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Les Maoris racontent les aventures de Tupaia en BD

Les Maoris racontent les aventures de Tupaia en BD
Nouvelle-Zélande : 1 / Tahiti : 0. Écrite par Courtney Sina Meredith et illustrée par Mat Tait, une bande dessinée intitulée The Adventures of Tupaia vient de voir le jour à Aotearoa, “le pays du long nuage blanc”. Le 13 avril dernier, la commémoration de l’arrivée à Tahiti du capitaine James Cook, il y a 250 ans (1759), par la baie de Matavai, s’est en effet tenue à la Pointe Vénus. Si l’on est ravi que le héros polynésien inspire nos cousins maoris, on regrette tout de même que ce ne soit pas une initiative locale qui honore ce grand navigateur et ari’oi originaire de Raiatea. Le nom de Tupaia restera gravé dans les mémoires comme l’homme qui a guidé le capitaine James Cook lors de son premier voyage. D’ailleurs, Courrier international consacre, dans sa dernière édition, un article au grand marin du fenua, qui “a permis de lever le voile sur une énigme : l’arrivée des premiers humains sur les îles de Polynésie il y a plus de mille ans”. Il s’agit d’un récit du Wall Street Journal. (D.S.)

Jean Guiart, mémoire vivante de l’Océanie, nous a quittés

Crédit photo : Dominique Schmitt
Ethnologue et anthropologue de formation, Jean Guiart est décédé à son domicile à Punaauia, le 4 août, à l’âge de 94 ans. Dans notre édition du
30 décembre 2015 (lire TPM n° 307), nous avions consacré un long dossier à cet homme érudit, qui a ausculté, sa vie durant, la société traditionnelle océanienne, notamment en Mélanésie pour le compte de l’État français après la guerre. Né en 1925 à Lyon et issu d’une famille de grands médecins et de banquiers, il a été l’un des fondateurs de la Société des Océanistes à Paris, avant d’être directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études (EPHE), de 1968 à 1973, puis directeur du Laboratoire d’ethnologie du Musée de l’Homme, de 1973 à 1988. Il avait fondé par ailleurs ses propres sociétés d’édition, Le Rocher-à-la-Voile et Te Pito o te henua. Lors de notre entretien, il nous avait confié nombre de ses péripéties. Spécialiste des arts et des religions de l’Océanie, il ne mâchait pas ses mots : “J’ai dû me battre avec une administration qui faisait l’innocente”, nous avait-il, par exemple, expliqué. Il affirmait en outre : “La France gouvernait des îles dont elle ne savait rien. Aujourd’hui, plus ça va, moins Paris est au courant de ce qui se passe dans le Pacifique, parce qu’ils ne savent pas où aller chercher les informations… Persona non grata, je suis aujourd’hui classé pro-Kanak”. Jean Guiart restera une mémoire précieuse pour l’histoire de l’Océanie.
(D.S.)

Le documentaire 700 requins nominé aux Emmy Awards

Crédit photo : Laurent Ballesta
Le film tourné à Fakarava et réalisé par Luc Marescot, avec l’appui d’une équipe locale, est en lice pour les prochains Emmy Awards, qui se tiendront les 14 et 15 septembre, à Los Angeles. Le Festival international du film scientifique Pariscience avait déjà remis le Prix étudiant et le Prix du public à 700 requins dans la nuit, un documentaire exceptionnel dans lequel on découvre Laurent Ballesta mener une expédition scientifique inédite au cœur d’une horde de requins, rassemblés pour une grande chasse annuelle sur l’atoll des Tuamotu. “Jusqu’à preuve du contraire, une telle concentration de requins est unique au monde”, affirme le biologiste marin. Ils affluent en même temps que 18 000 mérous, poissons solitaires d’ordinaire et qui se regroupent pour la ponte annuelle à la pleine lune de juin.
Diffusé en juin dernier sur Arte, ce film avait suscité par ailleurs une vive polémique sur les réseaux sociaux, Mathias Michel reprochant notamment aux équipes d’avoir creusé une tranchée dans le corail pour les besoins du tournage et bouleversé un cadre préservé, classé réserve de biosphère par l’Unesco. “Cette installation rentre dans le cadre d’un suivi à long terme des requins et de l’ensemble de la biodiversité de la passe”, s’était alors défendu l’une des maisons de production. À l’origine notamment des documentaires Le 7e ciel des requins gris (Prix du public au Fifo 2006) et Le mystère mérou de Fakarava (film hors compétition au Fifo 2016), Laurent Ballesta avait été également l’invité de marque du Festival Hoho’a Nui 2017.
(D.S.)

