L’intersyndicale ne veut pas entendre parler de changement d’âge de départ à la retraite. crédit photo : Luc Ollivier
Priorité du gouvernement annoncée fin 2015, il aura donc fallu deux ans après des Ateliers et des Assisses pour accoucher d’un projet de loi du Pays qui devra passer par le CESC et l’assemblée avant d’être adopté. Quant à l’adhésion des syndicats des salariés et du patronat, conviés lundi dernier à la Présidence pour découvrir la teneur de la réforme, rien n’est encore gagné, eux qui devaient se rencontrer hier dans les bureaux du Medef.
"Suivant ce qu’ils vont nous annoncer notamment sur le retraite, nous sommes susceptibles de quitter très rapidement la réunion", nous confiaient deux leaders syndicaux avant que la réunion de travail longue de plus de deux heures ne s’achève. Ce ne sont finalement pas les syndicats de salariés qui ont quitté la salle de réunion mais le SDIRAF, syndicat représentant les retraités, avec à sa tête un Émile Vernier très remonté envers des syndicats qui s’opposent selon lui à tout projet de réforme ; qualifiant même cette attitude de politique à quelques mois des élections territoriales.
Les grandes réformes annoncées portent sur la retraite que le gouvernement souhaite voir passer à 62 ans d’ici 2020 après une année intermédiaire à 61 ans en 2019 quand le nombre d’années de cotisation passera de 35 à 38 ans. Cet âge de départ à la retraite est le principal point d’achoppement avec les syndicats de salariés qui ont depuis longtemps menacé de descendre dans la rue (voir encadré sur les déclarations recueillies la semaine dernière).
Pour une application au 1er janvier 2019 de toutes ces mesures, le calendrier presse. Après des mois où la concertation était mise de côté pour travailler sur les textes, voilà qu’il est urgent de mettre tout le monde autour de la table pour arriver à un consensus ou du moins expliquer les raisons de ces changements. Il faudra que d’ici la fin de l’année tout ait été déposé, validé, voté. Six semaines pour faire passer une telle réforme, c’est un véritable coup de force qui risque de se heurter aux syndicats qui, à la sortie de cette réunion, ne cachaient pas leur déception à l’image de Cyril Legayic de CSIP : "Nous ne sommes pas du tout satisfaits parce que les propositions faites ne retiennent pas du tout celles qui avait été faites par l’intersyndicale en 2015 et en 2016. En ce qui concerne l’assurance...
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"Suivant ce qu’ils vont nous annoncer notamment sur le retraite, nous sommes susceptibles de quitter très rapidement la réunion", nous confiaient deux leaders syndicaux avant que la réunion de travail longue de plus de deux heures ne s’achève. Ce ne sont finalement pas les syndicats de salariés qui ont quitté la salle de réunion mais le SDIRAF, syndicat représentant les retraités, avec à sa tête un Émile Vernier très remonté envers des syndicats qui s’opposent selon lui à tout projet de réforme ; qualifiant même cette attitude de politique à quelques mois des élections territoriales.
Les grandes réformes annoncées portent sur la retraite que le gouvernement souhaite voir passer à 62 ans d’ici 2020 après une année intermédiaire à 61 ans en 2019 quand le nombre d’années de cotisation passera de 35 à 38 ans. Cet âge de départ à la retraite est le principal point d’achoppement avec les syndicats de salariés qui ont depuis longtemps menacé de descendre dans la rue (voir encadré sur les déclarations recueillies la semaine dernière).
Pour une application au 1er janvier 2019 de toutes ces mesures, le calendrier presse. Après des mois où la concertation était mise de côté pour travailler sur les textes, voilà qu’il est urgent de mettre tout le monde autour de la table pour arriver à un consensus ou du moins expliquer les raisons de ces changements. Il faudra que d’ici la fin de l’année tout ait été déposé, validé, voté. Six semaines pour faire passer une telle réforme, c’est un véritable coup de force qui risque de se heurter aux syndicats qui, à la sortie de cette réunion, ne cachaient pas leur déception à l’image de Cyril Legayic de CSIP : "Nous ne sommes pas du tout satisfaits parce que les propositions faites ne retiennent pas du tout celles qui avait été faites par l’intersyndicale en 2015 et en 2016. En ce qui concerne l’assurance...
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