Menu

Tourisme : une nouvelle agence à Tahiti

Lu cette semaine sur le site Tourmag.com :
"Début 2018, Travel SPecialist lancera les activités de sa succursale à Tahiti, en Polynésie française.
Séverine Picard, la fondatrice de l'agence spécialisée dans les métiers du tourisme et de l'hôtellerie, sera sur place du 16 octobre au 9 novembre 2017 avec le youtubeur Julien Fabro pour rencontrer des acteurs locaux du tourisme.
Elle s'attachera ainsi à bâtir les partenariats nécessaires à son installation dans l'archipel. L'agence représente le Méridien Tahiti et le Méridien Bora Bora, deux adresses du groupe Marriott, en Europe. C'est ce qui l'a, entre autres, conduit à intensifier son développement à Tahiti.
"
Source : Tourmag.com

Tourisme : les pilotis fêtent leurs 50 ans

Un article d’Anne-Laure Le Gall dans Paris Match du 27 septembre rappelle que les bungalows sur pilotis, une innovation polynésienne, fête ses 50 ans cette année. À l’origine de cette idée qui allait révolutionner une partie du tourisme mondial, trois Américains amoureux du fenua, Hugh Kelley, Muk McCallum et Jay Carlisle, surnommés les "Bali Hai Boys". Une nouvelle très bonne idée ne serait pas pour déplaire à nos acteurs touristiques.
LO

Fonction publique : fin des abus des CIMM ?

Le 21 septembre dernier, le député Moetai Brotherson rendait visite à la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, pour un entretien cordial et sans langue de bois selon ses propres écrits sur son compte Facebook. Le premier des trois sujets abordés concernait la situation des fonctionnaires polynésiens "exilés" en métropole. On peut s’attendre à ce que dans les prochains mois, voire prochaines années, nombre d’entre eux rentrent au fenua. Il sera donc plus difficile aux fonctionnaires métropolitains désireux de rester au fenua, même en faisant valoir le Centre d’intérêts matériels et moraux (CIMM), de prolonger leur aventure polynésienne alors qu’ils n’y avaient pas vraiment d’attache ; l’achat d’un bien immobilier étant parfois suffisant.
LO

Mahina : près de 800 personnes dépistées à la tuberculose mardi

Cette opération de grande envergure s'est tenue mardi dans l'annexe de la salle omnisports de Mahina. Plusieurs quartiers du secteur de Taharaa étaient concernés par ce dépistage, puisque des cas ont déjà été déclarés sur cette zone.
Le jour du dépistage, les habitants ont rempli un questionnaire avant de repartir avec une ordonnance pour une radiographie. Ils ont ensuite reçu une piqûre appelée Intradermo-réaction (IDR), qui a permis d'injecter la tuberculine. Grâce à ce procédé, les professionnels de la Santé pourront voir les personnes qui auront contracté la bactérie. Les résultats seront connus ce vendredi.
CT

Assainissement : deux ans de plus pour Pirae et Arue

Par un avenant paru ce mardi au JO, le haut-commissariat octroie deux années supplémentaires aux communes de Pirae et Arue, modifiant ainsi la convention de financement n° H C 337-12 DIPAC/F1 P du 21 novembre 2012 relative à l'opération "Études relatives à la maîtrise d'ouvrage pour la réalisation du Schéma général d'assainissement des communes de Arue et Pirae" en ce qui concerne le délai d'exécution.
Les dispositions du 6e alinéa de l'article 6 de la convention de financement initiale sont modifiées comme suit :
Au lieu de : "- à exécuter cette opération conformément au projet présenté au plus tard le 18 novembre 2017" ;
Lire : "- à exécuter cette opération conformément au projet présenté au plus tard le 18 novembre 2019". 
LO

Nucléaire : nouvelle indemnisation

Une indemnisation de plus de 23 millions de Fcfp a été octroyée mardi par le tribunal administratif à une victime des essais nucléaires qui en demandait plus de 67.
LO

