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Terrains de sport synthétiques : bombes à retardement ?


Vendredi 23 Avril 2021 - écrit par Thierry Marani


Depuis les années 2000, les terrains synthétiques fleurissent un peu partout dans le monde, souvent en lieu et place de terrains naturels. Quels sont les avantages qui font que les collectivités se tournent, lors d’une création ou du renouvellement d’un terrain de sport, vers l’option synthétique ? La facilité de pose et d’entretien ? Le coût global et la durabilité ? Et quels en sont les inconvénients, comme l’impact environnemental, mais aussi les conséquences sur notre organisme ? Depuis 2016, outre les désagréments dus aux dermabrasions, un problème de “santé publique” s’est immiscé dans le débat. En cause : les fameuses billes noires que nous ou nos enfants rapportons à la maison après un entraînement. Ces granulats de caoutchouc sont en effet issus de pneus usagés, et donc potentiellement nocifs, voire cancérigènes… Équipé d’une pelouse synthétique d’ancienne génération et dans un état déplorable,
le stade Willy Bambridge, qui accueille près de 600 personnes par jour, représente ainsi un grave danger pour la population !



Crédit photos : Thierry Marani
Crédit photos : Thierry Marani
En 2017 et 2018 s’est élevée en France une polémique relayée par un reportage de l’émission Envoyé spécial, qui apportait un éclairage sur les risques potentiels de l’usage accru de ces surfaces, dont l’un des éléments indispensables utilisés depuis des années est le granulat. Ce dernier permet le maintien des brins d’herbe artificiels et assure également un amorti et un confort d’usage reconnu par tous.
Or, c’est ce matériau en particulier qui pose question, puisqu’il est issu de la valorisation des pneus usagés non recyclables, selon la réglementation européenne REACH de 2007, qui interdit le dépôt des pneus non réutilisables dans les décharges et impose de les retraiter dans des filières valorisantes.
Ces billes de pneus broyés, à vocation verte, qui ont permis de développer une filière industrielle en pleine expansion, semblent être à l’origine de maladies provoquées par leur contact répété...

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Tahiti Pacifique : 30 ans… et toutes nos dents !

“Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience.”

Alex W. du Prel avait fait sienne cette citation percutante de René Char (1907-1988), poète et résistant français. Fondé le 9 mai 1991, Tahiti Pacifique Magazine fête aujourd’hui ses 30 ans ! Qui aurait cru que la revue “poil à gratter” créée par Alex survivrait pendant trois décennies ? Sûrement pas les politiques de l’époque, notamment Gaston Flosse et les Orange, qui ont alimenté régulièrement les colonnes de TPM… N’en déplaise à nos détracteurs, malgré une vingtaine de procès émanant de la Présidence ou de son entourage (lire notre interview exclusive d’Alex du Prel, page 35), Tahiti Pacifique est toujours debout, avec toutes ses dents. Et du mordant, votre magazine n’en manque pas ! Bimensuel d’information et de culture, ayant pour devise “Une goutte de liberté dans l’océan”, Tahiti Pacifique est l’unique magazine d’investigation en Polynésie. Nous proposons aux lecteurs une actualité décryptée et des dossiers de fond. Enquêtes et reportages, brèves et confidences, humour, caricatures de presse, chroniques, tribunes, articles économiques, littéraires, culturels… il y en a pour tous les goûts. Notre force : la pluralité des opinions et des plumes. Notre ambition : “Ensemble, faisons bouger les lignes !

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