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PRISM : des entrepreneurs innovants qui font bouger le fenua


Vendredi 4 Septembre 2020 - écrit par Laura Théron


PRISM est le premier incubateur de projets polynésiens, lancé et pris en charge par la Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM), en partenariat avec Makesense. Depuis 2017, cette structure aide et accompagne les entrepreneurs à se développer au moment du lancement de leur idée de jeune entreprise innovante. Aujourd’hui, l’incubateur en est à sa quatrième promotion, et il ne compte pas s’arrêter là ! PRISM a récemment lancé un cinquième appel à projets pour recruter sa prochaine promotion, les dossiers sont encore à l’étude.



Crédit photo : Greg. Boissy
Crédit photo : Greg. Boissy
L’objectif principal est de soutenir l’innovation et l’entrepreneuriat en Polynésie et d’avoir un impact à deux niveaux : inciter les jeunes à entreprendre, et se lancer et accompagner les projets de start-up les plus prometteurs. Cette structure d’accompagnement de projet de création d’entreprise apporte un appui en termes d’hébergement, de formation et de conseil. Elle met à disposition des entrepreneurs sélectionnés un espace de coworking en plein centre-ville, un programme de formation en fonction des besoins identifiés et un coaching individuel par projet.

Bien souvent, les jeunes entrepreneurs sont isolés et manque de réseaux. L’incubateur répond à ce problème en créant une communauté engagée. Recrutés par promotion lors d’un appel à projets organisé chaque année, les entrepreneurs intègrent une communauté constituée aujourd’hui de plus d’une trentaine de membres...

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Bas les masques !

Bas les masques !
Le spectre de la grève générale qu’a laissé planer l’intersyndicale en début de mois aura eu le mérite de démasquer les autorités. Lors des négociations avec les organisations syndicales et patronales, le Pays et l’État ont dû s’expliquer, sans pouvoir, cette fois, se défiler ; et leurs discours n’ont cessé de changer à propos de leur gestion de la crise Covid, allant jusqu’à se contredire. Après avoir exigé le confinement général de la population et mis l’activité économique à l’arrêt, puis rouvert d’un coup nos frontières pour sauver le tourisme extérieur, on nous dit aujourd’hui que le virus circule et qu’il n’y a plus besoin de multiplier les tests, puisque sa propagation est trop importante. Reste donc à “attendre l’immunité collective et, bien sûr, le vaccin”, voilà le nouveau discours officiel, qui, en parallèle, répète à l’envi que la Polynésie a déployé “l’un des dispositifs de sécurité sanitaire les plus complets au monde (sic)”. Le nombre de cas confirmés liés au coronavirus a franchi la barre des 1 000, les premiers morts ont été annoncés, les foyers de contagion se répandent désormais dans les quartiers populaires, l’économie locale est exsangue et la crise sociale, bien réelle… Notre fenua est passé de Covid-free à free Covid… Tout ça pour ça !
Désormais, au bord du précipice, nul autre choix que de nous endetter davantage pour rebâtir la Polynésie de demain, avec le plan de relance “Cap 2025” concocté dans son coin par M. Rohfritsch, Vice-président et ministre de l’Économie et des finances. Un programme quinquennal, avec une échéance courte de cinq ans, qui semble pourtant trop ambitieux, de l’avis des spécialistes. Mais ce problème ne sera pas celui de Teva, mais celui de son successeur... ayant démissionné le lendemain pour sa course aux sénatoriales 2020 ! Doudou est perdu, et Dodo s’en remet à Macron qui, lui, s’étouffe derrière son masque. Au pays de l’oncle Sam, Donald n’est pas en reste, puisqu’il aurait sciemment minimisé l’épidémie, selon les révélations du journaliste américain Bob Woodward, pour “ne pas faire paniquer la population” et “donner la priorité à l’économie”. Ainsi font, font, font, les petites marionnettes. Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT