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L'essor fulgurant du graffiti en Polynésie


Samedi 3 Juin 2017 - écrit par Dominique Schmitt


Tous les passionnés de street art en ont rêvé… Isabelle Esquevin l'a fait ! L'auteur a publié aux éditions Au Vent des îles un très bel ouvrage dédié à cette discipline artistique qui explose en Polynésie depuis un peu plus d'une décennie. Découvrez au fil des 224 pages toute l'histoire du graffiti et un vrai panorama de l’art urbain au fenua.



crédit photo : Dominique Schmitt
crédit photo : Dominique Schmitt
Le 7 avril dernier, votre magazine Tahiti Pacifique consacrait dans sa rubrique "Culture" un large dossier au street art en Polynésie (voir l'édition n° 352), qui a explosé notamment grâce au Festival Ono'u créé il y a seulement trois ans. Aujourd'hui, Papeete peut même se targuer d'être...

Pour lire l'intégralité de cet Article, commandez Tahiti Pacifique n° 356 en cliquant ICI

L'essor fulgurant du graffiti en Polynésie
Tahitian Street Art restitue la diversité de cette forme d’expression et illustre la première histoire du graffiti en Polynésie. Regard unique sur l’explosion créatrice de ces dix dernières années, véritable outil de découverte à l’usage de tous, amateurs du street art, artistes graffeurs ou novices, cet ouvrage nous entraîne dans un voyage autour de Tahiti, de ses quartiers, côte est, côte ouest. C’est à la visite de cette galerie foisonnante des rues de notre belle île que nous invite Isabelle Esquevin pour que la mémoire des murs reste gravée dans l’histoire de la Polynésie.


Auteur : Isabelle Esquevin
Éditions : Au Vent des îles
235 x 295 mm - 224 pages
Prix : 4 700 Fcfp


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2018 : sous le signe des Territoriales

Amateurs d’astrologie, plutôt que de vous plonger dans la lecture de votre signe zodiacal pour tenter d'y trouver des signes rassurants pour votre avenir, soyez plutôt à l’écoute de votre environnement social et professionnel, pour tenter d’influencer votre avenir et celui de vos proches quand, après analyse, vous serez appelés à voter le 22 avril prochain lors du premier tour des élections territoriales. Plutôt que d’essayer de vous rassurer par des écrits de liseurs d'étoiles, essayez plutôt de suivre la bonne. Certes, l’échéance est encore loin, mais mieux vaut prendre son temps en politique pour comprendre les tenants et les aboutissants de chaque élection. Il s’agira de donner la gestion du pays au groupe majoritaire à l’assemblée de Polynésie qui élira notre président.
Cette échéance est en tout cas dans les esprits de tous les hommes politiques du territoire qui ont élaboré leur stratégie depuis déjà quelques mois. Chacun est dans son rôle, la majorité souligne le redressement de l’économie, ses bonnes relations avec l’État, ne manque pas d’ouvrir les robinets d’aides et subventions, comme en atteste la lecture des derniers journaux officiels, et annonce vouloir revoir sa stratégie sociale, dont les effets tardent à être ressentis par les plus démunis ; pire, la fracture sociale ne fait que s’agrandir. L’augmentation des cotisations salariales, l’augmentation de l’abonnement téléphonique et des boîtes postales annoncée pour ce début d’année aura un impact négatif sur ceux qui connaissent des fins de mois difficiles.
Un gros trimestre pour créer de l’emploi, pour sortir quelques centaines de Polynésiens de la précarité, paraît bien court pour tenter de redorer cette mauvaise partie du bilan. L’opposition est bien sûr dans son rôle en dénonçant cette précarité, cette misère. Le Tahoeraa mise sur les vieilles recettes et les annonces pleines d’espoir que sont d’offrir un emploi, une maison et de ramener le bonheur dans les familles. Le Tavini n’innove guère plus en proposant de s’appuyer sur les forces économiques de ce pays pour s’en sortir, tout en faisant table rase de certaines pratiques politiciennes.
D’autres partis et candidats auront le temps de se faire connaître, comme vient de le faire Marcel Tuihani, actuel président de l’assemblée territoriale. Il va tenter de convaincre qu’une énième nouvelle voie est possible, surfant sur le ras-le-bol politique national.
Dans exactement 100 jours, les Polynésiens seront amenés à s’exprimer bulletin à la main pour se prononcer sur leur avenir ; notre vœu pour 2018 est qu’ils soient le plus nombreux possible à le faire.
Bonne lecture et merci de votre fidélité.

Luc Ollivier