Pour peu que l’on s’intéresse à l’histoire polynésienne, à la vie de ses habitants au fil du temps, les bulletins de la SEO sont une véritable mine d’or. Communiqués officiels, récits de séjour, poèmes, textes océaniens traduits… les bulletins sont riches d’informations qui souffraient d’un certain manque de visibilité. La diversification des publications, autres que les bulletins, une présence aux salons comme ceux du livre à Tahiti et dans les îles participent au renouveau de la SEO aujourd’hui présidée par M. Fasan Chong, dit Jean Kapé. Si cette société a atteint un âge plus que respectable, elle vit avec son époque ; le support a été modernisé, le numérique commence à y trouver sa place, le site Internet a été réactualisé, même si le papier reste le support incontournable. Une évolution rythmée par des moyens financiers dépendant de quelques subventions ciblées – qui servent surtout à la réédition d’ouvrages –, mais surtout des cotisations des adhérents ainsi que de la vente des bulletins (trois par an), mais aussi soumise à la bonne volonté des adhérents qui y travaillent bénévolement.
Pour célébrer ce centenaire, la SEO a prévu de sortir un numéro spécial qui reprendra tous les index de tous les bulletins, qui seront classés par thématiques et un bulletin spécial centenaire avec la présentation des anciens présidents ou encore l’histoire de la SEO, par des auteurs qui ont l’habitude de collaborer aux bulletins et que l’on retrouve aussi dans votre magazine Tahiti Pacifique.
En 100 ans, la vie de la SEO n’a bien évidemment pas été un long fleuve tranquille.
À certaines périodes, il a été plus difficile de trouver des contributeurs, à d’autres périodes, certains conflits ont animé le bureau… mais quoi de plus normal dans une association ? Actuellement, le nombre d’administrateurs (14) est plutôt élevé, ce qui permet de mieux faire connaître la SEO notamment auprès des étudiants, des chercheurs ou d’amateurs éclairés qui peuvent publier dans un bulletin. La Vieille Dame peut faire peur, mais le comité de lecture sait se montrer conciliant. D’ailleurs actuellement, les sujets ne manquent pas, qu’ils soient produits directement de la part d’administrateurs ou d’adhérents très inspirés par le centenaire ou par des contributeurs extérieurs. Conformément aux statuts, les sujets proposés doivent concerner la Polynésie orientale ou l’Océanie
au sens large. Ces sujets peuvent être très variés ; comme il y a 100 ans, place peut être faite aux légendes, aux poèmes. Il y a eu des tas de sujets traités allant de l’histoire de Papeete à la botanique, en passant par la narration du séjour d’un médecin sur Makatea. Ces écrits sont le patrimoine de la SEO dans lequel les chercheurs viennent puiser des informations. En juste retour des choses, des étudiants polynésiens ont d’ailleurs publié des extraits de leur thèse dans des bulletins. C’est de cette façon que la SEO souhaite ouvrir les pages de son bulletin au plus grand nombre à commencer par les jeunes, qu’ils soient adhérents ou tout simplement lecteurs. L’histoire doit encore s’écrire pour au moins 100 ans.
Pour célébrer ce centenaire, la SEO a prévu de sortir un numéro spécial qui reprendra tous les index de tous les bulletins, qui seront classés par thématiques et un bulletin spécial centenaire avec la présentation des anciens présidents ou encore l’histoire de la SEO, par des auteurs qui ont l’habitude de collaborer aux bulletins et que l’on retrouve aussi dans votre magazine Tahiti Pacifique.
En 100 ans, la vie de la SEO n’a bien évidemment pas été un long fleuve tranquille.
À certaines périodes, il a été plus difficile de trouver des contributeurs, à d’autres périodes, certains conflits ont animé le bureau… mais quoi de plus normal dans une association ? Actuellement, le nombre d’administrateurs (14) est plutôt élevé, ce qui permet de mieux faire connaître la SEO notamment auprès des étudiants, des chercheurs ou d’amateurs éclairés qui peuvent publier dans un bulletin. La Vieille Dame peut faire peur, mais le comité de lecture sait se montrer conciliant. D’ailleurs actuellement, les sujets ne manquent pas, qu’ils soient produits directement de la part d’administrateurs ou d’adhérents très inspirés par le centenaire ou par des contributeurs extérieurs. Conformément aux statuts, les sujets proposés doivent concerner la Polynésie orientale ou l’Océanie
au sens large. Ces sujets peuvent être très variés ; comme il y a 100 ans, place peut être faite aux légendes, aux poèmes. Il y a eu des tas de sujets traités allant de l’histoire de Papeete à la botanique, en passant par la narration du séjour d’un médecin sur Makatea. Ces écrits sont le patrimoine de la SEO dans lequel les chercheurs viennent puiser des informations. En juste retour des choses, des étudiants polynésiens ont d’ailleurs publié des extraits de leur thèse dans des bulletins. C’est de cette façon que la SEO souhaite ouvrir les pages de son bulletin au plus grand nombre à commencer par les jeunes, qu’ils soient adhérents ou tout simplement lecteurs. L’histoire doit encore s’écrire pour au moins 100 ans.

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