Un certain type d’humanité, dont témoignent les dessins de Boullaire et les tableaux à l’huile de sa femme, Anne Hervé, se révèle ici dans les visages et les corps du monde populaire, avant l’irruption de la réalité moderne avec ses changements anthropologiques. L’humanité accueillante et aimable des tableaux des époux Boullaire n’est pas encore affublée du téléphone portable ou des radios qui régurgitent à plein volume une bouillie sonore, elle n’a pas honte d’être montrée, comme dans de nombreuses esquisses du dessinateur, en train de balayer la cour.
Boullaire sait traduire la complicité entre les gestes du travail et l’attitude rythmique du corps des hommes et des femmes qui, comme des instruments de musique, parviennent à épouser l’espace et à l’exalter. Nous sommes encore dans une époque du monde qui précède l’invention des "auxiliaires domestiques", des "préposées aux surfaces", avant la surenchère du moralisme s’accompagnant du culte de la provocation en art, pour être dans les normes de la culture dominante...
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Boullaire sait traduire la complicité entre les gestes du travail et l’attitude rythmique du corps des hommes et des femmes qui, comme des instruments de musique, parviennent à épouser l’espace et à l’exalter. Nous sommes encore dans une époque du monde qui précède l’invention des "auxiliaires domestiques", des "préposées aux surfaces", avant la surenchère du moralisme s’accompagnant du culte de la provocation en art, pour être dans les normes de la culture dominante...
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