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MICRONÉSIE - Trois naufragés sauvés par leur "SOS" écrit sur la plage


Vendredi 7 Août 2020 - écrit par Source : Agence France-Presse




Trois marins de Micronésie qui avaient fait naufrage sur une minuscule île du Pacifique Ouest ont pu être secourus après que des avions australien et américain eurent repéré le "SOS" géant qu'ils avaient dessiné sur la plage. L'armée australienne a expliqué qu'elle avait repéré dimanche les trois hommes sur l'îlot Pikelot, à 190 km du lieu d'où ils étaient partis trois jours plus tôt. L'embarcation de sept mètres à bord de laquelle ils se trouvaient était tombée en panne d'essence et avait ensuite dérivé. Alerté par le Centre de sauvetage et de coordination du Pacifique basé à Guam, des avions américain et australien ont été mobilisés, et ont repéré dimanche le SOS.
Un hélicoptère a été dépêché du navire australien HMAS Canberra avec de la nourriture et de l'eau, s'assurant que les trois naufragés étaient en bonne santé. Ils ont été secourus par la suite par un patrouilleur de Micronésie, a indiqué l'armée australienne.

Source : Agence France-Presse

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Bas les masques !

Bas les masques !
Le spectre de la grève générale qu’a laissé planer l’intersyndicale en début de mois aura eu le mérite de démasquer les autorités. Lors des négociations avec les organisations syndicales et patronales, le Pays et l’État ont dû s’expliquer, sans pouvoir, cette fois, se défiler ; et leurs discours n’ont cessé de changer à propos de leur gestion de la crise Covid, allant jusqu’à se contredire. Après avoir exigé le confinement général de la population et mis l’activité économique à l’arrêt, puis rouvert d’un coup nos frontières pour sauver le tourisme extérieur, on nous dit aujourd’hui que le virus circule et qu’il n’y a plus besoin de multiplier les tests, puisque sa propagation est trop importante. Reste donc à “attendre l’immunité collective et, bien sûr, le vaccin”, voilà le nouveau discours officiel, qui, en parallèle, répète à l’envi que la Polynésie a déployé “l’un des dispositifs de sécurité sanitaire les plus complets au monde (sic)”. Le nombre de cas confirmés liés au coronavirus a franchi la barre des 1 000, les premiers morts ont été annoncés, les foyers de contagion se répandent désormais dans les quartiers populaires, l’économie locale est exsangue et la crise sociale, bien réelle… Notre fenua est passé de Covid-free à free Covid… Tout ça pour ça !
Désormais, au bord du précipice, nul autre choix que de nous endetter davantage pour rebâtir la Polynésie de demain, avec le plan de relance “Cap 2025” concocté dans son coin par M. Rohfritsch, Vice-président et ministre de l’Économie et des finances. Un programme quinquennal, avec une échéance courte de cinq ans, qui semble pourtant trop ambitieux, de l’avis des spécialistes. Mais ce problème ne sera pas celui de Teva, mais celui de son successeur... ayant démissionné le lendemain pour sa course aux sénatoriales 2020 ! Doudou est perdu, et Dodo s’en remet à Macron qui, lui, s’étouffe derrière son masque. Au pays de l’oncle Sam, Donald n’est pas en reste, puisqu’il aurait sciemment minimisé l’épidémie, selon les révélations du journaliste américain Bob Woodward, pour “ne pas faire paniquer la population” et “donner la priorité à l’économie”. Ainsi font, font, font, les petites marionnettes. Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT