Depuis le début de la crise sanitaire, des structures ont été mises en place pour accueillir les résidents polynésiens bloqués en Métropole et des patients du Covid-19. C’est le cas des hébergements mis à disposition par les Forces armées de la Polynésie française, dans le cadre de l’opération "Résilience" lancée par le président de la République le 25 mars. En temps normal, ces chambres servent au Cercle mixte interarmées à héberger notamment des militaires qui viennent en mission au fenua. Situés à proximité du Centre hospitalier (CHPF), ces hébergements comptent 30 chambres désormais dédiées à l’isolement des patients du Covid-19.
Au 14 avril, huit personnes étaient placées en isolement. Une information Tahiti Pacifique. Au 24 avril, le ministre de la Santé parle d’une dizaine de personnes. "Il s’agit de patients porteurs du virus qui ne peuvent pas être hébergés dans leur famille car c’est trop risqué. On a donc décidé de les isoler dans un lieu proche de l’hôpital et surveillé", explique ainsi Jacques Raynal. Six militaires assurent au quotidien la gestion de ce lieu qui a été adapté à l’accueil des patients. Ils travaillent en lien avec des acteurs, notamment de la Santé.
D’autres structures pour des isolements sont prévues à Outumaoro et au Royal Tahitien. Elles pourraient aussi servir à accueillir les 300 résidents polynésiens qui sont encore bloqués en Métropole et souhaitent rentrer. Aujourd’hui, le Centre d'hébergement pour étudiants (CHE) de Outumaoro héberge déjà une quarantaine de résidents en confinement.
Au 14 avril, huit personnes étaient placées en isolement. Une information Tahiti Pacifique. Au 24 avril, le ministre de la Santé parle d’une dizaine de personnes. "Il s’agit de patients porteurs du virus qui ne peuvent pas être hébergés dans leur famille car c’est trop risqué. On a donc décidé de les isoler dans un lieu proche de l’hôpital et surveillé", explique ainsi Jacques Raynal. Six militaires assurent au quotidien la gestion de ce lieu qui a été adapté à l’accueil des patients. Ils travaillent en lien avec des acteurs, notamment de la Santé.
D’autres structures pour des isolements sont prévues à Outumaoro et au Royal Tahitien. Elles pourraient aussi servir à accueillir les 300 résidents polynésiens qui sont encore bloqués en Métropole et souhaitent rentrer. Aujourd’hui, le Centre d'hébergement pour étudiants (CHE) de Outumaoro héberge déjà une quarantaine de résidents en confinement.