Miri : la parole est au tribunal

L’affaire Miri, qui empoisonne la vie de dizaines de familles résidentes ou en attente d’un permis de construire, pourrait connaître son dénouement dans les prochains jours, voire semaines. Actuellement, sur les hauteurs de Punaauia, c’est le statu quo entre les partisans de la famille Pomare et les entrepreneurs qui attendent les décisions de la justice. Une première pourrait être connue dès ce vendredi avec le rendu de la décision concernant la tierce opposition déposée par Me Quinquis pour les SCI Delano 5 et 6. Dans dix jours sera rendu le référé d’occupation du promoteur Barbion. Mais c’est bien le rendu de la cour de cassation qui devrait clore cet épineux dossier. 
LO

"Pina" en lice pour le Grand Prix du Roman Métis 2017

"Pina" en lice pour le Grand Prix du Roman Métis 2017
C'est une première pour un auteur du Pacifique ! Pina, de Titaua Peu, a été sélectionné dans la "short list" du Grand Prix du Roman Métis, aux côtés de dix autres prestigieux écrivains. En 2003, la Polynésienne, 34 ans, devenait la plus jeune auteur et femme tahitienne à être publiée, avec Mutismes (éditions Haere Pō). Treize ans plus tard, elle livre son deuxième roman, Pina, celui de la maturité, édité par Au Vent des îles en 2017. Ce livre "coup de poing" qui dit les misères contemporaines à Tahiti et dans lequel Pina brosse le portrait d’une Polynésie déchirée où deux mondes parallèles se côtoient sans se voir. Tahiti, île des différences qui séparent…
Tous ceux qui ont eu Pina entre les mains l'affirment, c'est un véritable choc émotionnel. "Pina, de Titaua Peu, reste une grosse claque littéraire, pour moi ! Quelle force ! Et quels personnages, bon sang !", s'exclame, par exemple, le romancier français à succès Marin Ledun, tête d'affiche du Salon du livre à Tahiti en 2016. Pour sa part, Mediapart écrit : "Il y a des romans qui claquent comme des coups de fusil. Celui de Titaua Peu marque une révolution dans la littérature du Pacifique. Avec Pina, c’est l’autre visage de Tahiti qui apparaît, celui d’une société ravagée par le déracinement culturel, rongée par la misère, le colonialisme."
Le Grand Prix du Roman Métis a été créé en 2010 par la ville de Saint-Denis et l’association La Réunion des Livres. Ce prix "récompense un roman francophone qui met en lumière les valeurs de diversité, d’échanges et d’humanisme, symboles de l’île de La Réunion". La précédente édition a récompensé L’oragé, de Douna Loup. Cette année, les quatre derniers romans en lice pour le titre seront connus le 19 octobre et l’annonce du lauréat aura lieu le 16 novembre. Enfin, une cérémonie publique de remise de prix sera organisée le 5 décembre prochain, à l’hôtel de ville de Saint-Denis de La Réunion. 
DS

Télévision : "Al Dorsey" débarque sur le petit écran

crédit photo : Delphine Barrais
Tournée entre Tahiti et Moorea, du 13 juin au 1er août 2016, la mini-série tirée des livres de Patrice Guirao, Crois-Le et Lyao-Ly, les deux premiers tomes des Aventures de Al Dorsey, détective à Tahiti (éditions Au Vent des îles, 2013) est diffusée ce vendredi 8 septembre, sur Polynésie 1ère. Réalisée par Thierry Bouteiller (R.I.S. Police scientifique), cette fiction policière, comportant six épisodes de 52 minutes, est produite par Merapi Productions, Big Band Story et Les films du Pacifique. Avec ses airs de Jean-Paul Rouve, c'est Alban Casterman (La Môme, Engrenages, Les toqués, Fais pas ci, fais pas ça…) qui campe le personnage principal, un drôle de détective qui sévit sous nos latitudes… "C'est un personnage atypique, décalé, qui subit un peu tout le monde", a confié l'acteur dans une interview consacrée l'année dernière à Tahiti Pacifique, lors de son séjour. Le commissaire Sando est incarné, quant à lui, par Guillaume Ducreux (R.I.S. Police scientifique, Meurtres à Guérande, Le juge est une femme…). Hormis les deux comédiens principaux qui sont venus de métropole, les 40 autres petits rôles et les quelque 200 figurants ont été recrutés au fenua. Une reconnaissance méritée pour la pépinière de talents locaux qui ne demande qu'à se développer sur ce genre de projets fertiles.
DS

