Un montant de “79 milliards de Fcfp”, c’est celui du plan de relance “pour faire face aux conséquences de l’épidémie de Covid-19”, détaillé il y a une dizaine de jours déjà par le président du Pays, Édouard Fritch. Ce programme de financements, qui comprend des investissements d’infrastructures à Tahiti, est largement abondé par des prêts de l’Agence française de développement (AFD), une institution financière para-étatique parisienne.
Même si il s’agit, comme le précise le gouvernement français à Tahiti Pacifique Magazine, “d’une compétence avant tout Pays”, le ministère des Outre-mer a eu son mot à dire sur le type d’investissements et le montant de l’enveloppe allouée au fenua. Ce plan de relance fait partie d’un ensemble de programmes de financements plus vaste en direction de tout l’Outre-mer français. Lorsqu’il s’agit de départements d’Outre-mer (Dom), plus proche institutionnellement et juridiquement de Paris, la France présente son plan de relance dans le détail. Il y a quelques jours, le lundi 15 mars, le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu (photo ci-contre) donnait un exemple concret en organisant une conférence de presse dédiée aux financements et aux investissements “post-pandémie” en direction de la Guyane française. Pour ce qui concerne ce territoire spécifiquement, c’est la somme de 250 millions d’euros (soit environ 30 milliards de Fcfp) qui a été débloquée. Et en l’occurrence, il ne s’agit pas de prêts à la Collectivité territoriale de Guyane, mais de subventions, voire de financements directs du chômage partiel ou de projets d’infrastructures. “Cet argent doit être dépensé et il doit être dépensé rapidement : nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre encore trois ou quatre ans, a affirmé Sébastien Lecornu, lors de sa conférence de presse consécutive à la signature du plan de relance régional. En Guyane, il y a des enjeux importants, des enjeux d’infrastructures : je veux que ces fonds permettent de créer rapidement de la commande publique et des emplois !”
Ce format et la déclinaison de chaque plan de relance pour tous les territoires et collectivités d’Outre-mer devrait être renouvelé régulièrement au fil de l’avancée des projets dans les territoires, sur chaque océan. Il devrait également être amendé en fonction de l’évolution de la crise sanitaire. En cas de restrictions de liberté, y compris de la liberté d’entreprendre ou de recevoir des touristes et de commercer par exemple, les plans devront être revus à la hausse. Pour l’instant, la sortie de crise n’est pas encore avérée, pas davantage que la reprise économique, qu’il s’agisse de la France ou des des territoires d’Outre-mer.
Même si il s’agit, comme le précise le gouvernement français à Tahiti Pacifique Magazine, “d’une compétence avant tout Pays”, le ministère des Outre-mer a eu son mot à dire sur le type d’investissements et le montant de l’enveloppe allouée au fenua. Ce plan de relance fait partie d’un ensemble de programmes de financements plus vaste en direction de tout l’Outre-mer français. Lorsqu’il s’agit de départements d’Outre-mer (Dom), plus proche institutionnellement et juridiquement de Paris, la France présente son plan de relance dans le détail. Il y a quelques jours, le lundi 15 mars, le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu (photo ci-contre) donnait un exemple concret en organisant une conférence de presse dédiée aux financements et aux investissements “post-pandémie” en direction de la Guyane française. Pour ce qui concerne ce territoire spécifiquement, c’est la somme de 250 millions d’euros (soit environ 30 milliards de Fcfp) qui a été débloquée. Et en l’occurrence, il ne s’agit pas de prêts à la Collectivité territoriale de Guyane, mais de subventions, voire de financements directs du chômage partiel ou de projets d’infrastructures. “Cet argent doit être dépensé et il doit être dépensé rapidement : nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre encore trois ou quatre ans, a affirmé Sébastien Lecornu, lors de sa conférence de presse consécutive à la signature du plan de relance régional. En Guyane, il y a des enjeux importants, des enjeux d’infrastructures : je veux que ces fonds permettent de créer rapidement de la commande publique et des emplois !”
Ce format et la déclinaison de chaque plan de relance pour tous les territoires et collectivités d’Outre-mer devrait être renouvelé régulièrement au fil de l’avancée des projets dans les territoires, sur chaque océan. Il devrait également être amendé en fonction de l’évolution de la crise sanitaire. En cas de restrictions de liberté, y compris de la liberté d’entreprendre ou de recevoir des touristes et de commercer par exemple, les plans devront être revus à la hausse. Pour l’instant, la sortie de crise n’est pas encore avérée, pas davantage que la reprise économique, qu’il s’agisse de la France ou des des territoires d’Outre-mer.

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