Classement des compagnies aériennes "Skytrax" : ATN se maintient

Crédit photo : DR
Dans le classement Skytrax 2019 des meilleures compagnies aériennes, Air Tahiti Nui est toujours 7e sur le plan régional et French Bee arrive 10e compagnie mondiale chez les low-cost long-courriers. Comme chaque année, l’organisme Skytrax évalue plus de 200 compagnies aériennes et les classent par zone géographique et par service fourni (repas, équipage, divertissement…). Un classement mondial 2019 des 100 meilleures compagnies, dominé cette année par Qatar Airways, qui succède à Singapore Airlines et dans lequel ne figure pas Air Tahiti Nui. Sont cependant présentes, bien placées et en légère progression, les compagnies qui desservent l’aéroport de Tahiti Faa’a. Air New Zealand est ainsi classée 16e (+1 place par rapport à 2018), Air France 23e (+2), LATAM 49e (+14) et United 68e (+20). Seule Hawaiian Airlines est en repli, passant de la 77e à la 83e place.
Si Air Tahiti Nui n’apparaît toujours pas dans le top 100, l’une des plus fortes progressions est à mettre à l’actif de Fiji Airways, qui passe de la 65e place en 2018 à la 45e en 2019 (+20 places), notamment grâce à l’amélioration de la qualité de l’équipage. En effet, la compagnie fidjienne prend la première place dans ce domaine dans la région Australie/Pacifique, devant Qantas et Air New Zealand, alors qu’Air Tahiti Nui occupe la 6e place (-1 place par rapport à 2018). L’ex-Air Pacific, qui vient d’intégrer OneWorld, obtient par la même occasion le titre de compagnie ayant le plus progressé dans la zone Australie/Pacifique
Au classement régional, Qantas et Air New Zealand dominent encore les petites compagnies du Pacifique Sud. Si Air Tahiti Nui (7e) ne parvient pas faire jeu égal avec Fiji Airways (4e), la Compagnie au tiare devance cependant, comme en 2018, Air Calin (8e), Air Vanuatu (9e) et Air Niugini (10e).
French Bee, qui dessert trois zones géographiques distinctes et la Polynésie française depuis mai 2018, n’apparaît pas dans les classements régionaux et mondiaux, mais obtient la 10e place dans la catégorie low-cost long-courriers. En 2018, Skytrax ne classait que cinq compagnies dans cette catégorie et cette extension témoigne ainsi de l’essor au niveau mondial de ce marché de transport aérien à bas coût.
(S.P.)