Street Art : Ono'u, rendez-vous le mois prochain

crédit photo : DR
Pour la quatrième année consécutive, des pointures mondiales du street art vont venir le mois prochain à Tahiti afin de participer au festival international d’art urbain contemporain. Créé en 2014 par Sarah Roopinia, une jeune chef d’entreprise du fenua (Tahiti Nouvelle Génération), le festival Ono’u est devenu l’un des grands événements du graffiti dans le monde et aussi l’un des plus populaires au fenua. C'est également une promotion innovante et internationale de la destination Tahiti, de la Polynésie et de la ville de Papeete sous l'angle artistique du street art. Rendez-vous est donné au public du 1er au 11 octobre prochains pour des découvertes et des rencontres hautes en couleur. À noter : le concours de graffiti "Ono'u World Graffiti Contest" a été reporté à une autre période que celle du festival. Parmi les invités, Marko93 alias "Darkvapor" nous fait le plaisir de revenir. Cet artiste de la région parisienne (93 pour Saint-Denis), qui pratique le graffiti depuis la fin des années 1980, séduit un large public avec ses superbes félins colorés et réalise des performances de "light-painting" intenses et captivantes. Kalouf sera également de nouveau présent au fenua.
DS

1 ... « 2 3 4 5 6 7 8 » ... 17



2018 : sous le signe des Territoriales

Amateurs d’astrologie, plutôt que de vous plonger dans la lecture de votre signe zodiacal pour tenter d'y trouver des signes rassurants pour votre avenir, soyez plutôt à l’écoute de votre environnement social et professionnel, pour tenter d’influencer votre avenir et celui de vos proches quand, après analyse, vous serez appelés à voter le 22 avril prochain lors du premier tour des élections territoriales. Plutôt que d’essayer de vous rassurer par des écrits de liseurs d'étoiles, essayez plutôt de suivre la bonne. Certes, l’échéance est encore loin, mais mieux vaut prendre son temps en politique pour comprendre les tenants et les aboutissants de chaque élection. Il s’agira de donner la gestion du pays au groupe majoritaire à l’assemblée de Polynésie qui élira notre président.
Cette échéance est en tout cas dans les esprits de tous les hommes politiques du territoire qui ont élaboré leur stratégie depuis déjà quelques mois. Chacun est dans son rôle, la majorité souligne le redressement de l’économie, ses bonnes relations avec l’État, ne manque pas d’ouvrir les robinets d’aides et subventions, comme en atteste la lecture des derniers journaux officiels, et annonce vouloir revoir sa stratégie sociale, dont les effets tardent à être ressentis par les plus démunis ; pire, la fracture sociale ne fait que s’agrandir. L’augmentation des cotisations salariales, l’augmentation de l’abonnement téléphonique et des boîtes postales annoncée pour ce début d’année aura un impact négatif sur ceux qui connaissent des fins de mois difficiles.
Un gros trimestre pour créer de l’emploi, pour sortir quelques centaines de Polynésiens de la précarité, paraît bien court pour tenter de redorer cette mauvaise partie du bilan. L’opposition est bien sûr dans son rôle en dénonçant cette précarité, cette misère. Le Tahoeraa mise sur les vieilles recettes et les annonces pleines d’espoir que sont d’offrir un emploi, une maison et de ramener le bonheur dans les familles. Le Tavini n’innove guère plus en proposant de s’appuyer sur les forces économiques de ce pays pour s’en sortir, tout en faisant table rase de certaines pratiques politiciennes.
D’autres partis et candidats auront le temps de se faire connaître, comme vient de le faire Marcel Tuihani, actuel président de l’assemblée territoriale. Il va tenter de convaincre qu’une énième nouvelle voie est possible, surfant sur le ras-le-bol politique national.
Dans exactement 100 jours, les Polynésiens seront amenés à s’exprimer bulletin à la main pour se prononcer sur leur avenir ; notre vœu pour 2018 est qu’ils soient le plus nombreux possible à le faire.
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier