Menu

"Nuit de la lecture" : venez faire du bruit à la bibliothèque universitaire !


Vendredi 10 Janvier 2020 - écrit par Vaea Deplat




Crédit photo : Bibliothèque universitaire – UPF
Crédit photo : Bibliothèque universitaire – UPF
L’Université de la Polynésie française (l’UPF) frappe fort en ce début d’année : non seulement elle ouvrira les portes de la bibliothèque aux visiteurs la nuit, mais tout le monde pourra y faire du bruit ! En tout cas, le bruit est le thème proposé par la bibliothèque universitaire pour la "Nuit de la lecture" qu’elle organise le samedi 18 janvier prochain, de 18 à 22 heures, sur le campus d’Outumaoro. Pour la troisième édition de cet événement original et plébiscité par le public, la bibliothèque proposera un programme très varié d’activités gratuites et libres d’accès pour petits et grands. Alors, venez en famille vivre une expérience immersive et collective au cœur des rythmes et de la musique...

Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 424 en cliquant ICI


Dans la même rubrique
< >

Vendredi 18 Septembre 2020 - 10:14 Les Russes, grands oubliés de l’histoire locale

Vendredi 18 Septembre 2020 - 10:11 Un référendum à hauts risques en Nouvelle-Calédonie


Nouveau commentaire :

Dossiers | L'Actu | Culture | Edito | Abonnement | Numéros | Archives | Pacifique | Grandes plumes | La chronique d'Alex Du Prel




Bas les masques !

Bas les masques !
Le spectre de la grève générale qu’a laissé planer l’intersyndicale en début de mois aura eu le mérite de démasquer les autorités. Lors des négociations avec les organisations syndicales et patronales, le Pays et l’État ont dû s’expliquer, sans pouvoir, cette fois, se défiler ; et leurs discours n’ont cessé de changer à propos de leur gestion de la crise Covid, allant jusqu’à se contredire. Après avoir exigé le confinement général de la population et mis l’activité économique à l’arrêt, puis rouvert d’un coup nos frontières pour sauver le tourisme extérieur, on nous dit aujourd’hui que le virus circule et qu’il n’y a plus besoin de multiplier les tests, puisque sa propagation est trop importante. Reste donc à “attendre l’immunité collective et, bien sûr, le vaccin”, voilà le nouveau discours officiel, qui, en parallèle, répète à l’envi que la Polynésie a déployé “l’un des dispositifs de sécurité sanitaire les plus complets au monde (sic)”. Le nombre de cas confirmés liés au coronavirus a franchi la barre des 1 000, les premiers morts ont été annoncés, les foyers de contagion se répandent désormais dans les quartiers populaires, l’économie locale est exsangue et la crise sociale, bien réelle… Notre fenua est passé de Covid-free à free Covid… Tout ça pour ça !
Désormais, au bord du précipice, nul autre choix que de nous endetter davantage pour rebâtir la Polynésie de demain, avec le plan de relance “Cap 2025” concocté dans son coin par M. Rohfritsch, Vice-président et ministre de l’Économie et des finances. Un programme quinquennal, avec une échéance courte de cinq ans, qui semble pourtant trop ambitieux, de l’avis des spécialistes. Mais ce problème ne sera pas celui de Teva, mais celui de son successeur... ayant démissionné le lendemain pour sa course aux sénatoriales 2020 ! Doudou est perdu, et Dodo s’en remet à Macron qui, lui, s’étouffe derrière son masque. Au pays de l’oncle Sam, Donald n’est pas en reste, puisqu’il aurait sciemment minimisé l’épidémie, selon les révélations du journaliste américain Bob Woodward, pour “ne pas faire paniquer la population” et “donner la priorité à l’économie”. Ainsi font, font, font, les petites marionnettes. Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT