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Toujours pas de jackpot pour les clubs bâtisseurs


Vendredi 23 Décembre 2016 - écrit par Luc Ollivier


Dans un récent numéro de "Tahiti Pacifique" (voir n° 342, p. 30), le célèbre basketteur Georgy Adams s’était ému du peu de cas que les différents gouvernements portaient aux clubs bâtisseurs, véritables socles du sport polynésien. Le point sur leur situation.



Le club de Fei Pi a été obligé de se séparer d'un terrain pour faire face à ses obligations. crédit photo : Luc Ollivier
Le club de Fei Pi a été obligé de se séparer d'un terrain pour faire face à ses obligations. crédit photo : Luc Ollivier
Les clubs bâtisseurs, désormais regroupés en association, ont eu encore un pincement au cœur quand ils ont appris que ...

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La santé bien sûr !

Nous nous sommes quittés à l’avant-veille de Noël, et nous nous retrouvons bien après le Nouvel An. Durant ces trois semaines, nous avons pu lire, voir, entendre ce que chacun avait retiré de l’année écoulée puis ce que chacun attendait de celle qui débutait, au travers des vœux. Ce que l’on se souhaite prioritairement, surtout passé un certain âge, c’est avant tout la santé. La vie prévaut sur tous les besoins matériels. Et pourtant, dans la très grande majorité des cas, dans nos modes de vie occidentaux, on passe sa vie à courir après ces mêmes besoins…
À Tahiti, 2017 sera-t-elle le prolongement de 2016 ? L’économie a retrouvé quelques couleurs, en partie grâce au tourisme, l’emploi a frémi, les comptes se sont un peu rétablis, mais c’est encore bien trop peu pour affirmer que la reprise est engagée, les débuts sont encore trop timides. Timides comme l’action gouvernementale sur la réforme de la PSG pour laquelle le président Édouard Fritch avait pourtant annoncé des changements courageux courant 2016. Les annonces ne devraient plus tarder, nous dit-on. D’autres annonces n’ont pas été suivies des faits comme sur le dossier de la réhabilitation de Pouvana’a a Oopa, sur la loi Morin, le toilettage du statut… qu’on nous parle déjà des grandes attentes de 2017 : ouverture de lignes aériennes internationales, cités flottantes, zone biomarine à Faratea… la liste est aussi longue qu’ambitieuse, mais combien de ces projets verront le jour en 2017 ou verront un jour le jour ? "Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir mais de le rendre possible", disait Antoine de Saint-Exupéry ; une citation qu’il serait bon que nos politiques gardent à l’esprit.
Mais en ce début d’année, mieux vaut rester sur une note positive et croire que notre fenua retrouvera un peu de santé… économique.
Toute l’équipe du magazine se joint à moi pour vous souhaiter une très bonne année, qu’elle vous apporte tout ce que vous désirez, à commencer par la santé bien sûr.

Bonne lecture et merci pour votre fidélité.

Luc Ollivier