"On a un pourcentage important de patients en attente d’une opération qui sont à domicile et surveillés par leur médecin traitant. Ils ne devraient pas avoir une évasan avant deux ou trois mois", explique Didier Bondoux, médecin généraliste. Crédit photo : Suliane Favennec
Julie a 36 ans. Le 29 février dernier, elle a fait un Accident vasculaire cérébral (AVC). Rien de trop grave, mais elle a gardé quelques séquelles : un trouble de la voix et une grosse fatigue. "Mon AVC est dû à un foramen ovale perméable au cœur, j’ai des caillots qui passent par ce trou, donc il faut le boucher. Je ne vais pas me dégrader, mais le risque est que je récidive." Julie devait se faire évasaner en mars vers la Métropole pour une opération à l’hôpital Bichat à Paris, afin d’éviter justement une récidive. Mais le coronavirus est passé par là. Les cas de Covid-19 se sont multipliés dans l’Hexagone, prenant d’assaut les hôpitaux, en particulier dans la région Île-de-France.
Quelques jours avant l’instauration du confinement par Emmanuel Macron, le 17 mars, les établissements hospitaliers ont décidé de repousser toutes les opérations programmées afin de prioriser les patients atteints de coronavirus. "Je devais partir le 15 mars, mais mon cardiologue m’a appelée pour me dire que Bichat avait bloqué toutes les opérations programmées. Du coup, elle a été repoussée, je ne sais pas pour quand." Julie n’a d’autre choix que de prendre son mal en patience. Elle ne peut pas reprendre le travail, trop risqué, car elle pourrait se fatiguer et faire une récidive. Le cas de Julie est loin d’être isolé. "On a un pourcentage important de patients en attente d’une opération qui sont à domicile et surveillés par leur médecin traitant. Ils ne devraient pas avoir une évasan avant deux ou trois mois", explique Didier Bondoux, médecin généraliste...
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Quelques jours avant l’instauration du confinement par Emmanuel Macron, le 17 mars, les établissements hospitaliers ont décidé de repousser toutes les opérations programmées afin de prioriser les patients atteints de coronavirus. "Je devais partir le 15 mars, mais mon cardiologue m’a appelée pour me dire que Bichat avait bloqué toutes les opérations programmées. Du coup, elle a été repoussée, je ne sais pas pour quand." Julie n’a d’autre choix que de prendre son mal en patience. Elle ne peut pas reprendre le travail, trop risqué, car elle pourrait se fatiguer et faire une récidive. Le cas de Julie est loin d’être isolé. "On a un pourcentage important de patients en attente d’une opération qui sont à domicile et surveillés par leur médecin traitant. Ils ne devraient pas avoir une évasan avant deux ou trois mois", explique Didier Bondoux, médecin généraliste...
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