Jeune photographe autodidacte, Manutea Rambaud s’essaye au très jeune âge de 15 ans, d’abord et avant tout à la macrophotographie, puis à la nature, aux portraits, aux événements, puis aux photos de produits. Elle touche à tout, jusqu’à réaliser la prise de vue de l’affiche de l’excellent documentaire Patutiki, l’art du tatouage des îles Marquises, réalisé par Christophe Cordier et Heretū Tetahiotupa et présenté au Festival international du film documentaire océanien (Fifo) en 2019. Son travail artistique porte souvent un message fort et engagé, qui mène à la réflexion et à l’introspection. Crédit photo : Manutea Rambaud
"Si vous pensez encore que les artistes ne sont pas essentiels à notre société, prière de passer votre confinement sans musique, sans télé, sans radio, sans livre, sans art ni aucun autre divertissement." Voilà une publication qui a été très largement relayée sur les réseaux sociaux pendant le confinement et qui a mis en lumière l’omniprésence de l’art dans nos quotidiens, mettant ainsi l’artiste, même virtuellement, au centre de nos vies.
Pendant ce confinement, nous avons été nous-mêmes tous un peu artistes : cuisine, décoration, bricolage, jardinage, chanson, dessin, musique, etc.
Si le propre des artistes est bien souvent de s’isoler pour créer, peut-on supposer que le "lock down" n’a pas vraiment bousculé leurs habitudes ? C’est sans compter sur le fait que ces artistes sont aussi, entre autres, parents, citoyens et consomm’acteurs. Elles et ils ont donc réagi à ce confinement avec les outils à leur disposition. Et bien souvent, elles et ils ont accompagné, voire adouci notre isolement à tous par le partage de leurs créations sur les réseaux sociaux ou dans les médias."...
Pour lire l'intégralité de ce Dossier, commandez Tahiti Pacifique n° 433 en cliquant ICI
Pendant ce confinement, nous avons été nous-mêmes tous un peu artistes : cuisine, décoration, bricolage, jardinage, chanson, dessin, musique, etc.
Si le propre des artistes est bien souvent de s’isoler pour créer, peut-on supposer que le "lock down" n’a pas vraiment bousculé leurs habitudes ? C’est sans compter sur le fait que ces artistes sont aussi, entre autres, parents, citoyens et consomm’acteurs. Elles et ils ont donc réagi à ce confinement avec les outils à leur disposition. Et bien souvent, elles et ils ont accompagné, voire adouci notre isolement à tous par le partage de leurs créations sur les réseaux sociaux ou dans les médias."...
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IIl y a trois ans et demi, Tvaite quitte son activité professionnelle pour vivre sa passion : la peinture. Après dix expositions à Tahiti et dans les îles, elle obtient le statut d’artiste professionnelle avec artistes.pf. Sensibilisée à l’art pendant sa jeunesse à Huahine par le regretté Bobby Holcomb et aujourd’hui installée à Raiatea, Tvaite est connue pour ses tableaux extrêmement lumineux aux couleurs vives, tirant son inspiration des premiers arts polynésiens pour l’aspect graphique et de la beauté de la nature environnante pour sa palette de couleurs. Elle qualifie ses créations de "tableaux bien-être" car lorsqu’elle crée, elle se sent en harmonie totale avec le monde qui l’entoure et habitée d’une joie profonde qu’elle souhaite partager. Crédit photo : DR
Aujourd’hui incontournable dans le milieu audiovisuel polynésien, Virginie Tetoofa apporte son savoir-faire cinématographique dans l’élaboration de projets ambitieux pour la télévision locale et nationale. Gérante de l’entreprise Ahi Company, elle a réalisé ou participé à bon nombre de projets reconnus des professionnels et du grand public : réalisatrice du clip Fafaite de Pepena et de la série Pari Pari Fenua, elle a présenté le très émouvant Rurutu, Terre du Umu’ai au dernier Fifo. Crédit photo : DR

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