En octobre 2019, le ministre de la Santé saisissait l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale (ARASS) pour une mission d’inspection du service de psychiatrie du CHPF. Objectif : mettre le chef de département, M. Amadeo, “face à ses responsabilités afin que soient prises le plus rapidement possible des mesures correctives dans l’intérêt des patients”. Si le responsable en question a démissionné, la situation au sein du service semble se dégrader Crédit photo : Dominique Schmitt.
Dans la partie totalement fermée de Tokani, au service de psychiatrie du CHPF, les patients sont accueillis dans des conditions dures, au point que certains détenus venant de Nuutania, ayant été hospitalisés à Tokani, expriment même leur désir de retourner en prison, où “ils étaient mieux” ! D’aucuns reprochent que les portes des chambres de ce service soient fermées très souvent à 18h30, même dans la partie “ouverte”, pour que les soignants puissent préparer les traitements “tranquillement”. On peut cependant imaginer la difficulté pour les psychiatres de gérer des individus ayant des problèmes de santé mentale.
Un personnel de santé dresse un état des lieux qui fait froid dans le dos : “Des patients trouvés à leur réveil toujours attachés, dans leur urine avec des coquards ; des patients mineurs hospitalisés en service fermé sans que leurs parents soient prévenus ; un patient mis en chambre d’isolement et attaché alors qu’il est en hospitalisation libre ; un autre en réanimation, après « oubli » de prescription de son traitement lors de son départ pour son île ; des prescriptions de médicaments sans respect des modalités d’instauration et des contre-indications ; aucun mot dans certains dossiers médicaux, etc.”
Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 457 en cliquant ICI
Un personnel de santé dresse un état des lieux qui fait froid dans le dos : “Des patients trouvés à leur réveil toujours attachés, dans leur urine avec des coquards ; des patients mineurs hospitalisés en service fermé sans que leurs parents soient prévenus ; un patient mis en chambre d’isolement et attaché alors qu’il est en hospitalisation libre ; un autre en réanimation, après « oubli » de prescription de son traitement lors de son départ pour son île ; des prescriptions de médicaments sans respect des modalités d’instauration et des contre-indications ; aucun mot dans certains dossiers médicaux, etc.”
Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 457 en cliquant ICI

Edito