Exposition "Rama Rama" : les stages mis à l’honneur à l’Université

Exposition "Rama Rama" : les stages mis à l’honneur à l’Université
Les stages professionnels constituent un réel tremplin vers l’emploi. En effet, ils permettent une immersion totale dans le monde du travail, suivant les projets professionnels des uns et des autres. Qu’ils soient obligatoires ou facultatifs, les stages ont donné aux étudiants l’opportunité d’utiliser les notions théoriques accumulées en cours et de les remobiliser de manière plus concrète.
L’importance de ces stages est souvent minimisée, et pour y remédier, l’Université de la Polynésie française (UPF) relance l’exposition "Rama Rama" dès le mois d’août prochain au Centre d’orientation des stages et de l’insertion professionnelle et à la Bibliothèque universitaire. Cet événement permet de mettre en avant le lien entre la diversité des expériences et l’évolution des projets professionnels, de rendre compte de l’expérience d’un stagiaire au sein d’une entreprise de manière plus explicite, et de créer un dialogue entre les différentes figures qui rentrent en ligne de compte lors de l’élaboration d’un projet de stage.
Pour cela, l’UPF a réalisé des portraits de six étudiants volontaires pour aborder les démarches effectuées pour trouver le stage, les missions qui leur ont été assignées et leurs performances. Les supports sont variés, puisque les interviews sont non seulement écrites, mais aussi accessibles en ligne via des vidéos personnalisées, que vous pouvez retrouver sur le site de l’université. C’est aussi l’occasion pour l’UPF de valoriser les formations qu’elle propose ou de faire découvrir aux étudiants de potentiels débouchés professionnels qu’ils n’avaient peut-être pas envisagés, ce qui leur permettrait, le cas échéant, d’entamer une démarche de réorientation.
(A.A.)

Sacem Polynésie : déclarez vos œuvres en ligne

Sacem Polynésie : déclarez vos œuvres en ligne
Bonne nouvelle pour les sociétaires de la Sacem Polynésie, le paramétrage de “Polynésie française” est enfin opérationnel. Vous pouvez donc déclarer vos œuvres en ligne et sélectionner cette origine. Les titres seront ensuite extraits pour un passage à la commission d’écoute à Tahiti.


(D.S.)

Concours international à Monaco : casting fin août

Concours international à Monaco : casting fin août
Vous souhaitez participer au concours “Écoute un monde en musique” ? Ne manquez pas le casting qui se tiendra fin août, aux 3 Brasseurs. Une cinquantaine de pays participeront à cet événement, qui est placé sous le haut patronage de S.A.S le Prince Albert II de Monaco. Âgés de moins de 25 ans, les concurrents doivent présenter une œuvre musicale (sans paroles) de trois minutes maximum. Les gagnants du fenua (les trois premiers) s’envoleront ensuite pour la finale, qui se déroulera le 30 novembre, à Monaco. Le grand vainqueur aura alors le privilège d’être invité par la Principauté, tous frais payés, lors de la soirée de gala de l’association Femmes leaders mondiales Monaco, l’organisatrice du concours, dont le but est de réduire les inégalités entre hommes et femmes. 
Contacts : 87 32 50 50 (Michel Bardy) / FB : Bardy Fetia
(D.S.)

Lions club : action pour les élèves malentendants

Lions club : action pour les élèves malentendants
Le Lions Club de Papeete, conjointement avec la Direction générale de l’éducation et des enseignements, lance un appel aux dons de livres pour soutenir une classe de douze enfants malentendants de l’école primaire de Toerefau, à Toahotu. L'opération a démarré le 1er juin dernier et continuera jusqu’au 31 août. Les personnes désirant y participer peuvent déposer leurs dons aux mairies de Arue, Mahina et Taiarapu-Ouest, ou s’adresser directement au club.
Les livres en bon état seront mis en vente au poids ou à la collection pour un prix avantageux, pour le plus grand plaisir des lecteurs. Les recettes issues de cette vente serviront à financer l’entretien et la réparation des douze matériels auditifs amplificateurs, dont le montant s’élèverait à 1,6 million de francs.
Par ailleurs, les organisateurs préparent une journée particulière pour attirer les foules, puisque la vente des bouquins sera accompagnée, en parallèle, d'animations autour du livre. Cet événement aura lieu dans le courant du mois de septembre, cependant l'endroit reste à définir, dans la mesure où le choix sera influencé par le poids total des dons. Pour ce qui est du financement de cette initiative qui s’inscrit dans la continuité du programme de soutien des non- voyants et malentendants (SIGHTFIRST) qui guide l’action du Lions Club, un dossier a été déposé auprès de la “Fondation LIONS Club International”. L’antenne polynésienne annonce cependant qu’elle n’attendra pas la réponse à cette requête pour assurer l’acquisition des équipements nécessaires à la tenue de l’événement.
(A.A.)

