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Tourisme : United Airlines confirme

Tourisme : United Airlines confirme
L’information donnée par nos confrères de Tahiti Infos a été confirmée par la compagnie aérienne américaine il y a deux jours. United Airlines desservira, à partir d’octobre 2018, la Polynésie française au départ de San Francisco, les mardis, jeudis, dimanches avec un départ à 14h45 et une arrivée à Tahiti à 21h45 puis au départ de Tahiti-Faa'a à 23h45 pour une arrivée à San Francisco à 10h50 le lendemain. United Airlines, qui dessert la ligne San Francisco/Paris se positionne sur le même créneau que French blue à des prix moins concurrentiels. 
LO

Santé : pôle unique, ça coince

Santé : pôle unique, ça coince
La Commission d’organisation des soins (COS) n’a pas su départager les deux projets locaux concernant la construction d’un pôle de santé unique dont l’un des objectifs serait de faire réaliser des économies à notre système de santé. L’appel à projets, dans un délai considéré comme trop court, va être relancé au cours du premier semestre 2018, ce qui devrait laisser le temps aux protagonistes de présenter un projet plus conforme aux attentes. Entre une réforme de la PSG qui a traîné en longueur et cet appel à projets qu’il a fallu rendre en quelques semaines, il serait bon que l’on trouve le bon tempo.
LO

Tourisme : le Brando s’agrandit

Tourisme : le Brando s’agrandit
Ses détracteurs l’avaient prédit, l’hôtel Brando à Tetiaroa ne resterait pas longtemps en l’état ; un agrandissement était inévitable. Aujourd’hui, on ne peut que leur donner raison à la lecture du Journal officiel du 28 novembre puisque "le service de l’urbanisme a été saisi par M. Richard Bailey, pour le compte de Tahiti Beachcomber SA, d’une demande d’autorisation de lotir pour la création d’un lotissement de 17 lots destinés à l’habitat (…)." Nous saurons la semaine prochaine quelle sera la réponse du gouvernement. Cette structure pour touristes fortunés, qui a connu son plus grand moment de gloire après la visite il y a quelques mois de Barack Obama, va-t-elle pouvoir encore continuer longtemps à garder son label écolo ? Le gasoil a déjà remplacé l’huile de coprah pour le fonctionnement de la chaudière pour des raisons économiques ! 
LO

Lu Wilson : un concert et un album à Tahiti

crédit photo : DR
L'artiste afro-caribéen devrait arriver en Polynésie dans les prochaines semaines afin d'assurer un concert au fenua. Invité par Michel Bardy, le chanteur de reggae devrait profiter de son séjour pour enregistrer par ailleurs un album à Tahiti, qui sera ensuite remixé à Londres, et réaliser également "deux ou trois clips vidéo, vantant les charmes de nos îles." Après de nombreux concerts partagés avec des célébrités comme Aswad, Steel Pulse ou Nuttea, Lu Wilson a sorti son premier album Red Eyes en 2016. C'est dans le cadre de sa tournée promotionnelle que nous aurons l'opportunité d'accueillir Sticky en Polynésie.
DS

Fifo 2018 : le Père Christophe, membre du jury

Fifo 2018 : le Père Christophe, membre du jury
Le 15e Festival du film documentaire océanien (Fifo) aura lieu dans les espaces de la Maison de la culture, du 3 au 11 février 2018. La sélection officielle, qui a retenu 52 métrages sur 147 inscrits, traitera cette année les thématiques suivantes : l'environnement, la culture et les arts, la transmission des valeurs et des coutumes, l'identité… Le jury, présidé par Éric Lavaine (scénariste des Guignols puis de la série H et réalisateur de comédies), comptera, pour la partie polynésienne, le Père Christophe Barlier, prêtre résident et vicaire-coopérateur de la cathédrale de Papeete, apprécié pour son regard à la fois critique et bienveillant sur notre société. Parmi les films en compétition, les spectateurs pourront découvrir Pouvana’a, ni haine ni rancune, réalisé localement par Jacques Navarro-Rovira, qui a obtenu en 2017 le Prix du public avec Alors on danse.
DS

Politique : revoilà Nicolas Bertholon

Politique : revoilà Nicolas Bertholon
Ancien ministre de la Santé sous un gouvernement Tong Sang, Nicolas Bertholon avait disparu des radars de la politique après avoir été frappé d’un an d’inéligibilité par le Conseil constitutionnel en 2013 pour ne pas avoir présenté ses comptes de campagne lors des législatives de 2013. Il fait son retour comme chargé de mission auprès du ministre de l’Équipement et des transports intérieurs depuis le 22 novembre.
LO

Numérique : quelques usages au crible

Numérique : quelques usages au crible
Dans l’étude sur les usages numériques en Polynésie française, quelques chiffres ont retenu notre attention :
- Le taux d’équipement des ménages en téléphonie mobile est de 98 %. Les ordinateurs portables et les tablettes prennent nettement le pas sur les ordinateurs fixes.
- 47 % des entreprises polynésiennes ne sont pas informatisées ; pour 82 %, elles n’y trouvent pas d’intérêt.
- 61 % des entreprises n’ont pas l’intention d’augmenter leur débit d’accès car il leur suffit, quand 17 % ont l’intention de passer à la fibre

