L’idée répandue que le Polynésien et la mer ne font qu’un n’est plus une évidence. Nous vivons entourés d’eau, mais nous sommes bien loin de savoir comment exploiter les richesses de l’océan, alors même que les mondes scientifique et économique s’accordent à dire que l’avenir de l’homme s’y trouve. On peut toujours parler d’économie maritime, mais ces beaux discours resteront toujours lettre morte tant que le politique n’aura pas décidé, avec les très nombreux professionnels de la pêche, du tourisme et de l’industrie, de mettre sur pied une véritable formation.
L’exploitation des ressources primaires en Polynésie française se concentre sur l’agriculture qui ne sort péniblement la tête de l’eau qu’à coups de subventions. La formation n’est pas remise en cause tant tous s’accordent à dire que celle dispensée dans les lycées existants est de qualité. Le problème tient au manque d’investissement du privé, au manque d’innovation, aux conditions climatiques, si bien que l’autosuffisance, même ciblée sur certains fruits et légumes, reste pour le moment une utopie. Le dernier rapport de la CTC sur l'agriculture vient en rappeler toutes les lacunes. Reste alors la mer, omniprésente, source de richesse exploitée par le tourisme, mais véritable friche pour les professionnels. En Polynésie, on pêche, dans le lagon et un peu au large, mais pas trop longtemps. Une activité ou parfois un métier qui tiennent plus de la subsistance que d’une industrie susceptible de peser dans les exportations.
L’océan offre une multitude de métiers scientifiques ou manuels qui pourraient intéresser la jeunesse polynésienne mal informée et trop pressée de se faire une place dans la fonction publique.
La création d’un lycée maritime ne serait-elle pas une partie de la réponse au manque de formation auquel la jeunesse est...
Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 368 en cliquant ICI
L’exploitation des ressources primaires en Polynésie française se concentre sur l’agriculture qui ne sort péniblement la tête de l’eau qu’à coups de subventions. La formation n’est pas remise en cause tant tous s’accordent à dire que celle dispensée dans les lycées existants est de qualité. Le problème tient au manque d’investissement du privé, au manque d’innovation, aux conditions climatiques, si bien que l’autosuffisance, même ciblée sur certains fruits et légumes, reste pour le moment une utopie. Le dernier rapport de la CTC sur l'agriculture vient en rappeler toutes les lacunes. Reste alors la mer, omniprésente, source de richesse exploitée par le tourisme, mais véritable friche pour les professionnels. En Polynésie, on pêche, dans le lagon et un peu au large, mais pas trop longtemps. Une activité ou parfois un métier qui tiennent plus de la subsistance que d’une industrie susceptible de peser dans les exportations.
L’océan offre une multitude de métiers scientifiques ou manuels qui pourraient intéresser la jeunesse polynésienne mal informée et trop pressée de se faire une place dans la fonction publique.
La création d’un lycée maritime ne serait-elle pas une partie de la réponse au manque de formation auquel la jeunesse est...
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