L’équipe de Tahiti Pacifique réunie

Crédit photo : Jacques Franc de Ferrière
Fait assez rare pour être souligné, l’équipe de Tahiti Pacifique s’est réunie à l’occasion du départ à la retraite, le 31 mai dernier, de Luc Ollivier, ancien rédacteur en chef du magazine. Malgré quelques absents, la plupart des contributeurs du magazine ont répondu présent à l’invitation du grand patron,
M. Albert Moux. La rédaction et la direction réitèrent leurs remerciements à chacun d’entre eux : universitaires, chercheurs, professeurs, anthropologues, journalistes, graphistes, humoristes, commerciaux, imprimeurs… Merci à vous tous d’apporter votre pierre à l’édifice Tahiti Pacifique, fondé en 1991 par Alex W. du Prel ! Un moment précieux immortalisé dans notre bimensuel qui est aussi une belle occasion de les faire sortir de l’ombre et de les mettre en lumière, à la hauteur de leur mérite. Mauruuru roa, te aroha ia rahi.

(D.S.)

Réponse de Nicole Bouteau concernant la pollution des paquebots

Crédit photo : Dominique Schmitt
Dans un courrier adressé au président de l’assemblée de la Polynésie française, en date du 10 avril 2019, Éliane Tevahitua, représentante du Tavini Huiratiraa à l’assemblée, posait une question écrite à Nicole Bouteau, ministre du Tourisme, relative à la pollution atmosphérique liée à l’activité des navires de croisière, la législation du Pays et les services d’inspection. Nous nous interrogions également sur la réglementation et la mise en place d’un contrôle par le gouvernement dans notre sujet de Une intitulé “La croisière abuse” (lire Tahiti Pacifique n° 409 du 14 juin 2019). Le 25 juin dernier, Mme Bouteau répond à Mme Tevahitua dans une longue lettre : “(…) Nous avons assisté ces 20 dernières années, à l’échelle de notre planète, à une hyper globalisation des échanges et une explosion du transport de fret et de passagers, sous toutes ses formes. (…) À notre époque, 90 % des marchandises sont transportées dans le monde par voie maritime, et la croisière ne représente que 0,6 % de l’activité maritime mondiale. (…) La presse locale et nationale, suivant en cela un mouvement médiatique plus large, se sont fait le relais de diverses publications réalisées par des associations et organisations non gouvernementales. (…) Aucune de ces données ne sont corroborées et validées par les agences officielles en charge de la mesure de la qualité de l’air. (…) Il n’en reste pas moins, comme toute activité humaine, comme toute activité de transports et notamment comme toute activité touristique, que l’activité de la croisière engendre un certain nombre d’impacts et de pollutions diverses. Nous avons donc une responsabilité vis-à-vis de la santé de nos populations des îles d’escales, mais également vis-à-vis des espaces et des espèces que nous devons protéger. (..)
Contactée, Éliane Tevahitua ne semble pas vraiment satisfaite de ce retour de la ministre du Tourisme : “Sa réponse, longue de six pages, donne l’impression qu’elle veut « noyer le poisson » ; sans répondre directement aux questions posées. J’aurais souhaité que
Mme Bouteau évoque un travail en partenariat avec son collègue de l’Environnement sur ce sujet
(M. Heremoana Maamaaiahutapu, ndlr), qui concerne également la pollution de nos voitures. C’est dommage. D’autant que le sujet des croisières va se poser avec acuité dans les années à venir car nous assistons à un boom de cette façon de visiter un pays. Ce matin, en commission, Mme Bouteau parlait justement des bons chiffres touristiques de notre destination.
(D.S.)

