Le territoire maritime de la Polynésie française, vaste de 4,9 millions de km2, comporte des enjeux considérables pour notre pays : enjeu de développement économique, enjeu de protection de la biodiversité mondiale, enjeu de subsistance pour nos peuples, enjeu identitaire également.
Au fil des années, différentes voix se sont élevées quant à la manière de gérer notre océan : on a assisté au renouveau du concept traditionnel de gestion qu’est le rāhui1, on a vu les Marquisiens lutter contre un grand projet de pêche industrielle dans leur archipel, on s’est réjoui (à tort ?) que le thon intègre la liste des Produits de première nécessité (PPN), on s’est inquiété que des navires étrangers pratiquent une pêche illégale dans nos eaux, et on a entendu, de près ou de loin, les Marquises et les Australes réclamer la création de réserves marines autour de leurs îles...
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Au fil des années, différentes voix se sont élevées quant à la manière de gérer notre océan : on a assisté au renouveau du concept traditionnel de gestion qu’est le rāhui1, on a vu les Marquisiens lutter contre un grand projet de pêche industrielle dans leur archipel, on s’est réjoui (à tort ?) que le thon intègre la liste des Produits de première nécessité (PPN), on s’est inquiété que des navires étrangers pratiquent une pêche illégale dans nos eaux, et on a entendu, de près ou de loin, les Marquises et les Australes réclamer la création de réserves marines autour de leurs îles...
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