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Covid-19 : 50 militaires de Tarbes revenus de Polynésie testés positifs !


Jeudi 13 Août 2020 - écrit par Dominique SCHMITT


La nouvelle va faire l'effet d'une bombe au fenua, dans un climat socio-économique déjà très tendu... Un dépistage de 82 militaires de l'Escadron de Gendarmerie Mobile de Tarbes (Hautes-Pyrénées) effectué le 11 août a livré son verdict : 50 cas positifs ont été confirmés par l'ARS !



Ce jeudi 13 août 2020, 48 heures après le dépistage de 82 militaires de l’Escadron de Gendarmerie Mobile de Tarbes (Hautes-Pyrénées), l’Agence Régionale de Santé confirme 50 cas positifs au coronavirus.

Revenus de Polynésie
Tout a commencé il y a un peu moins d’une semaine, le 7 août, lorsque 72 militaires sont revenus de Polynésie. Trois jours plus tard, certains d’entre eux « ressentent des symptômes évocateurs de la covid-19. Les militaires et leurs familles ont été immédiatement confinés dans leur casernement » explique l’ARS. Le lendemain, place au dépistage.
Un dépistage des 82 militaires de l’EGM a été réalisé sur site par le service de santé des armées avec le concours d’une équipe mobile du service d’incendie et de secours des Hautes-Pyrénées (SDIS 65). Les résultats parvenus le 12 août indiquent 50 cas positifs. Une personne est hospitalisée.
 
 
Les militaires concernés sont confinés jusqu’au 25 août. Quant aux familles, elles seront dépistées à partir du 17 août pour respecter la période d’incubation. 105 cas contacts jugés « à risques » ont déjà été identifiés par le service des armées. Pour la majorité, ces personnes proviennent « du cercle familial des militaires. Elles ont été invitées à se confiner ».

"La CPAM est chargée de poursuivre la recherche des cas contacts. Plus que jamais, les pouvoirs publics appellent l’ensemble de nos concitoyens à respecter les gestes barrières pour se protéger et protéger les autres."

Source : Actu.fr


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Bas les masques !

Bas les masques !
Le spectre de la grève générale qu’a laissé planer l’intersyndicale en début de mois aura eu le mérite de démasquer les autorités. Lors des négociations avec les organisations syndicales et patronales, le Pays et l’État ont dû s’expliquer, sans pouvoir, cette fois, se défiler ; et leurs discours n’ont cessé de changer à propos de leur gestion de la crise Covid, allant jusqu’à se contredire. Après avoir exigé le confinement général de la population et mis l’activité économique à l’arrêt, puis rouvert d’un coup nos frontières pour sauver le tourisme extérieur, on nous dit aujourd’hui que le virus circule et qu’il n’y a plus besoin de multiplier les tests, puisque sa propagation est trop importante. Reste donc à “attendre l’immunité collective et, bien sûr, le vaccin”, voilà le nouveau discours officiel, qui, en parallèle, répète à l’envi que la Polynésie a déployé “l’un des dispositifs de sécurité sanitaire les plus complets au monde (sic)”. Le nombre de cas confirmés liés au coronavirus a franchi la barre des 1 000, les premiers morts ont été annoncés, les foyers de contagion se répandent désormais dans les quartiers populaires, l’économie locale est exsangue et la crise sociale, bien réelle… Notre fenua est passé de Covid-free à free Covid… Tout ça pour ça !
Désormais, au bord du précipice, nul autre choix que de nous endetter davantage pour rebâtir la Polynésie de demain, avec le plan de relance “Cap 2025” concocté dans son coin par M. Rohfritsch, Vice-président et ministre de l’Économie et des finances. Un programme quinquennal, avec une échéance courte de cinq ans, qui semble pourtant trop ambitieux, de l’avis des spécialistes. Mais ce problème ne sera pas celui de Teva, mais celui de son successeur... ayant démissionné le lendemain pour sa course aux sénatoriales 2020 ! Doudou est perdu, et Dodo s’en remet à Macron qui, lui, s’étouffe derrière son masque. Au pays de l’oncle Sam, Donald n’est pas en reste, puisqu’il aurait sciemment minimisé l’épidémie, selon les révélations du journaliste américain Bob Woodward, pour “ne pas faire paniquer la population” et “donner la priorité à l’économie”. Ainsi font, font, font, les petites marionnettes. Ainsi font, font, font, trois p’tits tours et puis s’en vont…

Ensemble, faisons bouger les lignes !

Bonne lecture, te aroha ia rahi.

Dominique SCHMITT