Presse : La Dépêche de Tahiti perd la tête

Presse : La Dépêche de Tahiti perd la tête
Si la grève de l’imprimerie et d’une partie de la rédaction qui a duré une dizaine de jours fin novembre a pris (provisoirement) fin, le bal à la tête des différentes directions continue. Après l’éphémère passage de Patrick Seurot, remplacé par Bertrand Prévost à la tête des rédactions, voilà maintenant que Michel Yonker remplace Dominique Auroy à la direction générale, qui n’occupe plus désormais que le poste de directeur de publication. Ça sent la sortie…

Littérature : Titaua Peu remporte le prix Eugène Dabit 2017

crédit photo : DR
Le jury du prix Eugène Dabit du roman populiste 2017 a distingué Titaua Peu pour Pina (Au Vent des îles, 2016). En 2003, la Tahitienne, 34 ans, devenait déjà la plus jeune auteur et femme locale à être publiée, avec Mutismes (Haere Pō). Dans Pina, elle brosse le portrait d'une Polynésie contemporaine déchirée par la misère et les différences, et lève le voile sur les violences morales, affectives, sexuelles et sociales. Par ailleurs, nous vous avions annoncé dans le TPM n° 364 que Pina avait été sélectionné dans la "short list" du Grand Prix du Roman Métis 2017. Une première pour un auteur du Pacifique ! Mais le jury réunionnais a finalement élu les deux lauréats suivants : L’Amas ardent du Tunisien Yamen Manai et Tropique de la violence de la Mauricienne Nathacha Appanah. De son côté, Flora Devatine a reçu le prix Heredia pour Au Vent de la piroguière - Tifaifai.
DS

Culture : Tahuata prépare le Festival des arts aux Marquises

crédit photo : Tahiti Infos
Le prochain Matavaa o te Fenua Enata, le Festival des arts des Marquises, se tiendra sur l'île de Tahuata, du 18 au 21 décembre. Cette 11e édition aura pour thème "La croissance de la culture marquisienne". Durant quatre jours, les festivités vont battre leur plein avec la présence des délégations de toutes les îles de l'archipel, mais aussi de Raivavae (Australes). Au programme : des prestations de danse et de chant, des démonstrations de tatouage, ainsi que de nombreux ateliers d'initiation : sports coutumiers, récits et contes, médecine traditionnelle, costumes… L'événement se clôturera par la cérémonie de "la passation du bâton du chef" et un concert assuré par des artistes locaux.
Pour faciliter l'accès au festival, 27 militaires affectés au RIMaP-P ont passé deux semaines à Vaitahu pour bétonner une portion de route qui descend vers la salle omnisport de Hanamiai. Aussi, aucun hôtel n'existant sur cette île abritant un peu plus de 700 âmes, le public venu de l'extérieur aura le choix d'être hébergé chez l'habitant, faire du camping, dormir en dortoir dans la salle paroissiale catholique de Hapatoni, réserver une cabine à bord de l'Aranui, ou encore opter pour des croisières privées.
DS

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2018 : sous le signe des Territoriales

Amateurs d’astrologie, plutôt que de vous plonger dans la lecture de votre signe zodiacal pour tenter d'y trouver des signes rassurants pour votre avenir, soyez plutôt à l’écoute de votre environnement social et professionnel, pour tenter d’influencer votre avenir et celui de vos proches quand, après analyse, vous serez appelés à voter le 22 avril prochain lors du premier tour des élections territoriales. Plutôt que d’essayer de vous rassurer par des écrits de liseurs d'étoiles, essayez plutôt de suivre la bonne. Certes, l’échéance est encore loin, mais mieux vaut prendre son temps en politique pour comprendre les tenants et les aboutissants de chaque élection. Il s’agira de donner la gestion du pays au groupe majoritaire à l’assemblée de Polynésie qui élira notre président.
Cette échéance est en tout cas dans les esprits de tous les hommes politiques du territoire qui ont élaboré leur stratégie depuis déjà quelques mois. Chacun est dans son rôle, la majorité souligne le redressement de l’économie, ses bonnes relations avec l’État, ne manque pas d’ouvrir les robinets d’aides et subventions, comme en atteste la lecture des derniers journaux officiels, et annonce vouloir revoir sa stratégie sociale, dont les effets tardent à être ressentis par les plus démunis ; pire, la fracture sociale ne fait que s’agrandir. L’augmentation des cotisations salariales, l’augmentation de l’abonnement téléphonique et des boîtes postales annoncée pour ce début d’année aura un impact négatif sur ceux qui connaissent des fins de mois difficiles.
Un gros trimestre pour créer de l’emploi, pour sortir quelques centaines de Polynésiens de la précarité, paraît bien court pour tenter de redorer cette mauvaise partie du bilan. L’opposition est bien sûr dans son rôle en dénonçant cette précarité, cette misère. Le Tahoeraa mise sur les vieilles recettes et les annonces pleines d’espoir que sont d’offrir un emploi, une maison et de ramener le bonheur dans les familles. Le Tavini n’innove guère plus en proposant de s’appuyer sur les forces économiques de ce pays pour s’en sortir, tout en faisant table rase de certaines pratiques politiciennes.
D’autres partis et candidats auront le temps de se faire connaître, comme vient de le faire Marcel Tuihani, actuel président de l’assemblée territoriale. Il va tenter de convaincre qu’une énième nouvelle voie est possible, surfant sur le ras-le-bol politique national.
Dans exactement 100 jours, les Polynésiens seront amenés à s’exprimer bulletin à la main pour se prononcer sur leur avenir ; notre vœu pour 2018 est qu’ils soient le plus nombreux possible à le faire.
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier