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James Estall poussé vers la sortie de la Socredo

crédit photo : DR
James Estall devrait être remplacé assez rapidement à la direction générale de la banque Socredo par son directeur délégué en charge du pôle commercial, Matahi Brothers.
Secret de polichinelle dans le sérail bancaire local, la manœuvre se trouve soulignée lors d’une indiscrétion recueillie par notre correspondant à Paris, mardi, en marge du cocktail de l’Agence française de développement : "Alors, on me dit que tu as fait le ménage à la Socredo ?", a demandé un représentant de Nouvelle-Calédonie à Teva Rohfritsch. "Je vois que les nouvelles vont vite…", a répondu le ministre avant d’évoquer un certain "Matahi", connu de tous deux. De source proche, il s’agit bien de Matahi Brothers, l’actuel numéro deux de la banque.
Ce remplacement sera officialisé dès le prochain conseil d’administration de la Socredo. James Estall en a été informé la semaine dernière lors d’un entretien avec les administrateurs de la banque.
Il lui est reproché de ne pas suivre volontiers les directives du Conseil d’administration, notamment en ce qui concerne le projet d’aménagement sur le golf
de Moorea, considéré comme prioritaire.
Matahi Brothers est quant à lui déjà titulaire d’un agrément de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution de la Banque de France (APCR), qualité qui lui permet de diriger la Socredo sans délais avec la bénédiction du gendarme des banques.
La banque Socredo traverse une période économique difficile depuis 10 ans, avec la perte de 20 points de parts sur le marché
des opérations bancaires locales au bénéfice de ses concurrents. Matahi Brothers aura la délicate mission de réformer l’établissement bancaire, de moderniser son mode de gouvernance et de redéfinir ses ambitions commerciales, pour lui donner un second souffle.
La question étant dorénavant de savoir qui le remplacera à la tête du pôle commercial de la Socredo. 

JPV

Insolite : "Tupuna Kultur", késako ?

crédit photo : Tahiti Infos
Mardi dernier, on apprenait qu'un "concept inédit" était lancé par deux jeunes femmes, Brenda et Adelina, "destiné à renouveler le tourisme en Polynésie". L'idée – qui n'est pas nouvelle, fort heureusement ! – est d'initier les touristes aux savoirs traditionnels locaux et d'aider les résidents à renouer avec leur culture. Dans un fenua marqué par la perte d'identité de ses habitants, l'initiative est tout à fait louable. Pour autant, baptiser ce projet "Tupuna Kultur" nous apparaît comme donner un coup d'épée dans l'eau, aussi turquoise soit-elle. En reo tahiti, tupuna signifie "ancêtres", or ce sont bien les connaissances des anciens, les matahiapo, qu'il s'agit de préserver et de se réapproprier. Stupeur donc, lorsqu'on lit dans le dossier de presse que le duo féminin a "rencontré de nombreux tupuna de la place", toujours "actifs", dont il a gagné "le respect"…
Et puis, pourquoi avoir utilisé le mot allemand kultur, et non "culture" tout simplement ? Alors oui, si on remonte aux origines, on découvre que c'est de ce terme même de kultur qu’est né celui de "culture", lequel, loin de nous arriver en ligne directe du latin cultura, a connu le détour de la traduction de l’allemand au cours du XIXe siècle, pour apparaître tardivement dans la langue française (source : Jean Lauxerois, auteur et traducteur de Platon, Ion et autres textes, Agora Pocket 2008). Mais quand bien même, en pays mā'ohi, cela n'est pas très adapté, c'est le moins que l'on puisse dire. Un mélange des genres plutôt improbable, aux allures de folklore.
Cerise sur le gâteau : "Avec la pédagogie Tupuna Kultur, une personne complètement étrangère à la culture polynésienne peut apprendre à confectionner un costume végétal, répéter un chant ou une chorégraphie en une après-midi". Incroyable mais vrai ! Allez dire ça aux gardiens du patrimoine mā'ohi ou aux troupes de danse qui préparent pendant des mois et des mois leurs spectacles pour le Heiva i Tahiti ou le Hura Tapairu… Sûr, les tupuna risquent de se retourner dans leur tombe.

DS

Élection Miss France 2017 : Vaea Ferrand sous le soleil de La Réunion

crédit photo : DR
Depuis la mi-novembre, le comité Miss France a accueilli les 30 candidates en lice pour l'élection hexagonale. C'est à Paris que les reines de beauté ont démarré leur aventure sur les chapeaux de roue. Entre les répétitions des chorégraphies, les séances de maquillage et les photos officielles, Vaea Ferrand et les Miss régionales n'ont plus une minute à elles. Sur sa vidéo de présentation, on voit Miss Tahiti 2016, radieuse, vêtue d'un superbe bikini rose, assorti à de jolies chaussures à talon et des boucles d'oreilles bleues. Les prétendantes au titre d'ambassadrice nationale se sont ensuite envolées à destination de l'île de La Réunion, dans l'océan Indien, pour leur semaine de préparation. Pour rappel, ce séjour d'intégration avait eu lieu en Polynésie l'année dernière, entre Tahiti et Moorea.
"Je connais bien cet endroit pour y avoir habité pendant trois ans. Je vis une aventure incroyable ! Je vous fais de gros bisous de La Réunion !", s'est exclamée notre représentante. "Entre danse et chants réunionnais, l’ambiance est festive" pour les jeunes femmes, "déjà très complices" selon les organisateurs. Depuis le 2 décembre, elles résident à Montpellier, qui accueillera l'événement pour la première fois dans l'histoire du concours. L'élection de Miss France 2017 se tiendra le 17 décembre 2017. Celle qui aura la chance de succéder à Iris Mittenaere, la lauréate 2016, sera acclamée sous les projecteurs du Park & Suites Arena. "Je vais bien sûr tout donner. Merci à tous ceux qui me soutiennent !", a confié encore Vaea Ferrand. 

DS

De retour au fenua après douze années d’absence

Jacques Derrieux, qui jadis contribuait à notre magazine avec ses poèmes, est revenu visiter Tahiti. Voici ses impressions :

Une semaine que je suis là. J’ai vu et j’ai revu ce que je connaissais et ce qui a changé. Au terme d’une semaine à aller et venir, je retrouve mes repères. Peu de choses ont changé.
Certes, sur les collines des immeubles ont poussé, mais ils sont beaucoup moins laids que ceux qu’on nous impose là-bas en métropole. Les routes se sont beaucoup améliorées, j’ai roulé pour l’instant de Mahina au PK 18 et sur Moorea. Ce serait presque un plaisir de conduire s’il n’y avait pas autant d’embouteillages sur Tahiti.
J’ai l’impression qu’il y a beaucoup plus de voitures qu’en 2003 (mon dernier séjour).
Je constate que les Tahitiens sont toujours aussi attirés par les automobiles imposantes et rutilantes. La voiture reste l’objet du paraître, avec elle on montre que l’on a réussi dans la vie. Il faudra du temps, mais cela leur passera un jour.
J’ai été très agréablement surpris de constater que les Polynésiens ne sont pas aussi stupides que les métropolitains avec leurs smartphones. En France, jeunes et vieux sont scotchés à longueur de journée sur leurs petits écrans.
Ici, j’ai été étonné, mais les gens se parlent encore.
Cela est caractéristique dans les cafés, snacks et restaurants, les smartphones sont presque absents. Dans la rue, les passants marchent normalement en regardant devant eux et non les yeux rivés sur ces stupides écrans.
Les voitures, sur la RDO ou sur les autres routes ne font pas d’embardées et roulent d’une manière rectiligne, là encore je vois peu de Polynésiens avec leurs smartphones au volant. Sur les routes bien entretenues, je constate avec joie que les conducteurs respectent les limitations de vitesse, les distances de sécurité et s’arrêtent pour laisser traverser le premier piéton qui pointe le bout de son nez.
Au total, je constate avec plaisir que le Polynésien est resté lui-même et c’est tant mieux.
La ville de Papeete s’est embellie, il y a plusieurs rues piétonnes, de beaux magasins, un plan de circulation bien fait avec de nombreux sens uniques.
Comble de modernisme, je trouve même des parcmètres qui fonctionnent mais semblent très peu utilisés. Le départ des ferries est grandiose (peut-être un peu trop), pratique. Enfin, un superbe parc s’étend de l’Otac [place To’ata] jusqu’au départ des ferries. Ce beau jardin est bien utile car on y rencontre de nombreux Polynésiens qui y déambulent, s’y reposent et viennent y faire jouer les enfants.
Voilà, mon premier contact est plus que positif et j’espère penser la même chose au fur et à mesure des mois qui s’écouleront.

Jacques Derrieux

Le Méridien Bora Bora repris par le groupe Wane

Le 8 novembre, l’Autorité polynésienne de la concurrence a reçu notification d’un projet de concentration pour une prise de contrôle exclusive.
La présente opération a pour objet l’acquisition par la société Suncrest du Groupe Louis Wane du contrôle de la société des nouveaux hôtels de la société EDT Engie, qui a pour objet principal l’exploitation de l’hôtel Méridien de Bora Bora.

LO

Fiscalité : le temps des annonces

Le projet fiscal de loi du Pays adressé le 2 novembre au président de l’assemblée n’a pas manqué d’attirer notre attention, notamment dans son premier volet relatif à l’adaptation de la fiscalité aux politiques sectorielles de relance de l’économie.
Nous y apprenons que les transports en commun terrestres de passagers deviennent éligibles à la défiscalisation. Les cars existants seraient trop vieux et inadaptés. Un rajeunissement du parc est donc préconisé avec la possibilité de transporter des passagers debout. Un coup de pouce est aussi donné au mareyage. En revanche, l’annonce lors du DOB par le président Fritch d’une exonération de droits et taxes à l’importation sur certains produits n’est que partiellement traitée. Une loi du Pays prévoit bien de supprimer ces droits et taxes sur les livres scolaires, mais où est passée celle annoncée pour les véhicules quatre roues n’excédant pas les 5 cv et les deux-roues ? Où est passée celle concernant les vêtements ?
Pour les produits sucrés et boissons alcoolisées, une taxe publicitaire de 40% a été instaurée afin de lutter contre certaines maladies. Si l’intention est louable, la mise en application s’annonce difficile : comment, en effet, dans un catalogue qui regrouperait des produits alimentaires, ménagers et produits soumis à cette taxe, calculer la quote-part de ces derniers ? Les enseignes de ces produits auront tôt fait de se détourner des supports télévisuels ou papiers pour communiquer via des supports matériels (casquettes, tee-shirts...) et développer le sponsoring d’événements. À ce sujet, qu’ont pensé les membres du gouvernement de la distribution gratuite de boissons sucrées aux invités de la première du film Vaiana ?

LO

PSG 2 : la réforme s’affine

Il y a quelques jours, le conseiller du président pour la réforme de la Protection sociale généralisée a rencontré les membres du Medef afin de leur exposer l’étude qui avait été menée sur ce délicat dossier ainsi que les réformes envisagées. Le principal point abordé, le plus critique a concerné la réforme portant sur la retraite et plus particulièrement sur la tranche A. Les données chiffrées exposées n’ont fait que renforcer l’opinion consensuelle de l’urgence d’une réforme ; les ressources ne couvrant plus les dépenses depuis 2009. Si ces dernières ont pourtant été multipliées par 4,2 depuis 1995, les dépenses l’ont été de 6,1 sur la même période. Autre chiffre à retenir : il ne faut que 4,5 ans à un retraité pour percevoir l’ensemble des cotisations dont il s’est acquittées avec son employeur durant sa période active. Enfin, le déficit de cette branche a été de 30 milliards entre 2009 et 2016, financé par les réserves aujourd’hui estimées à 4 milliards en ce qui concerne les liquidités. Comme prévu, le financement doit s’opérer par des mesures portant sur la durée de cotisation qui doit passer progressivement à 40 ans, un départ à 57 ans (âge minimum) et une hausse des cotisations employeur/employé de 1%. On est donc bien loin des mesures drastiques sous-entendues par le président Fritch. À croire que le gouvernement redoute les réactions des syndicats pour cette fin d’année…
Des syndicats divisés qui pourraient même jouer la surenchère quand, ce n’est un secret pour personne, Patrick Galenon brigue la députation. Ces "mesurettes" ne pourront pas amener le moindre équilibre à ce régime de retraite. Il faudra donc en passer par la hausse de la fiscalité alors même qu’au sein du gouvernement les opinions divergent sur ce point. Pendant ce temps, l’horloge tourne et elle ne sert pas les intérêts de la population.

LO

EDT écrit à "Tahiti Pacifique"

EDT écrit  à "Tahiti Pacifique"
Suite à notre confidence sur la petite turbine hydroélectrique des Marquises et intitulée "Encore une machine à sous pour EDT (Engie)" (voir Tahiti Pacifique n° 342, p. 8), le directeur d’EDT nous a envoyé ce charmant courrier :

"Cher Alex,

Comme évoqué, la turbine d’Aakapa ne fait pas partie de la concession de Nuku Hiva. Cette turbine est exploitée par la commune en régie et non par EDT ou une filiale d’Engie. Le tarif de rachat de l’énergie produite par cette turbine doit être fixé par le conseil des ministres*. Cette énergie sera rachetée ensuite par EDT au tarif fixé et sera distribuée sur le réseau de distribution de la concession de Nuku Hiva.
Je rappelle que doivent être ajoutés au coût de production de l’énergie hydroélectrique de cette turbine, les coûts de production des énergies fossiles produits par les moyens thermiques de la concession, les coûts de la distribution et de la gestion clientèle, la somme de ces coûts étant
à mettre en parallèle du prix de vente de l’électricité. Il convient de rappeler que le coût de production et de distribution de l’électricité à Nuku Hiva est nettement supérieur au tarif moyen de 32,60 Fcfp/kWh facturé aux usagers de cette concession comme de toutes les autres concessions EDT et ce grâce à l’aide de péréquation tarifaire.
Le tarif de l’électricité facturé aux habitants de Nuku Hiva et des autres communes en concession est effectivement le même afin de garantir l’équité des usagers devant le service public.
En déduire que cette turbine va "rapporter environ 3,7 millions de Fcfp" à EDT est donc une affirmation erronée. Enfin, EDT ou Ineo ne sont en rien responsables du dérapage du coût du chantier de la turbine, nous avons fourni en ce sens les informations relatives à ce dérapage à la Chambre territoriale des comptes...

Grégoire de Chillaz"

* Note de la rédaction : nous avons alors demandé à M. de Chillaz le prix du kWh racheté à la commune et fixé par le conseil des ministres, mais il nous a dit ne pas croire que ce prix ait été fixé et de nous adresser à la présidence, ce que nous avons fait. Renvoi (peu aimable) à la vice-présidence où les téléphones sonnent et ne répondent pas. On peut en déduire que tous les revenus vont à l’EDT, ce que M. de Chillaz ne semble pas démentir.

"Vaiana" au secours de notre tourisme ?

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Le dernier dessin animé des Studios Disney, Vaiana, pourrait drainer une nouvelle affluence touristique selon Michel Monvoisin, P-dg de la compagnie locale Air Tahiti Nui, qui dit miser sur une "croissance de 20% des demandes" de voyages à destination de la Polynésie française. La magie de Disney a donc opéré sur Michel Monvoisin car, à notre connaissance, La Reine des neiges n’a pas valu à la Norvège, pays dont l’office du tourisme s’était associé à la production, une telle recrudescence de touristes (+2% entre 2013 et 2014). Certes, Michel Monvoisin faisait référence au dessin animé Lilo & Stitch qui avait pour cadre Hawaii, mais rien ne prouve la relation de cause à effet. Souhaitons-lui quand même d’avoir raison.

Le Brando privé d’avion

crédit photo : Tahiti Infos
Mauvaise passe pour l’hôtel Brando de Tetiaroa dont les deux avions chargés de transporter les clients de Tahiti vers l’atoll sont cloués au sol depuis deux semaines pour des raisons mécaniques. C’est la société Tahiti Helicopters qui assure les vols, à raison de trois-quatre par jour. Après les avions, c’est le bateau de ravitaillement qui a aussi connu des soucis la semaine dernière, mais tout est rentré dans l’ordre.

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La faute aux territoriales

Que ne ferait-on pas au nom des élections territoriales ? La vie et parfois la survie des hommes politiques dépendent de ces élections plus que de n’importe quelles autres. L’actualité récente est venue rappeler toutes les magouilles, arrangements, et autres mensonges qu’elles peuvent drainer.
Ainsi, l’affaire incriminant le groupe OPT cité à comparaître pour tromperie en raison du débit Internet dans les archipels qui ne correspondait pas à l’offre. L’audience a été renvoyée au 28 août 2018 à la demande des avocats de la défense, soit après le rendez-vous électoral. Déjà, fin 2012, au moment du lancement de cette offre commerciale pour laquelle l’OPT et Mana (aujourd’hui Vini) connaissaient les limites techniques, le rendez-vous des territoriales de 2013 était plus que sous-jacent, comme Tahiti Pacifique (10 juin 2016) le révélait au travers des propos tenus par un cadre de l’OPT : "Les considérations derrière ce choix étaient plus politiques qu’économiques."
À quelques mois de la grand-messe politique locale, le Pays se crispe sur le rendez-vous du mois d’avril. Olivier Kressmann, président du Medef, le déclarait dans nos colonnes en septembre dernier : "Nous sentons un ralentissement dû aux prochaines élections, preuve que la politique est un frein et en l’occurrence à un moment où il ne le faut surtout pas."
Une crispation pas seulement économique, en dépit des annonces et des forums de tous ordres qui se suivent, une façon de dire : on s’occupe de vous. La réforme de la PSG2 peut-elle souffrir encore plus longtemps d’annonces restructurantes ? Seul le gouvernement semble le croire, lui qui procède actuellement par petites touches pour ne pas se heurter à une levée de boucliers. Ces élections, rendez-vous entre autonomistes et indépendantistes, vont nous livrer une campagne particulièrement dure où l’on risque de vivre des tensions comme jamais auparavant. L’intervention du conseiller indépendantiste Tony Géros à l’assemblée territoriale la semaine dernière nous en donne un avant-goût. Sa question à la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, concernant les mesures à prendre au sujet des "backpackers" de métropole et d’Europe susceptibles de rester sur le territoire après avoir voyagé avec la compagnie low-cost ou smart-cost (c’est selon) French blue, a pris des relents xénophobes auxquels la ministre a répondu avec beaucoup d’à-propos. Il fallait le souligner !
À quand le prochain coup bas ?
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier