, les maisons sont décorées d’élégants pē’ue et de panières de rangement aux gabarits variés, et on ne peut manquer de citer le fameux panier mātete, emblématique objet du quotidien pour une majorité de Polynésiens.
Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 459 en cliquant ICI
De nos jours, le tressage a infiltré la vie de tous les Polynésiens, comme un moyen d’exprimer leur identité mā’ohi sous toutes ses facettes. Les jeunes filles sortent en ville avec de jolies pochettes inspirées des dernières tendances internationales, les dames se parent de leur magnifiques chapeaux pour la messe du dimanche, les fruits fraîchement récoltés sont exposés au milieu de la cuisine dans un ’ō’ini en nī’au tressé, les maisons sont décorées d’élégants pē’ue et de panières de rangement aux gabarits variés, et on ne peut manquer de citer le fameux panier mātete, emblématique objet du quotidien pour une majorité de Polynésiens.
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