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Pendant ce temps-là, les SDF meurent dans nos rues…

Pendant ce temps-là, les SDF meurent dans nos rues…
Il aura donc fallu que deux bébés meurent à Ua Pou en l’espace de trois ans pour que le Pays promette enfin de réagir. Après que le Fenua Enata a crié sa colère suite au décès du nourrisson de trois mois et que le corps du petit Hoane Kohumoetini a été rapatrié pour reposer en paix sur sa terre natale, le président de la Polynésie a multiplié les annonces, le 17 octobre dernier. Afin d’assurer correctement les évacuations sanitaires, un hélicoptère devrait être de nouveau affecté aux Marquises “avant juin 2020” et l’hôpital de Taiohae, à Nuku Hiva, devrait disposer prochainement d’un appareil d'échographie, ainsi que d'un scanner pour permettre des diagnostics plus pointus. Édouard Fritch a déclaré en outre qu’un navire de secours en mer verrait le jour grâce à l’inscription au budget de l’État d’une enveloppe de 36 millions de Fcfp par la ministre des Outre-mer, Annick Girardin. C’est Noël avant l’heure, et on sent comme un parfum de municipales se dégager derrière chaque parole gouvernementale… D’ailleurs, le président et le haut-commissaire, en déplacement aux Marquises le week-end dernier, ont été accueillis par un collectif de 300 personnes qui ont manifesté en silence leur indignation, en attendant non pas des promesses mais des actions concrètes.

Alors, cher papa Fritch, permettez-nous de vous adresser également cette lettre un peu en avance. Yvonne, 60 ans, s’est éteinte à l’hôpital de Taaone, puis le corps d’un quadragénaire sans vie a été découvert derrière la mairie de Papara. Ces deux décès de sans domicile fixe (SDF) survenus à quelques jours d’intervalle portent à au moins 9 le nombre de personnes en grande précarité et à la rue disparues depuis le début de l’année. C’est trop, beaucoup trop à l’échelle de notre territoire avec ses 280 000 habitants ! En Métropole, ce sont 303 morts qui ont été répertoriés sur une population de 67 millions d’âmes, ce qui est déjà inacceptable. Comme nous l’écrivions dans un précédent éditorial (lire TPM n° 406 du 3 mai 2019), après la vague de solidarité qui a déferlé suite à l’incendie de Notre-Dame de Paris : faut-il que la planète s’enflamme pour que nous lui venions en aide, ainsi qu’aux dizaines de milliers d’enfants, de SDF et de vieillards qui meurent chaque jour dans la plus grande indifférence ?

D’autant que ces regrettables disparitions coïncident avec le contexte tendu qui s’est instauré entre le gouvernement local et Père Christophe, depuis le discours officiel de M. Fritch devant les élus du Pays pour lequel il n’avait même pas pris la peine de se concerter avec les principaux concernés ! Le prêtre résident et vicaire coopérateur de la cathédrale de Papeete avait alors dénoncé “un coup médiatique, un coup politique !” (lire TPM n° 417 du 4 octobre). Dans un nouveau brûlot publié sur la page du centre d’accueil Te Vai-ete, le bienfaiteur des SDF à Tahiti n’y va pas avec le dos de la cuillère : “À quel jeu le Pays joue-t-il ? Davantage préoccupé par les conflits d’intérêts personnels, les querelles de pouvoir entre cabinets ministériels et la lâcheté de ceux qui peuvent y remédier… ego surdimensionné… le bien commun disparaît au profit des intérêts personnels ! Pendant ce temps-là, on meurt dans nos rues… Combien de morts faudra-t-il pour que les petits potentats qui gravitent dans les sphères du pouvoir soient mis à bas pour qu’être frères ne soit plus le privilège de quelques-uns ?” Rappelons encore une fois que Père Christophe est à la recherche d’un terrain pour offrir des conditions louables aux quelque 300 SDF qui errent dans le Grand Papeete, à savoir un repas, une douche et la possibilité de laver leur linge. Il a besoin de 150 millions de Fcfp avant le 23 décembre 2019, sinon il jettera l’éponge après vingt-cinq années de générosité inconditionnelle. Je rêve qu’en ces fêtes de la Toussaint et du Tūramara’a, nous puissions rendre à nos défunts, mais aussi à nos SDF, toute leur dignité !

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique Schmitt