Le tressage, tout un art !


Vendredi 20 Aout 2021 - écrit par Pauline Sillinger


Depuis quelques années, la vannerie est la grande star des expositions artisanales du fenua. Pourtant, avant de devenir un véritable phénomène de mode, le tressage était d’abord un art utilitaire, qui a permis à la société polynésienne de se développer. Retour sur l’histoire exceptionnelle de ce savoir-faire de chez nous, des temps anciens jusqu’à aujourd’hui.



Crédit photo : DR
Il y a une certaine fascination lorsque l’on observe les māmā entrelacer avec dextérité des brins de pa’eore, de nī’au et autres fibres végétales de nos îles. Dessus, dessous, dessus, dessous, dessus, dessous, et on recommence. Voilà le geste de base qui permet de créer des objets parfois extrêmement simples, parfois extrêmement raffinés.

De nos jours, le tressage a infiltré la vie de tous les Polynésiens, comme un moyen d’exprimer leur identité mā’ohi sous toutes ses facettes. Les jeunes filles sortent en ville avec de jolies pochettes inspirées des dernières tendances internationales, les dames se parent de leur magnifiques chapeaux pour la messe du dimanche, les fruits fraîchement récoltés sont exposés au milieu de la cuisine dans un ’ō’ini en nī’au tressé, les maisons sont décorées d’élégants pē’ue et de panières de rangement aux gabarits variés, et on ne peut manquer de citer le fameux panier mātete, emblématique objet du quotidien pour une majorité de Polynésiens.

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