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Les Polynésiens pouvaient-ils encore empêcher les essais nucléaires ?


Vendredi 23 Avril 2021 - écrit par Jean-Marc Regnault


En décembre 1965 eut lieu la première élection du président de la République au suffrage universel grâce à la réforme constitutionnelle de 1962. Le Général y tenait beaucoup. Cependant, de ce fait, la population étant consultée, notamment en Polynésie, elle pouvait exprimer son accord ou son désaccord avec le projet déjà bien avancé du CEP. Voter de Gaulle, c’était approuver la politique nucléaire du Général. Voter pour François Mitterrand, c’était voter contre cette orientation. Le destin de la Polynésie pouvait encore basculer…



Frantz Vanizette (à droite de Francis Sanford sur la photo) : “i[Il est grand temps qu’arrivent deux ou trois mille Français]i i[de plus pour donner un nouvel élan à ce territoire.”]i Crédit photo : DR
Frantz Vanizette (à droite de Francis Sanford sur la photo) : “i[Il est grand temps qu’arrivent deux ou trois mille Français]i i[de plus pour donner un nouvel élan à ce territoire.”]i Crédit photo : DR
Ce type d’élection n’avait pas été retenu dans la Constitution de 1958 à cause de la méfiance d’une grande partie de la classe politique (de mauvais souvenirs de ce que Napoléon III en avait fait). La donne avait changé avec l’attentat du Petit-Clamart du 22 août 1962 contre de Gaulle. Ce dernier voyait dans la réforme le moyen de donner une légitimité populaire au chef de l’État qui le mettrait au-dessus des querelles politiciennes lancées par des parlementaires qui ne représentaient chacun qu’une faible partie de la Nation...

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Tahiti Pacifique : 30 ans… et toutes nos dents !

“Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience.”

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